<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173</id><updated>2012-02-16T18:53:08.395+01:00</updated><category term='droit d&apos;accueil'/><category term='élections'/><category term='expropriation'/><category term='opposition'/><category term='chiens dangereux'/><category term='scrutin de liste'/><category term='concurrence'/><category term='décentralisation'/><category term='radars'/><category term='compétences'/><category term='assurances'/><category term='Mutualisation des services'/><category term='gens du voyage'/><category term='contrôle de légalité'/><category term='propriété intellectuelle'/><category term='droit communautaire'/><category term='Libre administration'/><category term='Alsace-Moselle'/><category term='droit d&apos;auteur'/><category term='contentieux administratif'/><category term='Divers'/><category term='domaine public'/><category term='responsabilité pénale'/><category term='interventionnisme économique'/><category term='égalité des armes'/><category term='compétence judiciaire'/><category term='communes'/><category term='passeports et cartes d&apos;identité'/><category term='période pré-électorale'/><category term='subventions'/><category term='EPCI'/><category term='Marchés publics'/><category term='loi besson'/><category term='protection fonctionnelle'/><category term='parité'/><category term='seml'/><category term='conseil général'/><category term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><category term='droits de l&apos;homme'/><category term='conseil municipal'/><category term='fonction publique'/><category term='règlement intérieur'/><category term='logiciels libres ou open source'/><category term='expulsions'/><category term='Circulaires et instructions'/><category term='bulletins d&apos;information communale'/><category term='Coopération transfrontalière'/><category term='police administrative'/><category term='nomades'/><category term='Intercommunalité'/><title type='text'>droit des collectivités territoriales - actualités et miscellanea</title><subtitle type='html'>"...il est sage d'avoir la plus grande déférence pour tous les règlements, surtout s'ils sont contradictoires"
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Christophe in &lt;i&gt;"L'idée fixe du savant Cosinus"&lt;/i&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>309</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4209647417115617638</id><published>2012-02-16T16:37:00.004+01:00</published><updated>2012-02-16T16:37:59.682+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='seml'/><title type='text'>Sociétés publiques locales : la question du contrôle analogue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La loi du 28 mai 2010 a créé les sociétés publiques locales ou SPL. La SPL est une société anonyme, dont la totalité du capital social est obligatoirement détenue par au moins deux collectivités territoriales (commune, département ou région) ou leurs groupements. La SPL a l'obligation d’intervenir exclusivement pour le compte et sur le territoire des collectivités actionnaires. La SPL peut se voir confier une délégation de service public (DSP) par les collectivités actionnaires. Il s'agissait de l'objectif principal de la loi qui a étendu à la SPL l’&lt;u&gt;&lt;b&gt;exemption de la mise en concurrence préalable pour l’attribution d’une délégation&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; prévue à &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022283341&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20120216&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;l’article L.1411-12 du code général des collectivités territoriales&lt;/a&gt;, qui s’appliquait déjà aux entreprises détenant un monopole légal, ainsi qu’aux établissements publics réalisant l’essentiel de leur activité avec la collectivité délégante. Ce texte dispense de mise en concurrence les DSP lorsque le service est confié à un établissement public ou &lt;u&gt;&lt;b&gt;à une société publique locale&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; sur lesquels &lt;u&gt;&lt;b&gt;la personne publique exerce un contrôle comparable à celui qu'elle exerce sur ses propres services&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; et qui &lt;u&gt;&lt;b&gt;réalisent l'essentiel de leurs activités pour elle&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; ou, le cas échéant, les autres personnes publiques qui contrôlent la société, à condition que l'activité déléguée figure expressément dans les statuts de l'établissement ou de la société. Il ne s'agissait ni plus ni moins que d'appliquer l'exception dite "&lt;i&gt;in house&lt;/i&gt;" - ou quasi-régie - créée par le jurisprudence communautaire (&lt;a href="http://www.google.com/url?sa=t&amp;amp;rct=j&amp;amp;q=&amp;amp;esrc=s&amp;amp;source=web&amp;amp;cd=6&amp;amp;ved=0CFcQFjAF&amp;amp;url=http%3A%2F%2Fwww.achatpublic.info%2Findex.php%3Foption%3Dcom_docman%26task%3Ddoc_download%26gid%3D1232%26Itemid%3D171&amp;amp;ei=5x49T7W4KMHChAfi4NnOBQ&amp;amp;usg=AFQjCNHoiUvEqQs-761Vrfekt9j69kCAtA&amp;amp;sig2=MbOoWMNxtQb6_H4MHJOb3g"&gt;arrêt Teckal du 18 novembre 1999 et arrêt ville de Halle du 11 janvier 2005&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette nouveauté législative n'a pas laissé de susciter de vives inquiétudes auprès des opérateurs économiques. L'enjeu concurrentiel est en effet important : les SPL peuvent avoir des objets statutaires très divers pouvant porter notamment sur des services publics industriels et commerciaux et venir donc en concurrence directe avec le secteur privé. Le syndicat Entreprises Générales de France-BTP (EGF-BTP) qui regroupe les entreprises françaises du bâtiment et des travaux publics a donc saisi l'autorité de la concurrence d'une demande d'avis à ce sujet. Celle-ci a répondu par un &lt;a href="http://www.autoritedelaconcurrence.fr/pdf/avis/11a18.pdf"&gt;avis du 24 novembre 2011&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Celui-ci observe que si on se réfère aux caractéristiques des SPL fixées par la loi du 28 mai 2010, il apparaît que les SPL seront intégralement détenues par des personnes publiques et qu’elles pourront agir uniquement pour le compte de ces collectivités actionnaires. Les deux premiers critères posés par la jurisprudence communautaire, et française, sont donc bien inscrits dans la loi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste la question du contrôle analogue. L'avis note qu'une SPL se distingue d’un service interne d’une collectivité par le fait d’être dotée d’une personnalité morale propre. Il en résulte que &lt;u&gt;&lt;b&gt;l’examen de la réalité du contrôle réalisé par la collectivité doit donc être privilégié&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; plutôt que l’existence de modalités de contrôle identiques à celles existant sur un service interne. La réalité de ce contrôle ne se présume donc pas.&amp;nbsp; Selon l'Autorité de la concurrence, ce sera aux statuts de la SPL de mettre en place les moyens d’un contrôle de nature à satisfaire la condition du « contrôle analogue » posée par la jurisprudence. Elle&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt; invite les collectivités locales à porter une attention particulière à l'étendue de leur pouvoir de contrôle, au regard notamment des modalités d'exercice du contrôle sur &lt;span class="italic"&gt;«&amp;nbsp;la définition de l'objet social, la désignation des dirigeants, la fixation de la stratégie, le contrôle des résultats obtenus (...)&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;, sans, pour autant que ces différentes modalités revêtent un caractère exhaustif.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4209647417115617638?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4209647417115617638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2012/02/societes-publiques-locales-la-question.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4209647417115617638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4209647417115617638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2012/02/societes-publiques-locales-la-question.html' title='Sociétés publiques locales : la question du contrôle analogue'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8613879289498692692</id><published>2012-02-16T15:46:00.001+01:00</published><updated>2012-02-16T15:46:43.426+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contrôle de légalité'/><title type='text'>Une circulaire donne une définition nationale des actes prioritaires en matière de contrôle de légalité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Publiée sur le site officiel des circulaires, &lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;a href="http://circulaire.legifrance.gouv.fr/index.php?action=afficherCirculaire&amp;amp;hit=1"&gt;la circulaire n°&amp;nbsp;IOCB1202426C, 25&amp;nbsp;janv. 2012&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; précise, au sein des domaines prioritaires du contrôle de légalité que sont la commande publique, l'urbanisme et l'environnement et la fonction publique territoriale, les actes dont le contrôle présente un enjeu majeur et qui nécessitent un contrôle particulièrement vigilant. Elle est également destinée à être un outil permettant l'élaboration des stratégies départementales et annuelles du contrôle de légalité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Désormais les services préfectoraux sont appelés, dans les domaines sus rappelés,&amp;nbsp; et conformément à la circulaire du 17 janvier 2006, à distinguer les priorités nationales, les priorités locales et les contrôles aléatoires. L'objectif est que les actes relevant de ces priorités donnent lieu à un taux de contrôle de 100% d'ici à 2015.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8613879289498692692?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8613879289498692692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2012/02/une-circulaire-donne-une-definition.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8613879289498692692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8613879289498692692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2012/02/une-circulaire-donne-une-definition.html' title='Une circulaire donne une définition nationale des actes prioritaires en matière de contrôle de légalité'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8881787280017090817</id><published>2012-02-06T14:53:00.000+01:00</published><updated>2012-02-06T14:54:38.454+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droit communautaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concurrence'/><title type='text'>Règles communautaires de concurrence relatives aux aides publiques aux entreprises chargées de la gestion d'un service d'intérêt économique général</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-top: 6pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Cette réglementation &lt;/span&gt;dite « paquet Monti-Kroes » comprenait jusqu'à présent trois textes communautaires du 28 novembre 2005 mis en œuvre en France par une circulaire du 4 juillet 2008. &lt;a href="http://bartmann.blogspot.com/search?q=monti"&gt;Pour un rappel voyez ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-top: 6pt; text-align: justify;"&gt;L'Union européenne vient de rendre publique une nouvelle réglementation, dite "paquet Almunia ", constituée de 4 textes du 20 décembre 2011 :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://ec.europa.eu/competition/state_aid/legislation/sgei_communication_fr.pdf"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;la communication de la Commission relative à l'application des règles de l'Union européenne en matière d'aide d'État&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2005:297:0004:0007:FR:PDF"&gt;l'encadrement de l'UE des aides d'État sous forme de compensations de service public&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2012:007:0003:0010:FR:PDF"&gt;la décision de la Commission relative à l'application de l'article 106, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne aux aides d'État sous forme de compensations de service public octroyées à certaines entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;a href="http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/president/news/speeches-statements/pdf/regulation_fr.pdf"&gt;le projet de règlement « relatif&amp;nbsp; à l'application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne aux aides de minimis accordées à des entreprises fournissant des services d'intérêt économique général&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Les trois premiers textes doivent entrer en vigueur le 31 janvier 2012 alors que l'adoption du troisième, qui n'est qu'à l'état de projet, a été reportée au mois d'avril 2012. &lt;/span&gt;D'application directe en droit interne, ces dispositions ne nécessitent pas de transposition et sont directement opposables aux collectivités territoriales et aux acteurs bénéficiaires des aides.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. &lt;b&gt;La communication &lt;/b&gt;a pour objet de proposer une clarification bienvenue des notions fondamentales, &lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;telles qu'interprétées par la Cour, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;sur lesquelles repose l'application des règles en matière d'aides d'État aux services d'intérêt économique général&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; (SIEG).&lt;/span&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;2. &lt;b&gt;L'encadrement&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;définit les conditions auxquelles doivent satisfaire les aides d'État en faveur des SIEG pour être déclarées compatibles avec le marché intérieur. Il s'agit des compensations de service public qui ne répondent pas aux critères de la jurisprudence &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2003:226:0001:0002:FR:PDF"&gt;Altmark&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; permettant de ne pas les qualifier d'aides d'Etat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. &lt;b&gt;La décision&lt;/b&gt; énonce les conditions en vertu desquelles les aides d’État sous forme de compensations de service public octroyées à certaines entreprises chargées de la gestion de services d’intérêt économique général sont compatibles avec le marché intérieur et, en dérogation aux règles du point précédent, exemptées de l’obligation de notification de l'aide. &lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;Bénéficient de l'exemption :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;a) Les compensations ne dépassant pas un montant annuel de 15 millions d’EUR pour la prestation de services d’intérêt économique général dans des domaines autres que le transport et les infrastructures de transport.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;b) Les compensations octroyées à des hôpitaux fournissant des soins médicaux, notamment, s’il y a lieu, des services d’urgence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;c) Les compensations octroyées pour des services répondant à des besoins sociaux concernant les soins de santé et de longue durée, la garde d’enfants, l’accès et la réinsertion sur le marché du travail, le logement social et les soins et l’inclusion sociale des groupes vulnérables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;d) Les compensations octroyées pour des liaisons aériennes ou maritimes avec les îles, dont le trafic annuel moyen au cours des deux exercices précédant celui de l’octroi du service d’intérêt économique général n’a pas dépassé 300 000 passagers.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;e) Les compensations octroyées aux aéroports et aux ports dont le trafic annuel moyen au cours des deux exercices précédant celui de l’octroi du service d’intérêt économique général n’a pas dépassé 200 000 passagers pour les aéroports et 300 000 passagers pour les ports&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;4. &lt;b&gt;Le projet de règlement&lt;/b&gt; a vocation à s'appliquer uniquement aux aides à des entreprises chargées d'un SIEG au sens de &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:0047:0200:fr:PDF"&gt;l'article&amp;nbsp;106, paragraphe 2 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne&lt;/a&gt; et octroyées par des autorités locales représentant une population de moins de 10&amp;nbsp;000 habitants, sous réserve de l'exclusion de certains domaines (&lt;span class="italic"&gt;art.&amp;nbsp;1&lt;/span&gt;). Il est subordonné à une double condition de seuil. Ne sont pas considérées comme des aides au sens de l'article&amp;nbsp;107, paragraphe 1 du traité, celles qui ne franchissent pas un double seuil (montant total de l'aide inférieur à 150&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros par exercice fiscal, chiffre d'affaires annuel moyen de l'entreprise, avant impôts et toutes activités confondues, inférieur à 5&amp;nbsp;000&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros au cours des deux exercices fiscaux précédant celui de l'octroi de l'aide).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8881787280017090817?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8881787280017090817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2012/02/regles-communautaires-de-concurrence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8881787280017090817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8881787280017090817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2012/02/regles-communautaires-de-concurrence.html' title='Règles communautaires de concurrence relatives aux aides publiques aux entreprises chargées de la gestion d&apos;un service d&apos;intérêt économique général'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2889069726135521784</id><published>2011-12-28T16:21:00.000+01:00</published><updated>2011-12-28T16:22:29.472+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>Protection du nom des collectivités territoriales : une amélioration en vue ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On découvre des dispositions relatives aux collectivités territoriales aux détours de projets ou de propositions de lois qui sont pourtant et a priori sans rapport avec cette question.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ainsi que le lecteur attentif du &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/protection_information_consommateurs.asp"&gt;projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs &lt;/a&gt;peut lire à l'article 7 le texte suivant :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;"II.&amp;nbsp;–&amp;nbsp;Lecode de la propriété intellectuelle&amp;nbsp;est ainsi modifié&amp;nbsp;:&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;... &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000019910681&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;amp;dateTexte=20111228&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;&lt;i&gt;Art.&amp;nbsp;L.&amp;nbsp;712-4&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;–&amp;nbsp;Lapersonne qui présente la demande d’enregistrement de la marque doit informer toutecollectivité territoriale concernée de l’utilisation de son nom ou de sessignes distinctifs, dans des conditions fixées par décret.&lt;br /&gt;&lt;div class="AMELIPLLoiTexte"&gt;Pendantle délai mentionné à l’article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=70F78CAE40AA8746D922090167854B1D.tpdjo06v_1?cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006279690&amp;amp;dateTexte=20111228&amp;amp;categorieLien=cid#LEGIARTI000006279690"&gt;L.&amp;nbsp;712-3&lt;/a&gt;, opposition à la demande d’enregistrementpeut être faite auprès du directeur de l’Institut national de la propriétéindustrielle par&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div class="AMELIPLLoiTexte"&gt;«&amp;nbsp;1°&amp;nbsp;Unecollectivité territoriale agissant au bénéfice du&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006279686&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;amp;dateTexte=20111228&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;&amp;nbsp;h de l’article L.&amp;nbsp;711-4&lt;/a&gt;&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;div class="AMELIPLLoiTexte"&gt;..."&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Selon le &lt;a href="http://www.senat.fr/rap/a11-158/a11-15812.html#toc100"&gt;rapport de la commission des lois du Sénat&lt;/a&gt;, il s'agit de répondre auxdifficultés que présentent, pour les communes et pour lescommerçants ou les entreprises implantés sur son territoire,l'utilisation abusive de son nom et de sa réputation à des finscommerciales. La modification apportée par le présent articleau dispositif de protection des marques viserait :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à ouvrir aux collectivités territoriales, quine sont pas titulaires d'une marque correspondant à leurdénomination, l'action en opposition d'enregistrementréservée aux titulaires de marques&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à prévoir que la collectivitéterritoriale doit être informée par l'intéressé detoute utilisation de son nom ou de ses signes distinctifs (logos, armes oublasons...), sans restriction au seul domaine commercial.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette ouverture de l'&lt;b&gt;action en opposition&lt;/b&gt; conduirait donc à traiter les collectivités comme des titulaires de marques enregistrées, alors qu'actuellement leur seul moyen d'action&amp;nbsp; est l'&lt;b&gt;action en nullité de l'enregistrement &lt;/b&gt;de la marque. Le dispositif aboutirait donc au cumul de deux procédures, celle en nullité de l'enregistrement et celle en opposition,qui cependant s'effectueront sur le même fondement&amp;nbsp;: celui del'atteinte au nom, à l'image ou à la renommée de lacollectivité territoriale. &lt;/div&gt;&lt;div class="AMELIPLLoiTexte" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Le rapport de la commission précise que ce projet s'inscrit, sans la modifier, dans la ligne dela jurisprudence actuelle sur l'utilisation du nom d'une collectivitéà des fins commerciales, selon laquelle les dispositionsprotégeant le nom des collectivités «&amp;nbsp;&lt;i&gt;n'ont paspour objet d'interdire aux tiers, de manière générale dedéposer en tant que marque un signe identifiant une collectivitéterritoriale, mais seulement de réserver cette interdiction au casoù résulte de ce dépôt une atteinte auxintérêts publics&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Il ne remet notamment pas en cause la jurisprudenceselon laquelle «&amp;nbsp;&lt;i&gt;une commune n'est pas fondée àinvoquer une atteinte à son nom, à son image et à sarenommée dès lors qu'il est établi qu'un terme devenugénérique pour désigner un genre de couteauxfabriqué depuis des décennies dans d'autres régionsfrançaises ne fait pas nécessairement référenceà son nom&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (Affaire "Laguiole").&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La seuledifférence pour les collectivités territoriales sera qu'ellespourront, dans un délai très court de deux mois, saisir ledirecteur de l'INPI pour qu'il s'oppose à l'enregistrement de la marquesi celle-ci porte atteinte à leur nom ou leur renommée. Ellepermettra aux collectivités d'agir de manière préventive.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le projet de loi a été transmis à l'Assemblée nationale pour seconde lecture après adoption en première lecture par le Sénat le 22 décembre 2011.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2889069726135521784?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2889069726135521784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/12/protection-du-nom-des-collectivites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2889069726135521784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2889069726135521784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/12/protection-du-nom-des-collectivites.html' title='Protection du nom des collectivités territoriales : une amélioration en vue ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6263017367045975663</id><published>2011-11-28T10:08:00.001+01:00</published><updated>2011-11-28T10:20:16.960+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>Peer-to-peer, streaming et téléchargement direct : le droit d'auteur face aux autres droits fondamentaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai consacré un petit billet au tout récent arrêt "SABAM" de la Cour de Justice de l'Union Européenne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://luc.bartmann.free.fr/dotclear/index.php?2011/11/28/27-telechargements-illegaux-le-droit-d-auteur-n-est-pas-plus-fort-que-les-autres-droits"&gt;Il est lisible ici.&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette question concerne bien entendu tous les internautes au moment où le Gouvernement français, sous prétexte de protéger le droit de propriété intellectuelle, fait planer la menace d'une surveillance et d'un filtrage de l'Internet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6263017367045975663?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6263017367045975663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/le-droit-dauteur-face-aux-autres-droits.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6263017367045975663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6263017367045975663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/le-droit-dauteur-face-aux-autres-droits.html' title='Peer-to-peer, streaming et téléchargement direct : le droit d&apos;auteur face aux autres droits fondamentaux'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3617286586046132199</id><published>2011-11-23T09:04:00.001+01:00</published><updated>2011-11-23T09:27:15.488+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Conseil unique d'Alsace : le projet avance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La prochaine étape d'avancement du projet est la réunion des trois organes délibérants (les deux conseils généraux et le conseil régional) en "congrès" à Colmar le 1er décembre 2011. Ce congrès aura à répondre à la question suivante :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Souhaitez-vous que le Conseil d'Alsace, nouvelle collectivité territoriale, voie le jour ?"&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une déclaration sera également soumise au vote, demandant notamment de nouveaux transferts de compétences de l’État en matière d'enseignement des langues, d’orientation scolaire, de droit du travail pour adapter des situations locales aux problématiques de  compétitivité/coût par rapport à la Suisse et à l’Allemagne, de routes nationales, de logement et de coopération transfrontalière, pour conclure des accords avec les autres régions du Rhin supérieur hors de la présence de l’État.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le plan de la gouvernance, deux conseils territoriaux sont prévus dans chacun des départements actuels pour la mise en œuvre opérationnelle de certaines compétences ; ces conseils agiraient par délégation du conseil unique d'Alsace.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les questions relatives à la présidence et au siège, hautement "diplomatiques", restent pour l'instant ouvertes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Afin d'éclairer le vote des conseillers réunis en congrès un rapport d'une trentaine de pages leur a été adressé, qui expose le principes fondateurs, le projet stratégique et le mode de gouvernance envisagé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La suite du processus est la confirmation du vote du congrès par les organes délibérants des trois collectivités actuelles, en termes identiques, pour obtenir de véritables délibérations. Puis, les électeurs alsaciens seraient appelés à s'exprimer par un référendum.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.bas-rhin.fr/eCommunityDocuments/BB9FAA02-A33D-4E64-9176-BA6926CD4D2B/318/document_dossier-presse-bas-rhin-conseil-alsace-unique.pdf"&gt;Un communiqué de presse est consultable&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3617286586046132199?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3617286586046132199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/conseil-unique-dalsace-le-projet-avance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3617286586046132199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3617286586046132199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/conseil-unique-dalsace-le-projet-avance.html' title='Conseil unique d&apos;Alsace : le projet avance'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5166183157159909100</id><published>2011-11-07T17:55:00.003+01:00</published><updated>2011-11-07T17:55:36.693+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>La loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 de simplification et d'amélioration de la qualité du droit bride la compétence du juge administratif en matière de propriété intellectuelle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'un des articles de la loi susvisée a eu pour objectif de clarifier les dispositions du Code de la propriété intellectuelle (CPI) régissant les voies civiles de recours en matière de propriété littéraire et artistique (article L.&amp;nbsp;331-1 dudit code), de dessins et modèles (article L.&amp;nbsp;521-3-1), de marques (article L.&amp;nbsp;716-3), d’indications géographiques (article L.&amp;nbsp;722-8), de brevets d’invention (article L.&amp;nbsp;615-17) et d’obtentions végétales (article L.&amp;nbsp;623-31). Il s’agissait de bien poser le principe de spécialisation juridictionnelle selon lequel les actions civiles et les demandes effectuées dans chacune des matières précitées relèvent de tribunaux de grande instance (TGI).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Or, parmi ces matières, s'il est un domaine dans lequel le juge administratif a accepté sans trop d'hésitations de se reconnaître compétent, c'est bien celui de la propriété intellectuelle. Cette solution repose&amp;nbsp; implicitement sur le postulat que le rattachement ducontentieux des droits d'auteur est commandé par des considérationsétrangères au droit d'auteur lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le juge administratif se fonde ainsi sur la nature ducontrat qui est à la base du litige&amp;nbsp;; s'il s'agit d'un marchépublic, ou d'une façon plus générale d'un contrat administratif,la juridiction administrative se juge compétente pour statuer surtous les aspects du litige, y compris ceux relatifs à la propriétéintellectuelle. Ceci a été affirmé expressément par un arrêt duConseil d'Etat par lequel il a jugé que &lt;b&gt;la juridictionadministrative était compétente pour se prononcer sur la détentionpar un facteur d'orgue d'un droit de propriété intellectuelle&lt;/b&gt;en raison des travaux effectués sur l'orgue d'un édifice cultuel (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000007982106&amp;amp;fastReqId=152107895&amp;amp;fastPos=1"&gt;C.E. 14 juin 1999 Conseil de la fabrique de la cathédrale de Strasbourg n° 181023&lt;/a&gt;).Mais la juridiction administrative se reconnaît également compétente quand &lt;b&gt;l'unedes parties au litige est une personne publique&lt;/b&gt;. On peut ainsi seréférer à un arrêt de la Cour administrative d'appel de Lyon quise prononce sur l'existence d'une atteinte au droit moral d'unartiste du fait d'un défaut d'entretien de ses œuvres par unecommune (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000007471091&amp;amp;fastReqId=760790258&amp;amp;fastPos=1"&gt;CAA de Lyon du 20 juillet 2006 M. Gustave X. n° 02LY02163&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Plus récemment, dans un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000023946420&amp;amp;fastReqId=1569721444&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 27 avril 2011 consorts A. n° 314577&lt;/a&gt; &lt;b&gt;le Conseil d’État a étendu la compétence du juge administratif aux mesures conservatoires en matière de droits d'auteur&lt;/b&gt;, en se fondant sur la subtile distinction entre la mesure conservatoirerelevant de la saisie-contrefaçon &lt;i&gt;stricto sensu&lt;/i&gt;, et la mesured'exécution impliquée par une décision au fond rendue par le juge administratif lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette tendance du juge administratif pouvait se justifier au regard de la rédaction de l’article L. 331-1 du&amp;nbsp; CPI qui disposait jusqu'au 19 mai 2011 :&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;"Toutes les contestations relatives à l'application des dispositions de la première partie du présent code &lt;u&gt;&lt;b&gt;qui relèvent des juridictions de l'ordre judiciaire&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; sont    exclusivement portées devant les tribunaux de grande instance, sans préjudice du droit pour la partie lésée de se pourvoir devant la juridiction répressive dans les termes du droit commun."&lt;/blockquote&gt;On notera que ce texte n'englobait dans la compétence des TGI que les contestations en matière de propriété intellectuelle qui relevaient des juridictions de l’ordre judiciaire, ce qui revenait à admettre à contrario que des contestations en la matière pouvaient relever d'un autre ordre de juridiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le texte est dorénavant rédigé ainsi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;"Les actions civiles et les demandes relatives à la propriété littéraire et artistique, y compris lorsqu'elles portent également sur une question connexe de concurrence déloyale, sont exclusivement portées devant des tribunaux de grande instance, déterminés par voie réglementaire."&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;C'est donc très clairement un bloc de compétence judiciaire qui est créé par la loi, et l'on devrait donc normalement voir se tarir les jurisprudences administratives statuant sur des problématiques de droit d'auteur. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5166183157159909100?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5166183157159909100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/la-loi-n-2011-525-du-17-mai-2011-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5166183157159909100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5166183157159909100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/la-loi-n-2011-525-du-17-mai-2011-de.html' title='La loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 de simplification et d&apos;amélioration de la qualité du droit bride la compétence du juge administratif en matière de propriété intellectuelle'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1108446994431012389</id><published>2011-11-04T09:25:00.002+01:00</published><updated>2011-11-04T09:25:28.830+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>Données publiques : la communauté urbaine de Toulouse s'engage également dans la démarche.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un site vient d'être ouvert à l'adresse &lt;a href="http://data.grandtoulouse.fr/"&gt;http://data.grandtoulouse.fr. &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les données ont été placées sous un régime de&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_Database_License"&gt; licence ODbL(Open Database License)&lt;/a&gt; qui est un contrat de licence ayant pour objet d'autoriser les utilisateurs à partager, modifier et utiliser librement la base de données tout en maintenant ces mêmes libertés pour les autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;31 données ont pour l'instant été libérées. Elles son consultables et/ou téléchargeables ici : &lt;a href="http://data.grandtoulouse.fr/les-donnees/-/opendata/most-downloaded"&gt;http://data.grandtoulouse.fr/les-donnees/-/opendata/most-downloaded&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;Parallèlement, &lt;a href="http://www.april.org/toulouse-devient-la-premiere-grande-ville-francaise-adherer-lapril"&gt;la ville de Toulouse a adhéré à l'APRIL&lt;/a&gt;, l'association de promotion et de défense du logiciel libre. Elle devient ainsi la sixième collectivité territoriale adhérente et la première grande ville, les autres collectivités étant la Région  Ile-de-France, Grigny&amp;nbsp;(69), Pierrefitte-sur-Seine (93),  Pont-Audemer&amp;nbsp;(27) et Yerres&amp;nbsp;(91).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1108446994431012389?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1108446994431012389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/donnees-publiques-la-communaute-urbaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1108446994431012389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1108446994431012389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/donnees-publiques-la-communaute-urbaine.html' title='Données publiques : la communauté urbaine de Toulouse s&apos;engage également dans la démarche.'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8588424037150431289</id><published>2011-11-02T15:36:00.002+01:00</published><updated>2011-11-02T15:41:14.241+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>Informatique et droit d'auteur  : La Cour de Cassation rappelle la définition de l'interopérabilité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000024701253&amp;amp;fastReqId=1776623011&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 20 octobre 2011&lt;/a&gt;, la Cour de Cassation donne sa définition de l'interopérabilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On sait que les logiciels sont protégés par le droit d'auteur. Cette protection est facilitée en pratique par le fait que dans le système dominant, celui des logiciels propriétaires, ceux-ci sont livrés en tant que code objet, c'est-à-dire un code compilé à partir du code source créé par les auteurs ; or le code objet n'est pas lisible par l'homme. Pour accéder à ces codes il est nécessaire de procéder à la décompilation du logiciel, également appelée "reverse ingeneering", pratique éminemment illégale jusqu'à l'intervention de la directive CE n° 91/250 du 14 mars 1991concernant la protection&amp;nbsp; juridique des programmes d'ordinateurs codifiée actuellement dans la &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:111:0016:0022:FR:PDF"&gt;directive CE n° 2009/24 du 23 avril 2009&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du fait de cette directive il est devenu licite à partir du 10 mai 1994 de procéder à de tels actes à la seule condition que l'objectif&amp;nbsp; poursuivi soit celui de l'interopérabilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'enjeu de l'affaire jugée était un logiciel destiné aux huissiers de justice. Dans une première période de sa vie professionnelle, M. X avait conçu plusieurs versions successives de ce logiciel sous l'égide d'une société Fiducial Informatique, le produit étant commercialisé sous le nom de "&lt;a href="http://www.fiducial.biz/index.aspx?NODE_REF=logiciel-gestion-huissiers"&gt;fiducial huissiers&lt;/a&gt;" après avoir été, dans des versions précédents "Sage", "Winsage" et "H. Open". Dans un second temps, M. X a développé et commercialisé en partenariat avec trois sociétés, un nouveau logiciel, dont la finalité était la même, dénommé "&lt;a href="http://andalys.fr/andalys/Accueil.php"&gt;Athena&lt;/a&gt;". La société Fiducial a engagé des poursuites pour contrefaçon contre M. X et ses sociétés partenaires, quand elle a découvert que la migration d'un de ses clients, utilisateur du logiciel "H.Open", vers le logiciel concurrent Athena donnait lieu à des opérations sur ses propres logiciels qu'elle a considéré comme des actes de contrefaçon, de concurrence déloyale et parasitaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les défendeurs s'étaient retranchés derrière d'interopérabilité pour justifier leur manière d'agir. La société Fiducial a donc tenté de faire prévaloir une définition restrictive de cette notion en soutenant que&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;"L'interopérabilité vise à permettre le fonctionnement du logiciel eninteraction avec d’autres logiciels, de façon à assurer une communicationcohérente et constante entre deux logiciels ; qu’en l’espèce, la Cour d’appel aconstaté que les opérations de migration visaient, non pas à permettre lacommunication entre les deux logiciels « Athena » et « H.Open », mais àremplacer l’un par l’autre."&lt;/blockquote&gt;Mais la Cour de Cassation ne s'est pas laissé abuser, pas plus que les juges du fond, et elle a rappelé que la définition donnée par la directive européenne de la notion d'interopérabilité était bien plus large et qu'elle ne pouvait être réduite à la communication entre deux logiciels. Selon la directive de 1991 et sa codification de 2009,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;"L'interopérabilité peut être définie comme étant la capacité d'échanger des informations et d'utiliser mutuellement les informations échangées."&lt;/blockquote&gt;Finalement, l'interopérabilité c'est d'abord et avant tout la consécration de la liberté d'échanger les informations, donc les données, par delà les systèmes informatiques utilisés. La communication entre logiciels, à laquelle la société Fiducial tentait de réduire l'interopérabilité, n'est que l'un des moyens d'y parvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitons de cette affaire pour rappeler que ce type de problématique n'existe pas avec les logiciels libres ou open-source, puisqu'ils sont obligatoirement fournis avec leur code source auquel tout un chacun peut accéder pour étudier le fonctionnement du logiciel, éventuellement l'améliorer et le modifier, et diffuser, commercialement ou non, sa propre version du logiciel, à la condition de rester sous le même régime de licence. Cette affaire révèle peut-être également l'intérêt qu'il y a, en particulier dans le monde des collectivités locales, à privilégier les formats ouverts pour les données ; il s'agit de la seule manière de rester libre vis-à-vis des fournisseurs et prestataires tout en garantissant la pérennité des données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8588424037150431289?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8588424037150431289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/informatique-et-droit-dauteur-la-cour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8588424037150431289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8588424037150431289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/11/informatique-et-droit-dauteur-la-cour.html' title='Informatique et droit d&apos;auteur  : La Cour de Cassation rappelle la définition de l&apos;interopérabilité'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2773492279200810482</id><published>2011-10-18T08:34:00.001+02:00</published><updated>2011-10-18T16:38:03.157+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>Les blogs relèvent du droit de la presse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Cour de Cassation, &lt;a href="http://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/premiere_chambre_civile_568/904_6_21187.html"&gt;par un Arrêt n°&amp;nbsp;904 du 6 octobre 2011 (10-18.142)&lt;/a&gt;,vient de confirmer expressément que "&lt;b&gt;les abus de la liberté d’expression ne peuvent être réprimés que par &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000877119&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=763668968&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte"&gt;la loi du 29 juillet 1881&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;", c'est-à-dire la loi sur la presse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les faits de l'espèce concernaient le dénigrement d'un élu local, maire et député, par l'auteur anonyme d'un blog. Une action civile en responsabilité avait été engagée par cet élu sur le fondement de &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006438819&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20111018&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;l'article 1382 du Code civil&lt;/a&gt;. En défense, l'auteur du blog avait devant la Cour d'appel soutenu que seule la loi sur la presse s'appliquait. L'enjeu était bien évidemment l'application ou non des délais de prescription très courts en matière de diffamation par voie de presse qui ne permettaient plus l’action contre l'auteur du blog sur cette base. Rappelons que ce délai est de 3 mois, que sur l'Internet il a pour point de départ le jour du premier acte de publication et non le jour où les faits ont été constatés (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000007069002&amp;amp;fastReqId=1509613568&amp;amp;fastPos=2"&gt;Cass. Crim du 30 janvier 2001&lt;/a&gt;) et que le maintien des textes litigieux sur Internet n'a pas d'incidence sur le point de départ de la prescription (&lt;a href="http://www.net-iris.fr/veille-juridique/jurisprudence/2922/diffamation-prescription-3-mois-a-partir-de-la-1ere-et-unique-publication.php"&gt;Cass. Crim. 16 octobre 2011 n° 00-85728&lt;/a&gt;). La Cour d'appel a écarté la loi sur la presse en estimant que certains éléments objectifs de la diffamation n'étaient pas présents :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"pour rejeter le moyen de défense de M.&amp;nbsp;X... tendant à l’application aux faits litigieux des dispositions de la loi du 29 juillet 1881, l’arrêt attaqué énonce que le contenu du blog de M.&amp;nbsp;X..., qui a agi de façon anonyme et sous une présentation trompeuse, cherche effectivement à discréditer M.&amp;nbsp;Y... auprès des électeurs, mais que cette entreprise ne repose que sur une présentation générale le tournant en ridicule à travers le prisme caricatural d’une vision orientée et partiale de sa politique locale ou de sa personnalité &lt;b&gt;sans imputer spécialement au maire, ou au candidat, de faits précis de nature à porter, par eux-mêmes, atteinte à son honneur ou à sa considération&lt;/b&gt;"&lt;/blockquote&gt;La Cour de cassation a donc replacé le débat dans le contexte de la liberté d'expression dont Internet est actuellement l'un des outils. Pour la Cour, les abus de cette liberté ne peuvent être sanctionnés que sur le fondement de la loi sur la presse. Cette loi met en place en effet un régime délicat d'équilibre entre liberté d'expression et droits individuels ; l'instauration d'un délai de prescription bref participe de cet équilibre et il ne saurait donc être admis qu'un second fondement, celui de la responsabilité civile de droit commun, dont le délai de prescription est bien plus long, puisse être accueilli en la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la logique de ce principe, la Cour de cassation a débouté l'élu sur le fond pour prescription de son action.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2773492279200810482?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2773492279200810482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/les-blogs-relevent-du-droit-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2773492279200810482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2773492279200810482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/les-blogs-relevent-du-droit-de-la.html' title='Les blogs relèvent du droit de la presse'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4219676670409826370</id><published>2011-10-07T09:53:00.000+02:00</published><updated>2011-10-07T09:53:42.085+02:00</updated><title type='text'>Statistiques</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En octobre 2007, à l'occasion du premier anniversaire de ce blog, je donnais un tableau comparatif des habitudes de ses lecteurs en matière de systèmes d'exploitation et de navigateurs web. Pour le cinquième anniversaire, je mets en ligne un petit tableau qui permet de mesurer l'évolution des pratiques, liée largement à la montée en puissance des navigateurs alternatifs. On peut aussi noter que le développement des terminaux mobiles n'a pour l'instant qu'une faible incidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border="1" cellpadding="4" cellspacing="0" style="width: 462px;"&gt;	&lt;colgroup&gt;&lt;col width="157"&gt;&lt;/col&gt;	&lt;col width="104"&gt;&lt;/col&gt;	&lt;col width="72"&gt;&lt;/col&gt;	&lt;col width="96"&gt;&lt;/col&gt;	&lt;/colgroup&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;En			pourcentage&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;b&gt;Octobre 2007&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;b&gt;Octobre 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;b&gt;Monde&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;b&gt;Système d'exploitation&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Microsoft&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;93,5&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;69&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;80,4&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Mac&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;3,42&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;8&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;15*&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Linux&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;2,81&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;19&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;2,1&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Autres (Android, iPhone, BlackNerry, iPad, autres Unix etc.)&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;0,27&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;4&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;b&gt;Navigateur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Microsoft (IE)&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;75,75&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;37&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;36,1&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Mac (Safari)&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;2,3&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;6&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;13,2&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Firefox&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;20,95&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;39&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;21,5&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Chrome&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;11&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;26,5&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;tr valign="TOP"&gt;		&lt;td width="157"&gt;Autres (dont terminaux mobiles)&lt;/td&gt;		&lt;td width="104"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;1&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="72"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;7&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;		&lt;td width="96"&gt;&lt;div align="RIGHT"&gt;2,7&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;	&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;* &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;ycompris iPhone&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4219676670409826370?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4219676670409826370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/statistiques.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4219676670409826370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4219676670409826370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/statistiques.html' title='Statistiques'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4985550972046698615</id><published>2011-10-06T17:23:00.000+02:00</published><updated>2011-10-06T17:24:02.033+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Vente liée ou forcée de logiciels avec le matériel : la Cour de Cassation se prononce</title><content type='html'>Décidément, l'actualité jurisprudentielle - de plus haut niveau - en matière de droit de l'informatique est riche ces jours derniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que&lt;a href="http://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/premiere_chambre_civile_568/903_6_21186.html"&gt; la cour de Cassation vient de rendre ce jour un arrêt &lt;/a&gt;sur le sujet de la vente d'ordinateurs avec des logiciels pré-installés, dont le système d'exploitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’association &lt;span data-scayt_word="UFC" data-scaytid="3"&gt;UFC&lt;/span&gt; Que Choisir avait placé son action contre la société Darty sur le terrain de la vente forcée ou de la vente liée, mais aussi sur celui du défaut d'information du consommateur. Sur ce second terrain, l'association entendait voir condamner Darty d’une part à cesser de vendre des ordinateurs sans&lt;u&gt;&lt;b&gt; offrir à l’acquéreur la possibilité de renoncer à ces logiciels moyennant déduction du prix correspondant à leur licence d’utilisation&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, d’autre part à &lt;u&gt;&lt;b&gt;indiquer le prix des logiciels pré-installés&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. La Cour a retenu ce second moyen pour juger ceci :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Attendu que pour juger que la société &lt;span data-scayt_word="Darty" data-scaytid="8"&gt;Darty&lt;/span&gt; n’avait pas à fournir au consommateur les informations relatives aux conditions d’utilisation des logiciels et pouvait se borner à identifier ceux équipant les ordinateurs qu’elle distribue, l’arrêt retient qu’en raison de leur aspect technique de telles informations ne se prêtent pas à la communication, nécessairement limitée, que peut effectuer un magasin non spécialisé et qu’il importe essentiellement que le consommateur moyen soit avisé que les ordinateurs proposés à la vente sont équipés de certains logiciels, précisément identifiés, ce qui lui permet, le cas échéant, de recueillir par lui-même des renseignements plus approfondis&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendu qu’en statuant ainsi, alors que &lt;u&gt;&lt;b&gt;ces informations, relatives aux caractéristiques principales d’un ordinateur équipé de logiciels d’exploitation et d’application, sont de celles que le vendeur professionnel doit au consommateur moyen pour lui permettre de prendre une décision en connaissance de cause&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, la cour d’appel a violé le texte susvisé&amp;nbsp;;"&lt;/blockquote&gt;Il appartient à présent à la Cour d'appel de renvoi de préciser ce qu'il y a lieu d'entendre par "caractéristiques principales d’un ordinateur équipé de logiciels d’exploitation et d’application" : le prix des licences est-il concerné ? Les conditions de refus ou de remboursement de ces licences ? Les conditions juridiques des licences ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4985550972046698615?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4985550972046698615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/vente-liee-ou-forcee-de-logiciels-avec.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4985550972046698615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4985550972046698615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/vente-liee-ou-forcee-de-logiciels-avec.html' title='Vente liée ou forcée de logiciels avec le matériel : la Cour de Cassation se prononce'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6461793261276780514</id><published>2011-10-03T17:53:00.001+02:00</published><updated>2011-10-06T17:07:48.542+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Les logiciels libres remportent une victoire devant le Conseil d'Etat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un intéressant &lt;a href="http://arianeinternet.conseil-etat.fr/arianeinternet/getdoc.asp?id=192208&amp;amp;fonds=DCE&amp;amp;item=1"&gt;arrêt du Conseil d’État&amp;nbsp; du 30 septembre 2011&lt;/a&gt; traite pour la première fois d'un marché public en rapport avec le logiciel libre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Par un avis d'appel public à la concurrence publié le 22 février 2011, la Région Picardie avait lancé une procédure d'appel d'offres ouvert en vue de l'attribution d'un marché de services ayant pour objet  la &lt;b&gt;mise en œuvre, l'exploitation, la maintenance et l'hébergement d'une plateforme de service&lt;/b&gt; pour la solution  open source  d'espace numérique de travail (ENT)  Lilie  à destination des lycées de Picardie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappelons que &lt;a href="http://lilie.org/"&gt;Lilie&lt;/a&gt; est un&lt;a href="http://lilie.iledefrance.fr/fr/les_principes_de_lilie"&gt; logiciel qu'a fait développer la Région Ile de France qui a fait le choix de le placer sous licence dite libre&lt;/a&gt;. Lilie dans sa globalité est soumise à une licence Open Source classique de type copyleft modulaire : &lt;a href="http://www.gnu.org/licenses/quick-guide-gplv3.fr.html"&gt;GNU Affero GPL v3&lt;/a&gt;. Le code source produit par des contributeurs directs au projet est en outre cumulativement distribué sous licence &lt;a href="http://www.cecill.info/licences/Licence_CeCILL_V2-fr.html"&gt;CeCILL-C v2 &lt;/a&gt;(Licence Libre et Open Source copyleft rédigée conformément au droit français). Toutes les briques applicatives sont soumises à cette licence. Ce logiciel est accessoirement gratuit et son acquisition n'est donc pas soumise au Code des marchés publics dont l'article 1er-I dispose qu'il ne s'applique qu'aux contrats conclus à titre onéreux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ainsi que la Région Picardie, qui avait acquis gratuitement et légalement ce logiciel (en le téléchargeant), n'a eu qu'à lancer un marché de prestations de services pour la mise en œuvre, l'exploitation, la maintenance et l'hébergement de ce logiciel c'est-à-dire plus exactement l'intégration et l'adaptation aux besoins de la Région Picardie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux éditeurs de logiciels de même nature (espaces numériques de travail) mais soumis à des licences propriétaires ont contesté cette procédure au motif que la Région Picardie avait violé ses obligations de mise en concurrence, lesquelles faisaient selon elles obstacle à ce que l'appel d'offres lancé par la région imposât aux candidats le seul logiciel  Lilie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le juge des référés du tribunal administratif d'Amien avait d'une part, annulé la procédure de passation du marché de services et, d'autre part, enjoint à la Région, si elle entendait conclure ce marché, de reprendre intégralement la procédure. Le motif retenu était que &lt;b&gt;la spécification par les documents de la consultation du logiciel libre  Lilie  avait pour effet d'éliminer le déploiement de toute autre solution logicielle&lt;/b&gt;. Le Conseil d'Etat met en évidence la &lt;b&gt;confusion commise par le juge entre les notions de marchés de fournitures et de les marchés de services&lt;/b&gt;. En l'espèce :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;le marché litigieux ne consistait pas en la fourniture d'un logiciel mais en des prestations d'adaptation, d'installation et de maintenance du logiciel  Lilie  que la REGION PICARDIE avait pu librement et gratuitement se procurer&lt;/i&gt;"&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le juge des référés avait donc commis une erreur de droit qui justifiait l'annulation de son ordonnance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Statuant sur le fond, le Conseil d'Etat a encore précisé :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;qu'eu égard à la nature de marché de services, et non de fournitures, du marché litigieux, les sociétés requérantes ne sauraient utilement soutenir que la mention de la solution logicielle  Lilie  a eu pour effet de favoriser ou d'éliminer d'autres solutions logicielles, ce qui est logique puisqu'il ne s'agissait précisément pas d'acquérir une solution logicielle.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;que la mention du logiciel  Lilie , en raison du caractère de logiciel libre que celui-ci présente et qui le rend librement et gratuitement modifiable et adaptable aux besoins de la collectivité par toute entreprise spécialisée dans l'installation de logiciels supports d'espaces numériques de travail, ne peut être regardée ni comme ayant pour effet de favoriser la société qui a participé à sa conception et en est copropriétaire ni comme ayant pour effet d'éliminer des entreprises telles que les sociétés requérantes qui, tout en ayant entrepris de développer leurs propres solutions logicielles, sont spécialisées dans l'installation d'espaces numériques de travail à destination des établissements d'enseignement et disposent des compétences requises pour adapter le logiciel libre  Lilie  aux besoins de la Région Picardie.&amp;nbsp; En d'autres termes, le Conseil d’État dit aux sociétés requérantes : si vous voulez pouvoir vous placer sur ce type de marché, diversifiez vos activités et ne vous contentez pas de vendre vos solutions clés en mains.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A noter que cet arrêt a été rendu contre les conclusions du Rapporteur public, M. Bertrand Da Costa, qui a commis la même confusion que le juge des référés entre fourniture d'un logiciel et prestations de services pour la mise en œuvre d'un logiciel préalablement acquis. Preuve que la logique spécifique des logiciels open source et de leur modèle économique, qui met l'accent sur le service plutôt que sur la fourniture, a encore du mal a être comprise ; le Conseil d’État a été exemplaire en la matière ! Il a notamment relevé que la spécificité même de ces logiciels "librement et gratuitement accessible et modifiable par l'ensemble des entreprises spécialisées" favorisaient la libre concurrence à la différence des logiciels propriétaires dont le code source n'est pas accessible aux tiers. D'ailleurs, en l'espèce, si la société requérante critiquait finalement l'attribution du marché à une société qui était coauteur et copropriétaire du logiciel, la Région Picardie n'a pas manqué de relever que d'autres collectivités ont attribué des marchés de même nature pour le déploiement du même logiciel à d'autres sociétés totalement étrangères à la création de celui-ci.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6461793261276780514?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6461793261276780514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6461793261276780514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/10/les-logiciels-libres-remportent-une.html' title='Les logiciels libres remportent une victoire devant le Conseil d&apos;Etat'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1747488479433723366</id><published>2011-09-28T10:46:00.000+02:00</published><updated>2011-09-28T10:46:43.294+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droit d&apos;auteur'/><title type='text'>Droit d'auteur des architectes et projets publics</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question du droit d'auteur des architectes sur les projets et réalisations publiques a été évoquée à plusieurs reprises sur ce blog. A ceux de mes lectrices et lecteurs que le sujet intéresse, je signale un article de fond qui vient de paraître :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="st"&gt;&lt;em&gt;"Le droit moral de l'architecte et les bâtiments publics&lt;/em&gt;" de&lt;/span&gt;&lt;span class="st"&gt; Claire&lt;/span&gt;&lt;span class="st"&gt; Malwé Maître de conférences en droit public à l'Université de Rennes 1, in Revue de droit immobilier (Ed. Dalloz), Septembre 2011, n° 9, p. 324-434.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1747488479433723366?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1747488479433723366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/droit-dauteur-des-architectes-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1747488479433723366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1747488479433723366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/droit-dauteur-des-architectes-et.html' title='Droit d&apos;auteur des architectes et projets publics'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6899172182122512013</id><published>2011-09-28T08:59:00.000+02:00</published><updated>2011-09-28T09:01:31.096+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Alsace-Moselle'/><title type='text'>Constitutionnalité du droit local alsacien-mosellan</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par sa &lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2011/2011-157-qpc/decision-n-2011-157-qpc-du-05-aout-2011.99424.html"&gt;décision n° 2011-157 QPC du 05 août 2011&lt;/a&gt;, relative à la constitutionnalité de la législation du repos dominical en droit local,&amp;nbsp; le Conseil Constitutionnel a confirmé cette constitutionnalité en dégageant un nouveau principe fondamental reconnu par les lois de la République applicable à l'ensemble du droit local, et a posé les limites à l'aménagement de ce droit qui a normalement vocation à disparaître et non pas à survivre. Ce principe est le suivant :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"...la législation républicaine antérieure à l'entrée en vigueur de la Constitution de 1946 a consacré le principe selon lequel, &lt;u&gt;&lt;b&gt;tant qu'elles n'ont                pas été remplacées par les dispositions de droit commun ou harmonisées avec elles, des dispositions législatives et réglementaires particulières aux départements du Bas-Rhin,                du Haut-Rhin et de la Moselle peuvent demeurer en vigueur&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; ; qu'à défaut de leur abrogation ou de leur harmonisation avec le droit commun, &lt;u&gt;&lt;b&gt;ces dispositions particulières ne                peuvent être aménagées que dans la mesure où les différences de traitement qui en résultent ne sont pas accrues et que leur champ d'application n'est pas élargi&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; ; que telle est                la portée du principe fondamental reconnu par les lois de la République en matière de dispositions particulières applicables dans les trois départements dont il s'agit ; que ce                principe doit aussi être concilié avec les autres exigences constitutionnelles ;"                &lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette solution consolide enfin le droit local dont nombre d'auteurs autorisés n'ont pas manqué de soulever régulièrement la question de la constitutionnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank/download/2011157QPCccc_157qpc.pdf"&gt;commentaire publié par le Conseil&lt;/a&gt; gagne à être lu car il apporte d'intéressants éléments d'explications complémentaires. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6899172182122512013?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6899172182122512013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/constitutionnalite-du-droit-local.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6899172182122512013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6899172182122512013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/constitutionnalite-du-droit-local.html' title='Constitutionnalité du droit local alsacien-mosellan'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4806914158088090947</id><published>2011-09-27T16:46:00.003+02:00</published><updated>2011-09-27T17:28:47.496+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Open source et collectivités territoriales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Gazette des communes du 26 septembre 2011 publie aux pages 48 et 49&amp;nbsp; un intéressant article intitulé "Open source : des économies réelles grâce aux logiciels libres ?"&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le point d'interrogation utilisé dans le titre est important, car s'il apparaît qu'en période de crise la gratuité de nombre de licences de logiciels libres - gratuité qui n'est cependant pas une spécificité de ces logiciels - peut constituer une motivation suffisante pour réorienter les DSI vers de telles solutions, celle-ci n'explique cependant pas totalement la démarche qui tend à se développer. En effet, d'une part, les éditeurs de logiciels propriétaires ont développé des stratégies commerciales pour réduire l’impact de cette gratuité (politique de baisse des prix), et, d'autre part, même en matière de logiciels libres, il faut prévoir une intégration et une maintenance payantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La conclusion de l'article est que finalement, au-delà des gains économiques réels procurés par le libre, la motivation principale des collectivités qui y recourent est d'assurer leur indépendance vis-à-vis des éditeurs de logiciels propriétaires. On pourrait ajouter l'indépendance à l'égard des formats propriétaires et fermés des données, le recours aux formats ouverts et interopérables étant bien évidemment de loin préférable pour garantir la pérennité des données publiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et il me semble qu'il ne faut pas oublier l'idée de partage du savoir (et du savoir-faire), hérité de l'esprit des lumières, qui est la base de l'open source tel que l'a imaginé originairement &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman"&gt;Richard STALLMANN&lt;/a&gt; avec le projet GNU.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4806914158088090947?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4806914158088090947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/open-source-et-collectivites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4806914158088090947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4806914158088090947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/open-source-et-collectivites.html' title='Open source et collectivités territoriales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3994164583176069245</id><published>2011-09-02T11:26:00.002+02:00</published><updated>2011-09-02T11:27:13.071+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Informatique : vente liée ou forcée de logiciels avec le matériel</title><content type='html'>Pour ceux que la question intéresse, l'article paru en juin dans la revue Linux Pratique est à présent &lt;a href="http://luc.bartmann.free.fr/dotclear/index.php?2011/09/02/26-microsoft-ou-comment-s-en-debarrasser-vente-liee-ou-vente-forcee"&gt;consultable à cette adresse&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3994164583176069245?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3994164583176069245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/informatique-vente-liee-ou-forcee-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3994164583176069245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3994164583176069245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/informatique-vente-liee-ou-forcee-de.html' title='Informatique : vente liée ou forcée de logiciels avec le matériel'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5335962638144100201</id><published>2011-09-02T09:11:00.000+02:00</published><updated>2011-09-02T09:11:45.706+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='responsabilité pénale'/><title type='text'>Responsabilité pénale des élus locaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090307936"&gt;Une réponse ministérielle publiée dans le JO Sénat du                         01/09/2011                                                                 page                         2274&lt;/a&gt;, fait le point sur la responsabilité pénale des élus locaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je rappelle que j'ai également en ligne une web présentation de ce sujet &lt;a href="http://luc.bartmann.perso.sfr.fr/penal/presentation.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5335962638144100201?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5335962638144100201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/responsabilite-penale-des-elus-locaux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5335962638144100201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5335962638144100201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/09/responsabilite-penale-des-elus-locaux.html' title='Responsabilité pénale des élus locaux'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6928820195592896066</id><published>2011-08-15T16:14:00.000+02:00</published><updated>2011-08-15T16:14:48.538+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés publics'/><title type='text'>Le Conseil d'Etat rappelle que dans "délégation de service public" il y a "service public"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000024081926&amp;amp;fastReqId=378288285&amp;amp;fastPos=1"&gt;un arrêt intéressant du 23 mai 2011&lt;/a&gt;, le Conseil d’État donne l'occasion de rappeler, comme il le fait occasionnellement, que la qualification de la délégation de service public (DSP) comporte plusieurs critères, et qu'à force de s’appesantir sur le critère économique de la rémunération, on en vient à oublier la caractéristique première de la DSP qui est l'existence même d'un service public.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l'affaire jugée, la COMMUNE DE SIX-FOURS-LES-PLAGES avait pris en charge pendant 10 ans l'organisation d'un  festival de musique. Puis le conseil municipal a  approuvé la passation d'une convention d'une durée de trois ans avec une  société pour lui confier la poursuite de l'organisation de  ce festival et a accordé à la  société une subvention annuelle de 495 000 euros. Le tribunal administratif de Toulon a annulé cette  délibération au motif que la commune n'avait pu déléguer un service  public sans procéder aux formalités de publicité et mise en concurrence  applicables ; la cour  administrative d'appel de Marseille a confirmé  cette annulation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil d’État, en tant que juge de cassation s'est pour penché sur l'existence du service public que les juges du fond ont cru détecter. Il a dans cette perspective reproché à la Cour de n'avoir pas tiré de conséquences de "&lt;u&gt;&lt;b&gt;l'absence, notamment, de tout contrôle de la personne publique&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; sur la  programmation artistique et sur les tarifs des spectacles, de sorte que  la commune ne pouvait être regardée comme faisant preuve d'une  implication telle que les conditions d'organisation de ce festival  permettent de caractériser une mission de service public,". La Cour a donc commis une erreur de droit en qualifiant le contrat de DSP en l'absence de tout service public.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La suite du raisonnement du Conseil d’État, lorsqu'il statue sur le litige lui-même, est conforme au système binaire qui prévaut actuellement : si ce n'est une DSP, c'est donc un marché public. L'activité en cause devient une prestation de service répondant aux besoins de la commune et la subvention, ainsi que l'abandon des recettes à la société privée, deviennent un prix. L'illégalité de la convention est dès lors confirmée mais sur la base du non respect du Code des marchés publics.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6928820195592896066?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6928820195592896066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/08/le-conseil-detat-rappelle-que-dans.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6928820195592896066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6928820195592896066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/08/le-conseil-detat-rappelle-que-dans.html' title='Le Conseil d&apos;Etat rappelle que dans &quot;délégation de service public&quot; il y a &quot;service public&quot;'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1343132448800095904</id><published>2011-07-11T10:32:00.001+02:00</published><updated>2011-07-11T10:33:18.281+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>Le juge administratif face aux droits d'auteur et de la personnalité</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je signale à ceux de lecteurs que le sujet intéresse, que j'ai publié aux Petites Affiches N° 135 du 8 juillet 2011 p. 15 un commentaire de l'arrêt du Conseil d’État du 27 avril 2011 consorts A. n° 314577 par lequel la Haute Juridiction fait progresser le champ de compétence de la juridiction administrative en matière de droit d'auteur et de droits de la personnalité. &lt;a href="http://www.petites-affiches.com/sommaires/quotidiens/PA_135_08072011.pdf"&gt;Voyez le sommaire de la revue.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1343132448800095904?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1343132448800095904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/07/le-juge-administratif-face-aux-droits.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1343132448800095904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1343132448800095904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/07/le-juge-administratif-face-aux-droits.html' title='Le juge administratif face aux droits d&apos;auteur et de la personnalité'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1534952296480299156</id><published>2011-07-07T09:52:00.005+02:00</published><updated>2011-07-07T14:50:52.901+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gens du voyage'/><title type='text'>Encore une réforme de la procédure d'expulsion administrative des gens du voyage !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que la &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024021430&amp;amp;fastPos=3&amp;amp;fastReqId=507425669&amp;amp;categorieLien=id&amp;amp;oldAction=rechTexte"&gt;loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 de simplification et d'amélioration de la qualité du droit&lt;/a&gt; a prévu dans son article 188 que :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Dans des matières énumérées par décret en Conseil d’État, le président de la formation de jugement peut dispenser le rapporteur public, sur sa proposition, d'exposer à l'audience ses conclusions sur une requête, eu égard à la nature des questions à juger." (Nouvel article L. 732-1 du Code de justice administrative).&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;voilà que le législateur semble apparemment très empressé de définir lui-même des hypothèses de dispense des conclusions du rapporteur public, et d'en faire même non pas une possibilité réservée au Président de la juridiction, mais une obligation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En effet, à l'occasion de l'examen du &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/repartition_contentieux.asp"&gt;projet de loi relatif à la répartition des contentieux et à l’allègement de certaines procédures juridictionnelles&lt;/a&gt;, l'Assemblée Nationale, suite à un amendement parlementaire, a adopté le texte suivant modifiant encore une fois le Code de justice administrative :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;Le contentieux du stationnement des résidences mobiles des gens du voyage&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;Art.&amp;nbsp;L.&amp;nbsp;779-1&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;–&amp;nbsp;Les requêtes dirigées contre les décisions de mise en demeure de quitter les lieux mentionnées au&amp;nbsp;II&amp;nbsp;&lt;i&gt;bis&lt;/i&gt;  de l’article&amp;nbsp;9 de la loi n°&amp;nbsp;2000-614 du 5&amp;nbsp;juillet 2000 relative à  l’accueil et à l’habitat des gens du voyage sont &lt;u&gt;&lt;b&gt;présentées, instruites  et jugées dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Sauf renvoi à une formation collégiale, l’audience se déroule sans conclusions du rapporteur public&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;Cette mesure a suscité l’&lt;a href="http://www.lagazettedescommunes.com/69831/stationnement-vers-une-modification-des-procedures-d%E2%80%99expulsion/"&gt;émotion des associations de gens du voyage&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est justifiée ainsi par le rapport de la Commission des lois :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Le II &lt;i&gt;bis&lt;/i&gt; de l’article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage&lt;b&gt; &lt;/b&gt;a organisé une procédure d’urgence&lt;b&gt; &lt;/b&gt;imposant  au juge administratif de statuer, dans un délai de soixante-douze  heures, sur une requête dirigée contre une mise en demeure adressée par  le&lt;b&gt; &lt;/b&gt;préfet à des gens du voyage qui stationnent en dehors des aires d’accueil aménagées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour  ce type de procédures, la loi prévoit, en principe, de dispenser de  plein droit le rapporteur public de prononcer des conclusions à  l’audience : c’est notamment le cas de l’article L.&amp;nbsp;522-1 du code de  justice administrative pour les procédures de référé,  des articles  L.&amp;nbsp;213-9 et L.&amp;nbsp;512-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et  du droit d’asile pour le contentieux des décisions de refus d’entrée sur  le territoire français opposées aux demandeurs d’asile ou le  contentieux des arrêtés de reconduite à la frontière, ou encore de  l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation  pour le contentieux du droit au logement opposable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi  le présent article, renvoyant à un décret en Conseil d’État le soin de  fixer les règles selon lesquelles les requêtes dirigées contre les  décisions de mise en demeure de quitter les lieux mentionnées au II &lt;i&gt;bis&lt;/i&gt;  précité sont présentées, instruites et jugées, prévoit également qu’en  principe, l’audience se déroule sans conclusions du rapporteur public.  Le dispositif réserve la possibilité d’un renvoi à une formation  collégiale, de sorte qu’en cas de difficulté particulière, un rapporteur  public puisse être invité à conclure sur une affaire donnée."&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le législateur considère donc apparemment que les dispositions issues de la loi du 5 mars 2007 n'étaient pas suffisantes en elles-mêmes pour assurer un jugement expédient de ces affaires sur la base de la procédure de référé de droit commun dispensée en tout état de cause de l'intervention du rapporteur public. Il a donc jugé nécessaire de prévoir l'édiction d'un décret pour fixer des règles de procédures spécifiques ; de ce fait, et puisque cette procédure va sortir du cadre du référé de droit commun, il a fallu introduire cette nouvelle hypothèse expresse de dispense de conclusions du rapporteur public.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finalement, la nouveauté et le danger de la disposition adoptée ne réside pas tant dans cette dispense qui semble focaliser l'attention, que dans le renvoi au pouvoir réglementaire pour définir une procédure spécifique dont il faut souhaiter qu'elle ne sacrifiera pas les garanties minimales d'une vraie justice au souci d'une efficacité et d'une rapidité maximales.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1534952296480299156?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1534952296480299156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/07/encore-une-reforme-de-la-procedure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1534952296480299156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1534952296480299156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/07/encore-une-reforme-de-la-procedure.html' title='Encore une réforme de la procédure d&apos;expulsion administrative des gens du voyage !'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5433530591933256051</id><published>2011-06-29T09:56:00.001+02:00</published><updated>2011-06-29T09:56:27.120+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Filière culturelle : les assistants d'enseignement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La filière culturelle comprend deux cadres d'emploi qui semblent très  proches&amp;nbsp;: celui des assistants d'enseignement artistique et celui des  assistants spécialisés d'enseignement artistique. Mais à y regarder de  près, on constate que le qualificatif "spécialisé" n'est pas dépourvu de  sens et que des différences profondes existent entre les missions des  deux cadres d'emplois.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://luc.bartmann.free.fr/dotclear/index.php?2011/06/29/25-filiere-culturelle-assistants-d-enseignement"&gt;Voyez ici.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5433530591933256051?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5433530591933256051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/filiere-cutlurelle-les-assistants.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5433530591933256051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5433530591933256051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/filiere-cutlurelle-les-assistants.html' title='Filière culturelle : les assistants d&apos;enseignement'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5440146690803192871</id><published>2011-06-28T11:23:00.005+02:00</published><updated>2011-06-28T11:31:02.160+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contrôle de légalité'/><title type='text'>Contrôle de légalité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le rapport du Gouvernement au Parlement sur le contrôle des actes &lt;a href="http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/sections/les_collectivites_te/administration_des_c/regime_des_actes/controle_de_legalite/le_controle_de_legal/downloadFile/attachedFile/Rapport_CL_2007-2009-_v3.pdf?nocache=1299755512.37"&gt;vient d'être mis en ligne sur le site de la DGCL&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fournit notamment les statistiques en matière de contrôle de légalité  sur la période observée. La comparaison sur quatre années donne les  résultats suivants : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border="1" cellpadding="2" cellspacing="3" style="height: 331px; width: 451px;"&gt;&lt;colgroup&gt;&lt;col width="180"&gt;&lt;/col&gt; &lt;col width="98"&gt;&lt;/col&gt;           &lt;col width="111"&gt;&lt;/col&gt; &lt;col width="124"&gt;&lt;/col&gt;&lt;/colgroup&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;               &lt;td width="180"&gt;&lt;/td&gt;               &lt;td style="text-align: center;" width="98"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;1990&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;               &lt;td style="text-align: center;" width="111"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;2000&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;               &lt;td sdnum="1036;" sdval="2006" style="text-align: center;" width="124"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;2006&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;               &lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;2009&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;             &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;               &lt;td width="180"&gt;&lt;br /&gt;nombre total d'actes transmis&lt;/td&gt;               &lt;td width="98"&gt;&lt;br /&gt;5.543.000&lt;/td&gt;               &lt;td width="111"&gt;&lt;br /&gt;7.736.756&lt;/td&gt;               &lt;td width="124"&gt;&lt;br /&gt;6.347.452&lt;/td&gt;               &lt;td&gt;&lt;br /&gt;5.567.609&lt;/td&gt;             &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;               &lt;td width="180"&gt;&lt;br /&gt;nombre total d'observations&lt;/td&gt;               &lt;td width="98"&gt;&lt;br /&gt;142.637&lt;/td&gt;               &lt;td width="111"&gt;&lt;br /&gt;173.875&lt;/td&gt;               &lt;td width="124"&gt;&lt;br /&gt;81.803&lt;/td&gt;               &lt;td&gt;&lt;br /&gt;46.498&lt;/td&gt;             &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;               &lt;td width="180"&gt;&lt;br /&gt;nombre total de recours&lt;/td&gt;               &lt;td width="98"&gt;&lt;br /&gt;1.535&lt;/td&gt;               &lt;td width="111"&gt;&lt;br /&gt;1.713&lt;/td&gt;               &lt;td sdnum="1036;0;JJ/MM/AA" sdval="-455818" width="124"&gt;&lt;br /&gt;1.411&lt;/td&gt;               &lt;td&gt;&lt;br /&gt;1.034&lt;/td&gt;             &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;               &lt;td width="180"&gt;&lt;br /&gt;nombre total de désistements&lt;/td&gt;               &lt;td width="98"&gt;&lt;br /&gt;494&lt;/td&gt;               &lt;td width="111"&gt;&lt;br /&gt;420&lt;/td&gt;               &lt;td width="124"&gt;&lt;br /&gt;nc&lt;/td&gt;               &lt;td&gt;&lt;br /&gt;nc&lt;/td&gt;             &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;               &lt;td width="180"&gt;&lt;br /&gt;nombre total de recours définitivement jugés&lt;/td&gt;               &lt;td width="98"&gt;&lt;br /&gt;1.041&lt;/td&gt;               &lt;td width="111"&gt;&lt;br /&gt;1.293&lt;/td&gt;               &lt;td width="124"&gt;&lt;br /&gt;679 (janv. 2008)&lt;/td&gt;               &lt;td&gt;&lt;br /&gt;845&lt;/td&gt;             &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;         &lt;/table&gt;&lt;br /&gt;On peut noter que si le nombre d'actes transmis ne subit que des fluctuations assez faibles, la tendance semble toutefois être à la baisse. Le nombre d'observations préfectorales est quant à lui en chute libre. Cette situation est très certainement à mettre en relation avec l'allègement du contrôle résultant de la loi du 13 août 2004 et au recentrage du contrôle sur certains domaines considérés comme prioritaires : commande publique, fonction publique territoriale, urbanisme et police (voir le tableau page 42). le domaine dominant reste l'urbanisme qui représente 22,6% des recours. On pourra encore relever que si le nombre total des déférés préfectoraux est en baisse (- 35% depuis 2000) le taux de succès des préfets reste élevé (plus de 80%) ce qui démontre que les préfectures ne saisissent les tribunaux qu'en dernier recours et plutôt à bon escient.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_105832758"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://luc.bartmann.perso.sfr.fr/licence/controle.htm"&gt;Un aide-mémoire sur le contrôle de légalité ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5440146690803192871?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5440146690803192871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/controle-de-legalite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5440146690803192871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5440146690803192871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/controle-de-legalite.html' title='Contrôle de légalité'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3513801561590101388</id><published>2011-06-27T11:58:00.000+02:00</published><updated>2011-10-04T14:21:24.740+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Ventes d'ordinateurs avec logiciels pré-installés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans &lt;a href="http://www.linux-pratique.com/index.php/2011/06/24/linux-pratique-n%C2%B066-%E2%80%93-maijuin-2011-%E2%80%93-chez-votre-marchand-de-journaux"&gt;le dernier numéro (n° 66 - mai/juin 2011) de la revue Linux Pratique&lt;/a&gt; vous trouverez un article de votre serviteur intitulé : "Microsoft ou comment s’en débarrasser : vente liée ou vente forcée ?"&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'y analyse les dernières avancées juridiques sur le sujet dit de la "vente liée des ordinateurs et des logiciels" ou encore du "racketticiel". Vous y trouverez&amp;nbsp; de quoi alimenter un argumentaire qui devrait vous permettre, à défaut de trouver l'ordinateur de vos rêves libre de tout système d'exploitation et/ou de tout logiciel pré-installés, d'en obtenir le remboursement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne négligez pas non plus de consulter l'excellent site &lt;a href="http://racketiciel.info/"&gt;racketiciel.info&lt;/a&gt; où vous trouverez de précieuses informations et des modèles de courriers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La revue Linux Pratique est disponible chez tous les marchands de journaux ou &lt;a href="http://www.ed-diamond.com/rubriquemagactu.php?id_rubrique=4&amp;amp;caracteristique=1-2-&amp;amp;caracdisp=2-5-"&gt;peut être commandée ici&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3513801561590101388?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3513801561590101388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/ventes-dordinateurs-avec-logiciels-pre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3513801561590101388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3513801561590101388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/ventes-dordinateurs-avec-logiciels-pre.html' title='Ventes d&apos;ordinateurs avec logiciels pré-installés'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6960091498102813936</id><published>2011-06-21T11:31:00.001+02:00</published><updated>2011-06-22T15:21:41.992+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='domaine public'/><title type='text'>Petite piqure de rappel en matière de domanialité publique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000024081316&amp;amp;fastReqId=1368930858&amp;amp;fastPos=1"&gt;CAA de Nancy vient, le 19 mai 2011, de rendre un arrêt&lt;/a&gt; qui rappelle l'un des fondamentaux du droit de la domanialité publique :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Un bien d'une personne publique ... qui n'est  plus affecté à un service public ou à l'usage direct du public, ne fait  plus partie du domaine public à compter de l'intervention de l'acte  administratif constatant son déclassement." (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006361323&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070299&amp;amp;dateTexte=20110621&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques&lt;/a&gt; dit CG3P).&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette règle, qui est au demeurant antérieure au CG3P, signifie que si la seule affectation factuelle suffit à faire entrer un bien dans le domaine public, la désaffectation est à elle seule insuffisante pour en faire sortir un bien : il faut un acte formel de déclassement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Cour en tire logiquement, dans le cas d'espèce, la solution suivante : bien que deux délibérations ont désaffecté le bien immobilier dont s'agit, aucune décision expresse n'a constaté son déclassement ; donc ledit bien, qui appartenait toujours au domaine public de la  commune de Vandoeuvre-lès-Nancy, ne pouvait être cédé.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6960091498102813936?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6960091498102813936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/petite-piqure-de-rappel-en-matiere-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6960091498102813936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6960091498102813936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/petite-piqure-de-rappel-en-matiere-de.html' title='Petite piqure de rappel en matière de domanialité publique'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2008559171421751216</id><published>2011-06-13T17:12:00.002+02:00</published><updated>2011-06-13T17:14:41.154+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='compétences'/><title type='text'>Participation des habitants à la vie locale : partage de compétence entre le maire et le conseil municipal</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=22D7AC16B8EC798B8F725B1E0BE654B9.tpdjo12v_1?idArticle=LEGIARTI000006390132&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20110613&amp;amp;categorieLien=id"&gt;article L. 2143-2 du CGCT&lt;/a&gt;, issu de la loi ATR du 6 février 1992, autorise le conseil municipal à créer des comités consultatifs, comportant des membres non conseillers municipaux, compétents pour tout problème d'intérêt communal. La question que se posaient les praticiens depuis lors était de savoir s'il s'agissait là de la seule possibilité pour les communes de créer des instances consultatives associant des élus et des non élus. A défaut de jurisprudence, la tendance majoritaire était de répondre positivement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 11 mars 2010, le maire de Paris a malgré tout institué une commission parisienne du débat public,&amp;nbsp; chargée notamment de le conseiller sur l’inscription à l’ordre du jour du Conseil de Paris des pétitions signées par 3 % des habitants parisiens majeurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet arrêté a été déféré devant le Tribunal Administratif de Paris par le Préfet qui, parmi ses moyens, faisait valoir, conformément à cette opinion communément admise, que :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"&lt;i&gt;les commissions qui permettent la participation des habitants à la vie locale relèvent expressément des dispositions des articles L. 2143-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, qui réservent cette compétence au conseil municipal ; qu’aucune disposition de ce&amp;nbsp; code ne donne compétence au maire pour créer une telle commission ;&lt;/i&gt;"&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par &lt;a href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;amp;source=web&amp;amp;cd=1&amp;amp;ved=0CBkQFjAA&amp;amp;url=http%3A%2F%2Fparis.tribunal-administratif.fr%2Fta-caa%2Fmedia%2Fdocument%2FTA_PARIS%2F1014363_1014364_pref-region_pref_paris__com.pdf&amp;amp;rct=j&amp;amp;q=%22d%C3%A9bat%20public%22%201014363&amp;amp;ei=ZiL2TcbtDMqLhQf-l9ThBg&amp;amp;usg=AFQjCNF1xUsGsHKJHkMVfabJPMT3SUQFZQ&amp;amp;sig2=DIryJA_jPxh8szzn5-rlvg&amp;amp;cad=rja"&gt;jugement du 11 février 2011&lt;/a&gt;, le Tribunal rejette cette argumentation par le considérant suivant :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;"il est loisible au maire de Paris, chargé de l’administration de la commune, d’instituer des organes consultatifs chargés de l’éclairer sur toute question s’inscrivant dans le cadre des missions qui lui sont dévolues par la loi, parmi lesquelles figurent notamment la détermination de l’ordre du jour du conseil de Paris, siégeant en formation de conseil municipal, et l’organisation des débats publics sur les sujets relevant de la compétence de la collectivité ; que les dispositions précitées, qui permettent au conseil municipal d’instituer des conseils de quartier ainsi que des comités consultatifs sur tout problème d’intérêt communal ne font pas obstacle à l’exercice par le maire de cette faculté ;"&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Tribunal a ainsi donné gain de cause à la ville de Paris qui se fondait sur la compétence des chefs de services, lesquels, en vertu de leur pouvoir réglementaire, peuvent instituer des organismes consultatifs destinés à les assister dans l'exercice de leur fonction. Il a donc considéré, implicitement, et contrairement aux conclusion de son Rapporteur Public, que ce pouvoir réglementaire ne bénéficiait pas qu'aux ministres, mais également aux exécutifs locaux (opinion de M. Chapus dans son manuel des droit administratif général).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut donc en retenir que si le conseil municipal est tenu par les conditions de l'article L. 2143-2 du CGCT pour créer des comités consultatifs, qu'aux termes mêmes du texte le maire peut d’ailleurs également&amp;nbsp; consulter "sur toute question ou projet intéressant les services publics et  équipements de proximité et entrant dans le domaine d'activité des  associations membres du comité", le maire peut tout-à-fait librement créer ses propres organes consultatifs pour l'éclairer sur toute question s'inscrivant dans ses missions.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;On rappellera toutefois que cette liberté reconnue aux "chefs de services" n'est pas absolue : selon la jurisprudence, l'initiative doit répondre à un vide dans l'ordonnancement juridique et ne pas être contraire à une norme supérieure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2008559171421751216?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2008559171421751216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/participation-des-habitahts-la-vie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2008559171421751216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2008559171421751216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/06/participation-des-habitahts-la-vie.html' title='Participation des habitants à la vie locale : partage de compétence entre le maire et le conseil municipal'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4467650356777666042</id><published>2011-05-17T14:49:00.001+02:00</published><updated>2011-05-17T14:50:05.532+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conseil municipal'/><title type='text'>Enregistrement des séances du conseil par les conseillers municipaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000023957958&amp;amp;fastReqId=65501926&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt 3 mai 2011 - Commune d’Espalion - de la CAA de Bordeaux&lt;/a&gt; juge que le règlement intérieur d'un conseil municipal ne peut pas légalement  prévoir de soumettre à autorisation l'enregistrement des débats par un  des membres du conseil, une telle disposition ayant pour effet de  conférer au public plus de droits qu'aux conseillers municipaux, le  public n'étant régi que par les pouvoirs de police du maire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les conclusions du rapporteur public sont &lt;a href="http://s349774347.onlinehome.fr/site/public/10BX02707_conclusions.doc"&gt;consultables ici&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4467650356777666042?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4467650356777666042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/enregistrement-des-seances-du-conseil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4467650356777666042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4467650356777666042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/enregistrement-des-seances-du-conseil.html' title='Enregistrement des séances du conseil par les conseillers municipaux'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1037478342200389356</id><published>2011-05-10T09:20:00.003+02:00</published><updated>2011-05-11T08:47:56.620+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='expropriation'/><title type='text'>Expropriation : quelle méthode d'évaluation des biens ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les méthodes d'évaluation posées par le Code de l'expropriation en ses articles L. 13-13 et L. 13-15 I ne favorisent guère le recours à des méthodes d'évaluations innovantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les expropriés réclament pourtant de plus en plus souvent l'application de la méthode dite du "compte à rebours" ou "promoteur". Or, cette méthode, qui tend à extrapoler une charge foncière à partir d'un prix de vente futur après équipement et aménagement, est a priori contraire aux principes d'évaluation du Code de l'expropriation qui n'admet, sauf pour les terrains à bâtir, que la prise en compte de l'usage effectif des biens un an avant l'ouverture de l'enquête d'utilité publique. L'évaluation des terrains à bâtir tient quant à elle compte des possibilités légales et effectives de construction qui existaient à la même date de référence, à la capacité des équipements, des servitudes affectant l'utilisation du sol, et notamment les servitudes d'utilité publique, y compris les restrictions administratives au droit de construire. La méthode promoteur ne peut donc être utilisée en expropriation car elle tient compte non pas de l'usage effectif ou des possibilités légales et effectives de constructions à la date de référence, mais d'une utilisation hypothétique, qui tient compte notamment d'aménagements à effectuer, donc d'un préjudice éventuel (Cass. 3ème civ. 9 février 1982 G.P. Somm. p. 237 ; Cass. 3è civ. 2 février 1983 n° 181).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Toutefois, il semble que ponctuellement certaine juridictions puissent retenir cette méthode. C'est ce qui semble avoir été fait par un arrêt de la Cour d'appel de Montpellier du 13 juillet 2010, commenté à l'AJDI d'avril 2011 page 278 par MM. Alain Lévy et Xavier Gosselin. L'expert désigné par la Cour a fait la promotion de cette méthode au motif que les méthodes classiques, notamment celle par comparaison avec des références tirées du marché immobilier local, ne pouvaient pas être appliquées à défaut de références véritablement comparables. La Cour a donc retenu cette méthode en quelque sorte par défaut, en relevant ses faiblesses, mais considérant qu'elle ne se traduisait au final que par une augmentation de 26% par rapport au prix reconnu par l'expropriant et le Commissaire du gouvernement à partir de la méthode par comparaison&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cet arrêt constituera bien entendu une référence forte pour les expropriés. Mais en l'état des textes, et en l'absence de jurisprudence de la Cour de cassation sur le sujet, il est à parier que les pratiques majoritaires&amp;nbsp; n'évolueront pas, comme le révèle par exemple cet &lt;a href="http://droit-finances.commentcamarche.net/jurisprudence/cour-d-appel-2/3272737-cour-d-appel-de-paris-1-mars-2011-09-23651"&gt;arrêt de la Cour d'appel de Paris du 1er mars 2011&lt;/a&gt;, qui a jugé que "s'agissant du potentiel de construction, c'est à dire du bilan promoteur,  nullement envisagé, il n'entre pas en ligne de compte dans l'hypothèse  d'une expropriation et n'aurait pas, à supposer l'opération réalisable  en l'état de la décision du Conseil Municipal, permis d'espérer  davantage dès lors qu'il faut alors déduire le coût de construction". &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1037478342200389356?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1037478342200389356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/expropriation-quelle-methode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1037478342200389356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1037478342200389356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/expropriation-quelle-methode.html' title='Expropriation : quelle méthode d&apos;évaluation des biens ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1735492944250785488</id><published>2011-05-09T08:48:00.001+02:00</published><updated>2011-05-09T08:48:57.831+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='seml'/><title type='text'>Sociétés publiques locales (SPL) : une circulaire précise les limites</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La DGL vient de diffuser le 29 avril 2011 une circulaire, &lt;a href="http://www.localtis.info/cs/BlobServer?blobcol=urldata&amp;amp;blobtable=MungoBlobs&amp;amp;blobkey=id&amp;amp;blobwhere=1250166816333&amp;amp;blobheader=application%2Fpdf&amp;amp;blobnocache=true"&gt;consultable ici&lt;/a&gt;, qui donne de nombreuses indications sur le régime juridique des SPL (et des SPLA pour ce qui est de l'aménagement) et qui contient accessoirement un rappel très pédagogique du régime du contrat &lt;i&gt;in house&lt;/i&gt;. Un document de référence, en attendant les précisions jurisprudentielles.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1735492944250785488?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1735492944250785488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/societes-publiques-locales-spl-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1735492944250785488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1735492944250785488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/societes-publiques-locales-spl-une.html' title='Sociétés publiques locales (SPL) : une circulaire précise les limites'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7897943812201007652</id><published>2011-05-05T15:03:00.003+02:00</published><updated>2011-05-05T21:27:40.188+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Faire vivre le dialogue social dans la fonction publique territoriale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Editions de l'Atelier viennent d'éditer un intéressant petit opuscule (80 pages - 12 €) intitulé "Faire vivre le dialogue social dans la fonction publique territoriale".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.editionsatelier.com/ressources/10174/16/6239.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.editionsatelier.com/ressources/10174/16/6239.jpg" width="135" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'objectif des auteurs est d'aider les acteurs des trois fonctions publiques (il existe deux autres ouvrages consacrés l'un à la fonction publique d’État, l'autre à la fonction publique hospitalière) à connaître les règles issues de la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, issue des accords de Bercy du 2 juin 2008.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour plus d'information sur cet ouvrage, &lt;a href="http://www.editionsatelier.com/index.php?ID=1017416&amp;amp;contID=1015271"&gt;rendez-vous sur cette page&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7897943812201007652?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7897943812201007652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/faire-vivre-le-dialogue-social-dans-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7897943812201007652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7897943812201007652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/faire-vivre-le-dialogue-social-dans-la.html' title='Faire vivre le dialogue social dans la fonction publique territoriale'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-875450898684397607</id><published>2011-05-05T14:36:00.002+02:00</published><updated>2011-05-05T14:38:40.010+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>De nouvelles sources pour l'accès à la jurisprudence administrative</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grâce au &lt;a href="http://www.track.algomail.com/indexV2.php?id_lnk=31081&amp;amp;id_m=25926&amp;amp;id_u=8822197&amp;amp;url=http%3A%2F%2Fwww%2Econseil-etat%2Efr%2Fcde%2Fmedia%2Fdocument%2FLETTRE+JA%2Flja24-en-ligne%2Epdf%3FWT%2Emc_id%3Dlja24"&gt;numéro 24 de la "lettre de la justice administrative" du Conseil d’État&lt;/a&gt;, on apprend que certaines juridictions mettent à présent leur jurisprudence en ligne sous la forme de blogs. Tel est le cas :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Du &lt;a href="http://jrsp.ta-strasbourg.fr/"&gt;Tribunal administratif de Strasbourg&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;De la &lt;a href="http://jurissite-caa-bordeaux.fr/"&gt;Cour administrative d'appel de Bordeaux&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;Par ailleurs une revue de jurisprudence de la Cour administrative d’appel de Lyon est quant à elle désormais éditée dans le cadre de l’association lyonnaise de droit administratif ALYODA, associant la Cour, des&amp;nbsp; avocats publicistes du Barreau de Lyon et des enseignants-chercheurs en droit public de la Faculté de droit de l’Université Jean Moulin - Lyon 3. Elle est disponible sur le &lt;a href="http://alyoda.fr/"&gt;site ALYODA&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que voilà d'excellentes initiatives dont on ne peut que souhaiter la généralisation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-875450898684397607?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/875450898684397607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/de-nouvelles-sources-pour-lacces-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/875450898684397607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/875450898684397607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/05/de-nouvelles-sources-pour-lacces-la.html' title='De nouvelles sources pour l&apos;accès à la jurisprudence administrative'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7411967796947595948</id><published>2011-04-20T10:30:00.000+02:00</published><updated>2011-04-20T10:30:19.230+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Nouvelles du site "droit des collectivités locales"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'informe mes lecteurs que j'ai intégré les nouveautés de la loi de réforme des collectivités territoriales dans le document de présentation de l'organisation administrative des collectivités locales. Il s'agit d'un document à visée didactique qui, selon les retours dont je bénéficie, n'est pas totalement inutile puisqu'il semblerait qu'il soit assez prisé des candidats à certains concours administratifs. La mise à jour des autres documents présents sur ce site suivra.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je rappelle l'adresse : &lt;a href="http://luc.bartmann.perso.sfr.fr/"&gt;http://luc.bartmann.perso.sfr.fr/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7411967796947595948?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7411967796947595948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/04/nouvelles-du-site-droit-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7411967796947595948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7411967796947595948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/04/nouvelles-du-site-droit-des.html' title='Nouvelles du site &quot;droit des collectivités locales&quot;'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2377589820861308752</id><published>2011-04-18T17:33:00.000+02:00</published><updated>2011-04-18T17:33:52.774+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>Les collectivités locales en chiffres</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Direction générale des collectivités locales du Ministère de l'intérieur, de l'outremer, des collectivités territoriales et de l’immigration, vient de publier l'édition 2011 de son habituel recueil de statistiques relatives aux collectivités territoriales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/statistiques/collectivites_locale/les_ciollectivites_l/view"&gt;Le document est consultable et téléchargeable à partir de ce lien.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s'agit comme toujours d'une mine d'informations irremplaçables pour connaître les chiffres clés relatifs aux collectivités et à leurs groupements, les évolutions de leur nombre, leurs finances et leur fiscalité, etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A consommer donc, sans modération.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2377589820861308752?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2377589820861308752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/04/les-collectivites-locales-en-chiffres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2377589820861308752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2377589820861308752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/04/les-collectivites-locales-en-chiffres.html' title='Les collectivités locales en chiffres'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1713545922573333978</id><published>2011-03-29T17:26:00.000+02:00</published><updated>2011-03-29T17:26:51.198+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gens du voyage'/><title type='text'>Gens du voyage : un rapport parlementaire préconise une modification de la législation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République de l'Assemblée Nationale, a, lors de sa réunion du 23 septembre 2009, décidé de la création d'une mission d'information sur le bilan et l'adaptation de la législation relative à l'accueil et l'adaptation des gens du voyage. Elle a procédé, le 29 septembre 2009, à la désignation des membres de la mission.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le rapport d'information déposé par la commission, en conclusion des travaux de la mission porte le n° 3212 ; il a été déposé le 9 mars 2011 par M. Didier Quentin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i3212.asp"&gt;Ce rapport est consultable ici.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce rapport préconise les améliorations suivantes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;I.  –  ACHEVER LA MISE EN ŒUVRE DES SCHÉMAS DÉPARTEMENTAUX ET ACCOMPAGNER LA SÉDENTARISATION&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 1 : Inclure parmi les compétences obligatoires des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) la compétence « politique d’accueil et d’habitat des gens du voyage » ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 2 : Rendre plus aisée et systématique l’utilisation par les préfets de leur pouvoir de substitution, lorsque les communes et les EPCI ne respectent pas leurs obligations en matière de création et d’aménagement d’aires permanentes d’accueil dans les délais prescrits ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 3 : Rétablir le subventionnement par l’État des aires permanentes d’accueil prévues par les schémas départementaux ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 4 : Prendre en compte les emplacements dans les aires permanentes d’accueil au titre des obligations en matière de logement social ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 5 : Inciter les gestionnaires d’aires permanentes d’accueil à harmoniser leurs pratiques (tarif, durée de stationnement, information sur les disponibilités dans les aires) ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 6 : voir le III ci-après ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 7 : Prévoir explicitement dans le code de l’urbanisme que les plans locaux d’urbanisme et les documents en tenant lieu doivent prendre en compte les besoins des gens du voyage ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 8 : Autoriser les communes à délimiter dans leur plan local d’urbanisme, des zones, même non constructibles, pour l’aménagement de terrains familiaux aux conditions fixées par le règlement d’urbanisme ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 9 : Inscrire les objectifs de création des terrains familiaux dans les schémas départementaux afin de mieux répartir les obligations d’accueil et d’habitat des gens du voyage ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;II. –  ORGANISER LES « GRANDS PASSAGES » SOUS LA RESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 10 : Transférer à l’État la compétence pour désigner les terrains de grand passage, maîtriser le foncier, procéder aux aménagements, prévoir et organiser l’occupation des terrains ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 11 : Ouvrir la possibilité d’accueillir les grands passages sur des terrains non permanents et alléger les normes d’aménagement de ces terrains ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 12 : Réglementer les grands passages en exigeant que les groupes les déclarent à l’avance et désignent un responsable ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;III. –  MIEUX RECONNAÎTRE LES DROITS, RAPPELER LES DEVOIRS&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 6 : Rendre possible l’évacuation forcée et rapide à la demande des maires lorsque les communes ont respecté leurs obligations en matière d’aires permanentes d’accueil ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 13 : Supprimer la condition de résidence de trois ans pour accéder au droit de vote et faciliter l’obtention de la carte nationale d’identité ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 14 : Supprimer les titres de circulation ; instituer une « carte de résident itinérant » au caractère facultatif et conditionnant l’accès aux aires d’accueil et aux droits propres aux gens du voyage ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Proposition n° 15 : Renforcer dans les schémas départementaux les dispositions concernant l’accès aux droits sociaux et améliorer la scolarisation des enfants, en particulier des jeunes filles, en liaison avec le Centre national d’enseignement à distance (CNED).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1713545922573333978?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1713545922573333978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/gens-du-voyage-un-rapport-parlementaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1713545922573333978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1713545922573333978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/gens-du-voyage-un-rapport-parlementaire.html' title='Gens du voyage : un rapport parlementaire préconise une modification de la législation'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8664897062975636288</id><published>2011-03-15T15:23:00.000+01:00</published><updated>2011-03-15T15:23:24.337+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Circulaires et instructions'/><title type='text'>Sort des anciennes circulaires non reprises sur le site www.circulaires.gouv.fr</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir statué sur le sort des instructions informelles par &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022155405&amp;amp;fastReqId=610902859&amp;amp;fastPos=1"&gt;un arrêt du 16 avril 2010&lt;/a&gt;, (&lt;a href="http://bartmann.blogspot.com/2010/05/sort-desinstructions-informelles-ne.html"&gt;voir ce billet du 18 mai 2010&lt;/a&gt;), le Conseil d'Etat a eu à se prononcer sur le sort d'une ancienne circulaire non reprise à la date du 1er mai 2009 sur le site relevant du Premier ministre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000023632382&amp;amp;fastReqId=115018344&amp;amp;fastPos=1"&gt;un arrêt du 23 février 2011&lt;/a&gt;, le Conseil d'État confirme sans surprise qu'une telle circulaire est abrogée et que sa mise en ligne sur ce même site à une date postérieure au 1er mai 2009 n'a pas eu pour effet de la remettre en vigueur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette abrogation est devenue en l'espèce une cause d'irrecevabilité de la requête qui était précisément dirigée contre la circulaire litigieuse dont elle demandait l'annulation d'une partie des dispositions. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8664897062975636288?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8664897062975636288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/sort-des-anciennes-circulaires-non.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8664897062975636288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8664897062975636288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/sort-des-anciennes-circulaires-non.html' title='Sort des anciennes circulaires non reprises sur le site www.circulaires.gouv.fr'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-9032183388382387527</id><published>2011-03-10T10:38:00.004+01:00</published><updated>2011-03-10T21:09:49.395+01:00</updated><title type='text'>QPC : la jurisprudence est loi ! (1)</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-right: 0.07cm; text-align: justify;"&gt;L’article 61-1 de la Constitution du 4 octobre 1958 dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-right: 0.07cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0.75cm; margin-right: 0.89cm; text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;Lorsque, à l'occasion d'une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu'une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil constitutionnel peut être saisi de cette question sur renvoi du Conseil d'État ou de la Cour de cassation qui se prononce dans un délai déterminé"&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur la base de ce texte, la Cour de cassation avait initialement &lt;b&gt;refusé de transmettre au Conseil constitutionnel certaines questions au motif qu’était en cause non une disposition législative mais l’interprétation qui lui est donnée&lt;/b&gt; (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000022279868&amp;amp;fastReqId=1023994646&amp;amp;fastPos=2"&gt;Cour de cassation, arrêts QPC n° 12009, 12019, 12020, 12021, 12023 du 19 mai 2010&lt;/a&gt;) ; elle l'a également jugé dans un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000022367969&amp;amp;fastReqId=148710145&amp;amp;fastPos=2"&gt;arrêt de la Chambre criminelle du 11 juin 2010 n° 09-87884&lt;/a&gt; qui concernait l'article 121-2 al. 1 du Code pénal, l'auteur de la QPC entendant faire sanctionner l'abandon progressif par la Cour de Cassation des conditions posées par ce texte pour engager la responsabilité pénale des personnes morales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutefois, depuis, la Cour de Cassation a transmis au moins une QPC mettant en cause sa jurisprudence : voir &lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-39-qpc/decision-n-2010-39-qpc-du-06-octobre-2010.49642.html"&gt;Décision n° 2010-39 QPC du 06 octobre 2010 Mmes Isabelle D. et Isabelle B&lt;/a&gt;. [Adoption au sein d'un couple non marié]. Cette affaire a été l'occasion pour le Conseil Constitutionnel de préciser :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"&lt;b&gt;&lt;i&gt;qu’en posant une question prioritaire de constitutionnalité, tout justiciable a le droit de contester la constitutionnalité de la portée effective qu’une interprétation jurisprudentielle constante confère à cette disposition&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;".&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank/download/201039QPCccc_39qpcpdf"&gt;Les commentaires aux cahiers&lt;/a&gt; indiquent que si la création de la QPC a institué un contrôle a posteriori abstrait des dispositions législatives, elle a reconnu aux justiciables le droit de contester la constitutionnalité d’une disposition législative « applicable au litige ». Ainsi, &lt;b&gt;le justiciable ne s’est pas vu reconnaître le droit à contester une norme dans une abstraction théorique qui serait distincte de l’application qui est susceptible d’en être faite dans le litige où il est partie : le requérant qui pose une QPC a le droit que soit examinée la constitutionnalité d’une disposition législative telle qu’elle est interprétée ou appliquée, c’est-à-dire compte tenu de la portée effective que lui confère une interprétation jurisprudentielle constante&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré ces nouvelles circonstances, les juridictions du fond continuent apparemment de se référer à la position initiale de la Cour de Cassation, comme le révèle &lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;un arrêt de la Cour d'Appel de Versailles du 22&amp;nbsp;octobre 2010, n°&amp;nbsp;2010/01700, publié à la Revue Droit Pénal (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;n° 2, Février 2011, comm. 28) qui juge :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;i&gt;"&lt;/i&gt;&lt;i&gt;Considérant que le mécanisme  de la question prioritaire de constitutionnalité vise à contester la  constitutionnalité des lois et non à remettre en cause la portée  effective qu'une interprétation jurisprudentielle, toujours susceptible  d'évolution, en donne&amp;nbsp;; qu'en l'espèce la question posée ne tend qu'à  faire censurer l'interprétation que fait la chambre criminelle de la  Cour de cassation des dispositions des articles 183 et 186 du Code de procédure pénale;  que dès lors la question posée ne présente pas de caractère sérieux&amp;nbsp;;  qu'il n'y a donc pas lieu de transmettre la question prioritaire de  constitutionnalité à la Cour de cassation&amp;nbsp;;&lt;/i&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;On devrait savoir très prochainement&amp;nbsp; si la Cour de Cassation a accepté de transmettre la QPC dans l'affaire &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;de Mmes Isabelle D. et Isabelle B. parce que la question relevait d'un problème de société, ou parce qu'elle a infléchi sa jurisprudence. En effet, dans le très médiatisé procès dit des emplois présumés fictifs &lt;a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gb3zrWQLt6nulmfa4TBOUcxZWnhA?docId=CNG.a0a7d3b177b693f9487314b6c4e0dbf0.01"&gt;les deux QPC que le Tribunal Correctionnel de Nanterre a accepté de transmettre à la Cour de Cassation&lt;/a&gt; portent sur la constitutionnalité de la jurisprudence de la Cour de Cassation sur les articles 7 et 8 du Code de procédure pénal et non pas sur la constitutionnalité de ces articles eux-mêmes (On trouvera ici la première QPC  sur les abus de biens sociaux (&lt;a href="http://libertes.blog.lemonde.fr/files/2011/03/qpc1.1299322383.pdf"&gt;qpc1.pdf&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://libertes.blog.lemonde.fr/files/2011/03/qpc2.1299322414.pdf"&gt;qpc2.pdf&lt;/a&gt;) et la seconde sur la connexité (&lt;a href="http://libertes.blog.lemonde.fr/files/2011/03/qpc3.1299322443.pdf"&gt;qpc3.pdf&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://libertes.blog.lemonde.fr/files/2011/03/qpc4.1299322464.pdf"&gt;qpc4.pdf&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quoi qu'il en soit, le contexte juridique nouveau ainsi créé devrait conduire les justiciables, et parmi eux les collectivités locales, à ne pas hésiter à déposer des QPC sur des sujets qui ont déjà donné lieu à des refus de transmission de la Cour de Cassation au motif que la question portait sur la jurisprudence et non pas la loi. Il est un sujet sensible parmi ceux-ci pour les collectivités locales : celui&amp;nbsp; évoqué plus haut, de la responsabilité pénale des personnes morales qui a donné lieu à l'arrêt de refus de transmission du 11 juin 2010. Une nouvelle QPC devrait être tentée rapidement qui porterait sur le fait que l'article 121-2 al. 1 du Code pénal dans sa portée effective telle qu'elle résulte de la jurisprudence constante de la Cour de Cassation, est contraire à l'exigence de précision suffisante de la loi pénale qui résulte de l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, en ce qu'il permet de retenir la responsabilité pénale d'une personne morale sans même qu'un fait précis soit imputé à ses organes ou représentants ni même que ceux-ci soient identifiés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) : Le titre de ce billet s'inspire de celui ("La jurisprudence n'est pas la loi !) du commentaire&lt;span class="bold"&gt; de M. Albert MARON&lt;/span&gt;&lt;span class="bold"&gt; et Mme Marion HAAS (in &lt;/span&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;Droit pénal n° 2, Février 2011, comm. 28) qui approuve la solution de la Cour d'Appel de Versailles, sans faire cependant de référence à la jurisprudence du Conseil Constitutionnel avec laquelle elle est en contradiction.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-9032183388382387527?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/9032183388382387527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/qpc-la-jurisprudence-est-elle-loi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/9032183388382387527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/9032183388382387527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/qpc-la-jurisprudence-est-elle-loi.html' title='QPC : la jurisprudence est loi ! (1)'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3582339610736537634</id><published>2011-03-08T11:38:00.002+01:00</published><updated>2011-03-08T11:39:11.854+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : où en sont les projets de lois électorales ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réforme des conseillers territoriaux suppose, pour sa mise en œuvre dès mars 2014, des dispositions législatives, dont certaines organiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux projets de lois ont été déposés dès le 21 octobre 2009 :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl09-061.html"&gt;Le projet de loi relatif à l'élection des conseillers territoriaux et au renforcement de la démocratie locale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl09-062.html"&gt;Le projet de loi organique relatif à l'élection des  membres des conseils des collectivités territoriales et des  établissements publics de coopération intercommunale&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Force est toutefois de constater que le processus législatif semble s'être particulièrement assoupi puisque les deux textes en sont toujours au stade de la Commission des lois qui n'a pour l'instant produit aucun rapport à leur sujet. Faut-il y voir un lien avec le contexte électoral qui n'est peut-être pas favorable à l'examen de tels textes ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3582339610736537634?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3582339610736537634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3582339610736537634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3582339610736537634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='Réforme des collectivités territoriales : où en sont les projets de lois électorales ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-346816863519708813</id><published>2011-03-07T11:57:00.001+01:00</published><updated>2011-03-07T14:35:34.035+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contentieux administratif'/><title type='text'>Le droit d'expression des élus dans les assemblées des collectivités locales n'est pas une liberté fondamentale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi en a jugé le juge des référés libertés du Tribunal Administratif de Strasbourg, par une &lt;a href="https://docs.google.com/viewer?a=v&amp;amp;pid=explorer&amp;amp;chrome=true&amp;amp;srcid=0B2NebosSsMYhZmM4YThhOGMtNDhjNy00ZmQwLWFmMjktMzdmY2JmNTk4Mjk4&amp;amp;hl=en&amp;amp;authkey=CPei650K"&gt;ordonnance du 2 mars 2011&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On sait que le juge administratif évite en la matière, et sauf exception, de se prononcer par principe et de proposer une définition générale de la notion de liberté fondamentale ; il appartient donc au juge de se prononcer au cas par cas, en fonction des circonstances de l'espèce, ce qui finit par aboutir à un &lt;a href="http://refere.gymnopedie-juridique.info/exempledeliberte.aspx"&gt;inventaire toujours en élaboration&lt;/a&gt; des hypothèses où une atteinte à une liberté fondamentale peut être invoquée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En l'occurrence le juge, par une argumentation que l'on peut difficilement contester, a considéré que la décision querellée,&amp;nbsp; mettant en jeu le règlement intérieur du conseil, ne concernait que les rapports internes au sein de la collectivité et que, de ce fait, elle ne pouvait être regardée comme portant atteinte&amp;nbsp; à une liberté fondamentale bénéficiant de par la loi d'une protection juridictionnelle particulière.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-346816863519708813?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/346816863519708813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/le-droit-dexpression-des-elus-dans-les.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/346816863519708813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/346816863519708813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/03/le-droit-dexpression-des-elus-dans-les.html' title='Le droit d&apos;expression des élus dans les assemblées des collectivités locales n&apos;est pas une liberté fondamentale'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-219986151828145648</id><published>2011-02-23T10:57:00.001+01:00</published><updated>2011-02-23T10:59:20.599+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conseil municipal'/><title type='text'>Droit d'expression des élus minoritaires dans les publications municipales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000023295956&amp;amp;fastReqId=1259726316&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 16 décembre 2010, n° 08MA05127&lt;/a&gt;, la Cour Administrative d'Appel de Marseille apporte sa contribution à la problématique du droit d'expression des élus minoritaires dans les publications municipales. Cette décision a une certaine importance puisqu'il s'agit du premier arrêt d'appel sur le sujet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On rappelle qu'aux termes de l'article L. 2121-27-1 du CGCT :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;" Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune  diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d'information  générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, &lt;u&gt;&lt;b&gt;un  espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la  majorité municipale&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Les modalités d'application de cette disposition  sont définies par le règlement intérieur. "&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette disposition a suscité des jurisprudences contradictoires sur &lt;u&gt;&lt;b&gt;la question de savoir si&amp;nbsp; les élus de la majorité pouvaient également s'exprimer dans cet espace&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; alors que, par définition, ils disposent du reste de la publications pour le faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Cour de Marseille donne une réponse clairement positive:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"ni &lt;u&gt;&lt;b&gt;ces dispositions&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, qui se bornent à imposer de réserver un espace  d'expression aux conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale,  ni les travaux parlementaires préalables à leur adoption, &lt;u&gt;&lt;b&gt;ne font pas  obstacle à ce qu'un tel espace soit également ouvert dans le journal  municipal aux élus de la majorité&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; "&lt;/blockquote&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Curieusement cet arrêt est intervenu à quelques jours d'une &lt;a href="http://bartmann.blogspot.com/2010/12/droit-dexpression-des-elus-minoritaires.html"&gt;réponse ministérielle&lt;/a&gt;, qui après des précédentes marquées d'une certaine hésitation, a indiqué clairement qu'il convenait d'éviter les &lt;u&gt;&lt;b&gt;risques juridiques inhérents à l'ouverture de l'espace d'expression aux groupes politiques du conseil et non pas aux seuls des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En attendant une jurisprudence unificatrice du Conseil d'État, la suggestion pratique que l'on peut donner aux communes est de réserver un véritable espace à la minorité, en lui donnant un intitulé reprenant les termes de la loi : "espace d'expression des élus n'appartenant pas à la majorité"&amp;nbsp; ce qui n'interdit pas de créer, ailleurs dans la publication, un "espace réservé à l'expression des élus de la majorité". C'est finalement le sens de l'arrêt de la Cour de Marseille dont la solution est fondée sur la distinction claire des deux espaces d'expression dans la publication litigieuse de la ville de Montpellier.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-219986151828145648?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/219986151828145648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/droit-dexpression-des-elus-minoritaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/219986151828145648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/219986151828145648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/droit-dexpression-des-elus-minoritaires.html' title='Droit d&apos;expression des élus minoritaires dans les publications municipales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-387590586718203830</id><published>2011-02-22T17:04:00.001+01:00</published><updated>2011-02-22T17:09:18.176+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='police administrative'/><title type='text'>Les panneaux d'agglomération en langue régionale sont-ils légaux ?</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;a href="http://www.hautcourant.com/IMG/pdf/TA_Montpellier_12_octobre_2010.pdf"&gt;Le tribunal Administratif de Montpellier a été amené à juger de cette question en date du 12 octobre 2010.&lt;/a&gt; Il a estimé qu'il ressortait de la loi, en particulier de l&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000005616341&amp;amp;dateTexte=20110222"&gt;a loi dite Toubon de 1994&lt;/a&gt;, et de la jurisprudence constitutionnelle, que :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.02cm; margin-right: 1.02cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;«&amp;nbsp;l'utilisation de traductions de la langue française n'est pas interdite et que rien ne s’oppose à ce qu’une langue régionale soit employée par une collectivité sur la voie publique.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;Le jugement fixe toutefois trois limites à ce principe :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;Il faut que des circonstances particulières ou l’intérêt  général le justifient : dans l'affaire jugée, de telles  circonstances ou un tel intérêt général n'étaient pas invoqués. Ce point du jugement peut&amp;nbsp; vraisemblablement être discuté. En effet,  le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 94-345 DC du 29  juillet 1994 sur la loi du 4 août 1994 a jugé que « (...) &lt;i&gt;la  loi relative à l'emploi de la langue française prescrit sous  réserve de certaines exceptions l'usage obligatoire de la langue  française dans les lieux ouverts au public, dans les relations  commerciales, de travail, dans l'enseignement et la communication  audiovisuelle ; qu'elle n'a toutefois pas pour objet de prohiber  l'usage de traductions lorsque l'utilisation de la langue française  est assurée&lt;/i&gt; ». Il semble donc ressortir de cette décision que  la mise en œuvre de la faculté d'installer sur la voie publique  des inscriptions en langue régionale et donc de doubler les  panneaux d'entrée d'agglomération en français par des panneaux  présentant une traduction en langue régionale, n'est pas  subordonnée à l'existence de circonstances particulières ou d'un  intérêt général : il suffit d'assurer simultanément  l'utilisation du français. Cette solution peut sembler finalement  assez réaliste, dès lors que l'on ne voit pas exactement  quelles  circonstances particulières ou quel intérêt général en matière  de circulation routière pourraient être invoqués à l'appui d'une  telle mesure qui relève plutôt du folklore local.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;Il faut qu'il existe un fondement historique ou un usage local  suffisamment ancien et constant de la toponymie employée.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;L'aspect matériel du panneau ne doit pas présenter de  risques pour la sécurité routière : à ce titre le panneau ne  doit pas pouvoir être confondu avec le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Panneau_d%E2%80%99entr%C3%A9e_ou_de_sortie_d%E2%80%99agglom%C3%A9ration_en_France"&gt;panneau officiel EB&lt;/a&gt; ; en  l'espèce, les caractères du panneau officiel étaient de  dimensions égale ou inférieure à ceux du panneau en langue  régionale qui a donc été jugé illégal par le Tribunal.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;Le TA de Montpellier a également considéré, à titre surabondant, que ces panneaux d'agglomération complémentaires au panneau officiel devaient respecter les dispositions de l'&lt;a href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;amp;source=web&amp;amp;cd=4&amp;amp;ved=0CC8QFjAD&amp;amp;url=http%3A%2F%2Fwww.sr68.fr%2FIMG%2Fpdf%2F01_Generalites.pdf&amp;amp;rct=j&amp;amp;q=arr%C3%AAt%C3%A9%20du%207%20juin%201977%20relatif%20%C3%A0%20la%20signalisation&amp;amp;ei=_9pjTbyZCsmN4ga-qqWGCg&amp;amp;usg=AFQjCNFfjjqV764vKKyU3VSbRTKgzTWKgA&amp;amp;sig2=MLVDZNfB0WsVSWxhdM0ZUQ&amp;amp;cad=rja"&gt;arrêté du 7 juin 1977 relatif à la signalisation&lt;/a&gt; des routes et autoroutes dont l'annexe 1 n'autorise que l'utilisation des majuscules dont certaines ne peuvent être accentuée. On peu trouver cette solution inappropriée et critiquable : en effet, dès lors qu'il s'agit d'éviter la confusion avec le panneau réglementaire EB, l'une des solutions serait précisément d'utiliser une autre typographie, celle de l'arrêté n'étant spécifiée que pour les indications du panneau officiel en français ; pour les panneaux en langue régionale il devrait notamment pouvoir être possible d'utiliser les minuscules et de les accentuer toutes en fonction des besoins.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le sujet est apparemment d'une grande actualité puisqu'une &lt;a href="http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-136.html"&gt;proposition de loi a été déposée au Sénat le 26 novembre 2010 «&amp;nbsp;relative à l'installation de panneaux d'entrée et de sortie d'agglomération en langue régionale&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;. Cette proposition a été approuvée par le Sénat le 16 février 2011 et son article unique dispose, pour l'instant : &lt;span style="color: black;"&gt;"&lt;/span&gt;L'article&amp;nbsp;3 de la loi n°&amp;nbsp;94-665 du 4&amp;nbsp;août&amp;nbsp;1994 relative à l'emploi de la langue française est complété par un alinéa ainsi rédigé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les panneaux réglementaires d'entrée et de sortie d'agglomération apposés en langue française sur la voie publique peuvent être complétés du nom de cette agglomération en langue régionale.&amp;nbsp;»" &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/panneaux_agglomeration_langue_regionale.asp"&gt;Le texte a été renvoyé à l'Assemblée Nationale ; voyez le dossier législatif ici&lt;/a&gt;. Pour ceux que le sujet intéresse, &lt;a href="http://www.senat.fr/rap/l10-293/l10-293.html"&gt;le rapport de la la commission de la culture du Sénat&lt;/a&gt; apporte d'intéressantes précisions.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-387590586718203830?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/387590586718203830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/les-panneaux-dagglomeration-en-langue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/387590586718203830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/387590586718203830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/les-panneaux-dagglomeration-en-langue.html' title='Les panneaux d&apos;agglomération en langue régionale sont-ils légaux ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2662058268742498891</id><published>2011-02-21T09:24:00.001+01:00</published><updated>2011-02-21T09:26:45.824+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contentieux administratif'/><title type='text'>L'habilitation du maire à agir en justice pour le compte de la commune</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une récente réponse ministérielle &lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ101015664"&gt;(Question écrite n° 15664 de M. Jean Louis Masson Réponse du Ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration publiée dans le JO Sénat du                         17/02/2011                                                                           - page                         408)&lt;/a&gt;  rappelle quelques règles de base sur cette question, plus précisément sous l'angle de l'action en justice, c'est-à-dire quand la commune est requérante devant le juge administratif, règles qui sont également valables, bien entendu, quand la commune est demanderesse devant le juge judiciaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Ministre rappelle que :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;"L'article L. 2122-22-16° du code général des collectivités territoriales (CGCT) dispose que le maire peut par délégation du conseil municipal être chargé « d'intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le conseil municipal ». Le juge administratif s'assure de la qualité pour agir au nom de la commune du maire par une vérification de la délibération du conseil municipal lui donnant délégation pour ester en justice, « même en l'absence de toute contestation sur ce point » (CAA Bordeaux, 30&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;1991, req. n°&amp;nbsp;89BX01557). Par ailleurs, l'article L. 2122-23 du CGCT précise que le maire peut déléguer la possibilité d'agir en justice au nom de la commune à des adjoints et des conseillers municipaux, dans les conditions fixées à l'article L. 2122-18 du même code, sauf disposition contraire de la délibération du conseil municipal portant délégation au maire. Dans ce cas, le juge administratif vérifie la qualité pour agir au nom de la commune de l'adjoint au maire au moyen, d'une part, de la délibération du conseil municipal, d'autre part de l'arrêté portant délégation à l'adjoint ou au conseiller municipal pour intenter au nom de la commune une action en justice (CAA Lyon, 6&amp;nbsp;novembre&amp;nbsp;2003, req. n°&amp;nbsp;98LY01815)."&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'idéal pour les communes qui sont confrontées à un contentieux d'un volume important est faire en sorte que le maire dispose d'une délégation permanente du conseil municipal rédigée assez largement pour couvrir tous les cas de figure. On peut proposer cette formule qui a fait ses preuves :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Le conseil municipal, vu &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000021479390&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20110221&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;l'article L. 2122-22-16° du Code Général des Collectivités Territoriales&lt;/a&gt;, autorise le Maire ou l'adjoint au Maire ou le conseiller municipal délégué à cet effet, pendant oute la durée de son mandat :&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;dans tous les cas, à intenter au nom de la commune les actions en justice et à défendre la commune dans les actions intentées contre elle ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;à poursuivre le litige par toutes les instances et tous les degrés de juridiction et, en particulier, à user de toutes les voies de recours contre les décisions défavorables aux intérêts de la commune ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;à payer les frais afférents à ces procédures ;"&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On rappellera qu'en vertu de &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=6DB8CDFC31F146F59F1C6FBF6092D120.tpdjo03v_2?idArticle=LEGIARTI000006389965&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20110221"&gt;l'article L. 2122-23 du CGCT&lt;/a&gt;, "le maire doit rendre compte à chacune des réunions obligatoires du conseil municipal" de l'usage qu'il a fait des délégations. Mais l'on sait qu'il s'agit d'une obligation &lt;i&gt;a posteriori &lt;/i&gt;qui n'est pas sanctionnée juridiquement ; un "oubli" de celle-ci est donc sans conséquences sur la validité des actes du maire agissant comme délégataire du conseil municipal.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2662058268742498891?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2662058268742498891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/lhabilitation-du-maire-agir-en-justice.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2662058268742498891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2662058268742498891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/lhabilitation-du-maire-agir-en-justice.html' title='L&apos;habilitation du maire à agir en justice pour le compte de la commune'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6289536371618015328</id><published>2011-02-17T10:48:00.002+01:00</published><updated>2011-02-17T10:49:49.231+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Libre administration'/><title type='text'>Les collectivités territoriales et les normes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les &lt;a href="http://bartmann.blogspot.com/2011/01/les-collectivites-territoriales-bientot.html"&gt;réflexions sur l'excès de normes&lt;/a&gt; se multiplient les derniers temps. Le plus récent événement en la matière est la publication le 16 février 2011 du rapport d'information de M. Claude BELOT, fait au nom de la Délégation aux collectivités territoriales du Sénat. &lt;a href="http://www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-317-notice.html"&gt;Sur cette page,&lt;/a&gt; intitulée "la maladie de la norme", divers liens permettent de consulter et/ou de télécharger ce rapport.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6289536371618015328?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6289536371618015328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/les-collectivites-territoriales-et-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6289536371618015328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6289536371618015328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/les-collectivites-territoriales-et-les.html' title='Les collectivités territoriales et les normes'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5893647734907800459</id><published>2011-02-10T08:49:00.000+01:00</published><updated>2011-02-10T08:49:39.044+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communes'/><title type='text'>Loi Loppsi 2 :  les nouveautés qui concernent les communes</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&amp;amp;jid=1250261211064&amp;amp;cid=1250261204527"&gt;Le site Loclatis Info en fait l'inventaire ici.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5893647734907800459?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5893647734907800459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/loi-loppsi-2-les-nouveautes-qui.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5893647734907800459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5893647734907800459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/loi-loppsi-2-les-nouveautes-qui.html' title='Loi Loppsi 2 :  les nouveautés qui concernent les communes'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4007334183140914602</id><published>2011-02-09T11:57:00.001+01:00</published><updated>2011-12-13T15:02:53.880+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés publics'/><title type='text'>Code des marchés publics et achat d'oeuvres d'art</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question de la soumission des achats d'oeuvres d'art aux règles de la commande publique, qui implique une mise en concurrence des créateurs a priori peu compatible avec l'intuitus personae qui imprègne nécessairement les relations avec un artiste, a longtemps préoccupé les praticiens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Code des marchés publics a réglé la question par son &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006204295&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000005627819&amp;amp;dateTexte=20110209&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;article 3-11° qui dispose&lt;/a&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;"Les dispositions du présent code ne sont pas applicables aux marchés et  accords-cadres suivants passés par les pouvoirs adjudicateurs définis à l'article 2 : ... 11° Accords-cadres et marchés qui ont pour objet l'achat d'œuvres et d'objets d'art existants..."&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La notion d'œuvre d'art existante a donné lieu à un jugement du tribunal administratif de Montpellier du 19 novembre 2010 n° 0903836-4 ASSOCIATION LE CITOYEN BARCARESIEN"c/ COMMUNE DE LE BARCARES.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'association requérante reprochait à la commune d'avoir omis de soumettre la commande d'une sculpture monumentale à une mise en concurrence alors que l'œuvre existante ne pouvait être considérée comme existante à la date de la commande.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par un considérant d'une sobriété remarquable, le tribunal administratif a jugé que :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;"la sculpture monumentale en cause, dont il ressort des pièces du dossier qu'elle n'était pas encore créée à la date à laquelle le maire de Le Barcarès l'a commandée à M. Chappert-Gaujal, ne peut être réputée constituer une œuvre d'art existante au sens des dispositions précitées du 11° de l'article 3 du code des marchés publics."&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour comprendre la portée de cette décision, il faut savoir que la commune soutenait au contraire que l'œuvre&amp;nbsp; d'art préexistait à la commande puisque c'est au vu d'une maquette à l'échelle réduite qu'elle a été achetée (Cf. : &lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;M. Florian Linditch &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;in La Semaine Juridique Administrations et Collectivités territoriales n° 6, 7 Février 2011, 2046). Le tribunal considère donc que la préfiguration d'une œuvre à réaliser ultérieurement dans une forme plus définitive ne constitue pas une œuvre d'art existante au sens du Code des marchés publics. Cette solution ne conteste pas que l'acte créatif existe déjà au stade de la maquette ou de la préfiguration : en effet le tribunal n'a bien évidemment pas entendu s'aventurer sur le terrain de la définition de l'œuvre d'art ; il s'est limité à l'appréciation du caractère existant de l'objet litigieux dont les parties semblaient avoir admis qu'il s'agissait bien d'une œuvre d'art. Or, comme le relève M. Linditch, la solution adoptée se fonde implicitement mais nécessairement sur l'achèvement de l'œuvre : en effet, le refus de considérer qu'une œuvre existe au stade de la maquette ne peut s'expliquer que par le caractère inachevé de l'acte créatif : mais alors, à l'autre bout du processus créatif, quand peut-on considérer qu'une œuvre est achevée ? L'économie des moyens a permis au tribunal d'échapper à ce questionnement, mais il n'est pas exclu qu'un jour ou l'autre cette interrogation devra obtenir une réponse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;&lt;span class="bold"&gt;A noter que ce jugement est frappé d'appel ; il sera très intéressant de constater si la Cour aborde cette problématique sous le même angle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4007334183140914602?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4007334183140914602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/code-des-marches-publics-et-achat.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4007334183140914602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4007334183140914602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/02/code-des-marches-publics-et-achat.html' title='Code des marchés publics et achat d&apos;oeuvres d&apos;art'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4555438404497554893</id><published>2011-01-26T09:44:00.003+01:00</published><updated>2011-01-26T09:51:02.481+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Libre administration'/><title type='text'>Les collectivités territoriales bientôt libérées des normes ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi les apports libérateurs de la loi du 2 mars 1982 il en est un dont on parle moins : l'allègement des contraintes techniques que l'Etat est en droit de faire peser sur les collectivités territoriales, également dénommées "tutelle technique" .&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Issu de cette loi, l'article L. 1111-5 dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Seules peuvent être opposées aux communes, départements et régions :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1° Les prescriptions et procédures techniques prévues par une loi ou  un décret pris en application d'une loi et applicables à l'ensemble des  personnes physiques comme des personnes morales de droit privé ou de  droit public ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2° Les prescriptions et procédures techniques prévues par une loi ou  un décret pris en application d'une loi et spécialement applicables aux  communes, départements et régions.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'attribution par l'Etat, par une collectivité territoriale ainsi que  par tout organisme chargé d'une mission de service public, d'un prêt,  d'une subvention ou d'une aide ne peut être subordonnée au respect de  prescriptions ou de conditions qui ne répondent pas aux règles définies  ci-dessus."&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour rendre cet allégement de tutelle technique effectif et opérationnel, la loi avait prévu l'élaboration d'un code des prescriptions et procédures techniques particulières  applicables aux communes, départements et régions qui devait déterminer les règles  particulières applicables aux communes, aux départements et aux  régions, notamment en matière d'hygiène, de prévention sanitaire, de  sécurité, d'affaires culturelles, d'urbanisme, de construction publique,  de lutte contre les pollutions et nuisances et de protection de la  nature ; les prescriptions et procédures techniques qui n'auraient pas  été reprises dans ce code ne devaient pas être opposables aux communes, aux  départements et aux régions, à leurs groupements, aux établissements  publics qui en dépendent ni aux établissements privés ayant passé  convention avec les collectivités territoriales, à l'exception des  établissements publics de santé. (ancien article L. 1111-6 du CGCT).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce code n'a jamais vu le jour et l'ordonnance n° 2009-1530 du 10 décembre 2009 modifiant la partie législative du code général des collectivités territoriales a consacré l'abandon définitif du projet en abrogeant l'article L. 1111-6 à compter du 12 décembre 2009.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Force a été de constater que les normes n'ont cessé de se multiplier, faisant peser autant de contraintes sur les collectivités, en compliquant la réalisation de leurs projets et en augmentant leurs coûts. Cette situation a amené divers acteurs de la vie publique à se préoccuper du sujet. &lt;a href="http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20110110/finc.html"&gt;Une réflexion est en cours au Sénat sur le sujet&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;La &lt;a href="http://www.ccen.dgcl.interieur.gouv.fr/"&gt;Commission Consultative d'Evaluation des Normes (CCEN)&lt;/a&gt; s'est également penchée sur la question.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce mouvement a fini par déboucher sur deux initiatives importantes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La publication de la &lt;a href="http://www.ccen.dgcl.interieur.gouv.fr/circulaire_du_06_07_2010_moratoire_des_normes-de66ad0666b0e71aadf06b76ed00924c2.pdf"&gt;circulaire du 6 juillet 2010&lt;/a&gt; relative au moratoire  applicable à l'adoption de mesures réglementaires concernant les  collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements  publics.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Une mission confiée par le président de la République a M. Eric Doligé, sénateur et  président du conseil général du Loiret, sur les normes  pesant sur les collectivités. Selon la lettre de mission, datée du 17  janvier, e&lt;a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/ministre-charge-collectivites-territoriales/simplification-normes/lettre-mission-dolige/downloadFile/file/Lettre_de_mission_Eric_DOLIGE.pdf?nocache=1295519401.86"&gt;t consultable ici&lt;/a&gt;, M.&amp;nbsp; Eric Doligé devra "proposer des mesures de simplification,  ambitieuses et concrètes, pour desserrer les contraintes et alléger les  coûts excessifs qui pèsent parfois sur nos collectivités territoriales".&amp;nbsp;  &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;Bien entendu, toutes les normes issues de contraintes supra nationales sont hors du champ de cette démarche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4555438404497554893?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4555438404497554893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/les-collectivites-territoriales-bientot.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4555438404497554893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4555438404497554893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/les-collectivites-territoriales-bientot.html' title='Les collectivités territoriales bientôt libérées des normes ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4376005027389808144</id><published>2011-01-24T17:27:00.001+01:00</published><updated>2011-01-24T17:30:29.132+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contentieux administratif'/><title type='text'>Faut-il institutionnaliser les médiateurs communaux ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil d'État, dès une étude de 1993 intitulée "Régler autrement les conflits. Conciliation, transaction, arbitrage en matière administrative", faisait la promotion des modes de règlements alternatifs des conflits.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette préoccupation a abouti à diverses évolutions législatives parmi lesquelles on peut citer la mission de conciliation qui appartient aux tribunaux administratifs, selon le trop peu pratiqué article&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006449215&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070933&amp;amp;dateTexte=20110124&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt; L. 211-4 du Code de justice administrative&lt;/a&gt;, ou la mission de conciliation qui peut être confiée à l'expert judiciaire selon &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000021865091&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070933&amp;amp;dateTexte=20110124&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;l'article R. 621-1 du même code&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais le monde public évolue, on le sait, à son rythme, et si de nombreuses institutions privées se sont dotées de médiateurs pour aider à la résolution des litiges avec leurs clients, les médiateurs de service public ne sont guère nombreux, si l'on en croit les participations au &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Club_des_m%C3%A9diateurs_du_service_public"&gt;"club des médiateurs de service public"&lt;/a&gt;. S'agissant des collectivités, les exemples de médiateurs ne sont pas nombreux : le plus connu est celui de la ville de Paris qui dispose d'un &lt;a href="http://www.paris.fr/portail/pratique/Portal.lut?page_id=4958"&gt;médiateur&lt;/a&gt; depuis 1977. Mais d'autres illustrations existent, tels que - et sans aucune exhaustivité -&amp;nbsp; les médiateurs de &lt;a href="http://www.montpellier.fr/3385-saisine-du-mediateur-municipal.htm"&gt;Montpellier&lt;/a&gt;, de &lt;a href="http://www.ville-suresnes.fr/fr/mediateur.html"&gt;Suresnes&lt;/a&gt; , de &lt;a href="http://www.saintcyrsurmer.fr/1-50-Mediateur-communal.php"&gt;Saint-Cyr-sur-Mer&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.villefranche.net/fiche.asp?cat=4&amp;amp;Id=535"&gt;Villefranche-sur-Saône&lt;/a&gt; ou encore de &lt;a href="http://www.coulounieix-chamiers.fr/1-33536-Mediateur.php"&gt;Coulounieix-Chamiers&lt;/a&gt; (résultat partiel d'une rapide recherche sur Google).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le développement de la médiation est actuellement &lt;a href="http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/cgi-bin/brp/telestats.cgi?brp_ref=104000625&amp;amp;brp_file=0000.pdf"&gt;promu par l'Union Européenne dans le domaine civil et commercial&lt;/a&gt; ; rappelons que &lt;a href="http://europa.eu/institutions/others/ombudsman/index_fr.htm"&gt;l'Union Européenne a son propre médiateur.&lt;/a&gt; Mais dans la sphère publique, la réflexion semble stagner ; il n'y a finalement plus eu d'initiative vraiment spectaculaire depuis l'institution du Médiateur de la République en 1973, dont on espère qu'il ne se dissoudra pas dans le futur défenseur des droits qui absorbera ses missions.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Est-ce ce relatif immobilisme du législateur qui a conduit un ensemble de sénateurs à déposer une &lt;a href="http://www.senat.fr/leg/ppl09-737.html"&gt;proposition de loi visant à instaurer un médiateur municipal dans chaque commune de plus de 30 000 habitants&lt;/a&gt; ? L'initiative est en tous cas à saluer. Elle présente au moins deux avantages : d'une part, elle fait la promotion d'un mode de règlement pacifique des litiges des collectivités avec leurs administrés, domaine qui n'échappe pas au mouvement général de judiciarisation de la vie publique ; d'autre part, elle pourrait permettre de doter les médiateurs communaux d'un statut officiel et homogène, de nature à mieux asseoir leur autorité et garantir leur indépendance. Espérons donc que cette proposition sénatoriale, qui mérite certainement d'être améliorée, ne tombera pas dans les oubliettes parlementaires.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4376005027389808144?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4376005027389808144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/faut-il-institutionnaliser-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4376005027389808144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4376005027389808144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/faut-il-institutionnaliser-les.html' title='Faut-il institutionnaliser les médiateurs communaux ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6205612528078984111</id><published>2011-01-23T11:26:00.007+01:00</published><updated>2011-01-27T08:46:30.154+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Vers un conseil uni(que) d'Alsace ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Président du conseil régional d'Alsace, également ministre chargé des collectivités territoriales, et les Présidents des deux conseils généraux du haut et du Bas Rhin, ont signé hier, le 22 janvier 2011, un accord devant permettre d'aboutir à terme à la réunion des trois collectivités en une seule. L'objectif visé est la mise en place de cette collectivité avant mars 2014 lorsqu'entreront en vigueur les dispositions de la loi du 16 décembre 2010 créant les conseillers territoriaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'expérimentation dès 2012 d'une "intercollectivité", déjà évoquée, est à présent actée, avec toutefois une possibilité de retour en arrière ou d'évolution ultérieure. Cette expérimentation devrait être précédée d'une consultation des Alsaciens par référendum en octobre ou novembre 2011, et d'une loi spécifique destinée à permettre aux trois conseils réunis de délibérer valablement&amp;nbsp; en commun.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Source :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; Dernières Nouvelles d'Alsace du 23 janvier 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/politique/2011/01/14/01002-20110114ARTFIG00680-le-gouvernement-lance-la-grande-fusion-de-l-alsace.php"&gt;Le site du Figaro&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bas-rhin.fr/actus/actu-conseil-d-alsace-experimenter-une-intercollectivite"&gt;Le site du CG67.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/politiques/01012315925-collectivites-locales-l-alsace-s-y-cogne"&gt;Le site de Libération.&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; (attention : gros jeu de mots dans le titre...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6205612528078984111?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6205612528078984111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/vers-un-conseil-unique-dalsace.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6205612528078984111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6205612528078984111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/vers-un-conseil-unique-dalsace.html' title='Vers un conseil uni(que) d&apos;Alsace ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3556049930560797416</id><published>2011-01-20T11:53:00.002+01:00</published><updated>2011-01-24T15:53:53.251+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales et achèvement de l'intercommunalité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.circulaires.gouv.fr/pdf/2010/12/cir_32307.pdf"&gt;Une &lt;b&gt;circulaire du 27 décembre 2010&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, consultable ici, a été publiée par le Ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration. Elle a pour objet, à la suite de la publication au Journal  Officiel du 17 décembre 2010 de la&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023239624&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id"&gt; loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010  de réforme des collectivités territoriales&lt;/a&gt;, de donner aux préfets de  département,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;d'une part, les premières instructions pour la &lt;b&gt;mise en œuvre des dispositions relatives à l'intercommunalité&lt;/b&gt;, et en  particulier, celles qui se rapportent à l'&lt;b&gt;élaboration en 2011 des  schémas départementaux de coopération intercommunale&lt;/b&gt; ainsi qu'à la  &lt;b&gt;nouvelle composition et aux contributions renforcées des commissions  départementales de la coopération intercommunale&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;d'autre part, un  &lt;b&gt;aperçu général des autres principales mesures&lt;/b&gt; de la loi précitée.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="top14" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="loose"&gt;S'agissant de l'intercommunalité, la circulaire rappelle les trois objectifs de la loi&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div class="loose"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="top14" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="loose"&gt;– achever la carte intercommunale pour aboutir à la couverture intégrale du territoire par des EPCI ;&lt;/div&gt;&lt;div class="loose"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="top14" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="loose"&gt;– rationaliser les périmètres des EPCI à fiscalité propres (existants) ;&lt;/div&gt;&lt;div class="loose"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="top14" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="loose"&gt;– réduire le nombre des syndicats intercommunaux ou mixtes, notamment par la suppression de ceux devenus obsolètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l'aperçu des autres dispositions de la loi, la circulaire fait un rapide focus sur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1. Le conseiller territorial à l'échéance de 2014 :&lt;/b&gt; si la concomitance des mandats des conseillers généraux et régionaux est effective depuis la &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021838381&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1212148061&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte"&gt;loi du 16 février 2010&lt;/a&gt;, le dispositif doit encore être complété par l'adoption du &lt;a href="http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl09-061.html"&gt;projet de loi relatif à l'élection des conseillers territoriaux et au renforcement de la démocratie locale&lt;/a&gt; dont l'examen par le sénat devrait débuter prochainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2. L'élection au suffrage universel direct des délégués des EPCI à fiscalité propre&lt;/b&gt; dès les élections municipales de mars 2014. Cette élection se déroulera par "fléchage" dans les communes où s'applique le scrutin de liste. Le projet de loi précité prévoit dans cette perspective d'abaisser le seuil du scrutin de liste de 3.500 habitants à 500 habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3. La métropole et le pôle métropolitain. &lt;/b&gt;Pour la première, il s'agit d'un nouvel EPCI de plus de 500.000 habitants. A noter que ce seuil n'est pas opposable aux communautés urbaines créées à titre obligatoire par la loi du 31 décembre 1966 : cette formulation alambiquée ne concerne que la communauté urbaine de Strasbourg qui souhaite passer en métropole alors que sa population n'atteint pas le seuil minimal de 500.000 habitants. La seconde est une formule de coopération entre EPCI formant un ensemble de plus de 300.000 habitants ; le mode de fonctionnement est celui du syndicat mixte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4. Les communes nouvelles : &lt;/b&gt;Il s'agit d'un mécanisme de fusion destiné à remplacer celui de 1971 dont l'échec est de notoriété publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;5. Les règles de regroupement des départements et des régions :&lt;/b&gt; On rappelle que l'examen du projet de loi avait débuté sous l'égide de la polémique relative à la volonté du gouvernement de supprimer un niveau de collectivité, le département semblant visé. Finalement, le lobbying intense des départements et des régions a abouti à ce que la loi prévoie que&amp;nbsp; des possibilités de regroupement sur la base du volontariat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;6. Clarification des compétences et des financements : &lt;/b&gt;C'est dans cette rubrique qu'on trouve une autre mesure qui a suscité bien des polémiques : le retrait de la clause générale de compétences aux régions et aux départements, clause réservée aux communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette suppression est toutefois assortie de tempéraments, résultats d'ardentes négociations :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les compétences relatives au tourisme, à la culture et au sport restent partagées avec les communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les départements et les régions pourront se "saisir" de tout objet d'intérêt départemental ou régional pour lequel la loi n'a donné aucune compétence à aucune autre collectivité publique.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3556049930560797416?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3556049930560797416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3556049930560797416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3556049930560797416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='Réforme des collectivités territoriales et achèvement de l&apos;intercommunalité'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3171220329999039124</id><published>2011-01-14T16:18:00.000+01:00</published><updated>2011-01-14T16:18:14.840+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>Différence entre un chemin d'exploitation et un chemin rural</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une réponse ministérielle publiée dans le JO Sénat du                      13/01/2011                                                                     - page                         71                                          , &lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ101115826"&gt;consultable ici&lt;/a&gt;, expose très clairement la différence de statut entre ces deux types de voirie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces deux catégories de voies n'ont pas le même statut juridique puisqu'ils n'ont pas le même type de propriétaire :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Les premiers - chemins ruraux - appartiennent à une personne publique&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Les seconds - chemins d'exploitation - font partie du patrimoine de personnes privées.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Chemins ruraux :&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Les chemins ruraux sont régis par les dispositions des articles L. 161-1 à 13, et D. 161-1 à&amp;nbsp;D. 161-29 du code rural et de la pêche maritime ainsi que L. 161-1 et 2 et R. 161-1 et 2 du code de la voirie routière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils font partie du domaine privé de la commune sur le territoire de laquelle ils sont situés. À ce titre, ils ne sont pas classés dans la catégorie des voies communales, qui est constituée par les voies du domaine public communal, et peuvent donc, contrairement à ces voies, être aliénés, notamment après enquête publique&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Les chemins ruraux sont affectés à la circulation publique et sont soumis aux dispositions du code de la route. De plus, certains chemins ruraux sont inscrits au plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'existe cependant pas d'obligation de les entretenir pour la commune : leur entretien ne rentre pas dans la liste des dépenses communales obligatoires qu'énumère l'article L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, en application de l'article L. 161-5 du code rural, le maire est chargé de la police et de la conservation des chemins ruraux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Chemins ou sentiers d'exploitation :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les chemins ou sentiers d'exploitation sont quant à eux soumis aux dispositions des articles L. 162-1 à 5 et R. 162-1 du code rural et de la pêche maritime ainsi que L. 162-1 à 3 du code de la voirie routière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce sont des voies privées rurales dont l'usage est commun à tous les riverains.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils appartiennent à des particuliers et servent à la communication entre divers héritages ou à leur exploitation (Cass. Civ. 3e, 21&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;1988, Delon c/Consorts Boulet, et Cass. Ass. Plén., 14&amp;nbsp;mars&amp;nbsp;1986). Par conséquent, leur entretien incombe aux propriétaires intéressés, sauf renonciation à leur droit d'usage ou de propriété.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque des chemins ou sentiers d'exploitation ne sont pas ouverts au public, les propriétaires doivent donc, par exemple, poser et entretenir eux-mêmes les panneaux de signalisation (Conseil d'État, 21&amp;nbsp;octobre&amp;nbsp;1983, Consorts Tomasini).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les chemins ou sentiers d'exploitation peuvent parfois être ouverts à la circulation publique, avec l'accord des propriétaires intéressés. Dans ce cas, le code de la route s'y applique, le maire y exerce les pouvoirs de police qu'il exerce sur l'ensemble des voies ouvertes à la circulation publique de sa commune et c'est à celle-ci que revient la responsabilité de poser les panneaux de signalisation.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3171220329999039124?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3171220329999039124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/difference-entre-un-chemin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3171220329999039124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3171220329999039124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/difference-entre-un-chemin.html' title='Différence entre un chemin d&apos;exploitation et un chemin rural'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7153196521696465933</id><published>2011-01-14T16:07:00.001+01:00</published><updated>2011-01-14T16:08:24.397+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communes'/><title type='text'>Dénomination des rues et édifices publics</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ101015401"&gt;Une réponse ministérielle&lt;/a&gt; rappelle le droit applicable pour la dénomination des voies et édifices publics qui relève de la compétence du conseil municipal en vertu de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000007833755&amp;amp;fastReqId=551986354&amp;amp;fastPos=1"&gt;CE, 2&amp;nbsp;février&amp;nbsp;1991, commune de Montgeron, req. n° 84929&lt;/a&gt; ; CAA Bordeaux, 30&amp;nbsp;avril&amp;nbsp;2002, Farrugia, req. n° 99BX02592).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je précise qu'un jugement du tribunal administratif de Strasbourg rendu en audience plénière le&amp;nbsp; 24 mars 1994 Mme MEYER et autres, a confirmé, contrairement à une pratique centenaire, qu'en Alsace-Moselle comme sur l'ensemble du territoire, le conseil municipal était l'autorité compétente pour modifier la dénomination des rues (Recueil Juridique de l'Est n° 3 juillet-septembre 1994 p. 110).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ajoute que l'arrêt commune de Montgeron a également précisé que le maire pouvait seulement au titre de ses pouvoirs de police générale,  prendre le cas échéant et sous le contrôle du juge, des mesures  concernant les dénominations des bâtiments publics qui seraient  contraires à l'ordre public et aux bonnes mœurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La compétence du conseil municipal dans ce domaine fait l'objet d'un contrôle de l'erreur manifeste d'appréciation par le juge administratif, c'est-à-dire un contrôle minimal. La dénomination attribuée à une voie ou un édifice public doit être conforme à l'intérêt public local. À ce titre, l'attribution d'un nom à un espace public ne doit être ni de nature à provoquer des troubles à l'ordre public, ni à heurter la sensibilité des personnes, ni à porter atteinte à l'image de la ville ou du quartier concerné (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000018258305&amp;amp;fastReqId=1483999325&amp;amp;fastPos=1"&gt;CAA Marseille, 12&amp;nbsp;novembre&amp;nbsp;2007, Ville de Nice, req. n° 06MA01409&lt;/a&gt;). La dénomination d'un espace public doit également respecter le principe de neutralité du service public. Ainsi, l'attribution du nom d'un homme politique exerçant lors de la délibération du conseil municipal des responsabilités au sein d'un parti politique d'envergure nationale à une école maternelle porte atteinte au principe de neutralité du service public qui s'applique également « aux édifices qui les abritent » (TA de Lille, 18&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;2007, Commune de Beuvry-la-Forêt). Il s'avère ainsi préférable d'éviter d'attribuer à une voie ou un édifice public le nom d'une personne vivante, particulièrement lorsque celle-ci exerce des responsabilités politiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7153196521696465933?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7153196521696465933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/denomination-des-rues-et-edifices.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7153196521696465933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7153196521696465933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/denomination-des-rues-et-edifices.html' title='Dénomination des rues et édifices publics'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6350808330936142574</id><published>2011-01-13T16:20:00.004+01:00</published><updated>2011-01-13T16:24:31.486+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contrôle de légalité'/><title type='text'>Une nouvelle circulaire relative à la simplification du contrôle de légalité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Ministère de l'Intérieur semble être confronté, dans sa volonté de réformer et de simplifier le contrôle de légalité, et surtout d'optimiser le travail des services préfectoraux, à la pratique des collectivités territoriales qui continuent à transmettre au contrôle de légalité bien plus d'actes que ceux qui sont soumis à ce contrôle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a ici deux logiques qui s'affrontent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Celle de l'État qui souhaite que ses services puissent se concentrer strictement sur les actes qui relèvent du contrôle, de façon à rendre celui-ci le plus efficace possible avec un minimum de moyens. Dans cette même perspective, divers textes ont depuis 2004, réduit progressivement le nombre d'actes soumis à l'obligation de transmission. Le Ministre demande donc aux Préfets de rappeler aux collectivités que transmettre au contrôle de légalité des actes non soumis à l'obligation de transmission n'a aucune incidence sur l'entrée en vigueur de ces actes et le déclenchement des délais de recours ; ces actes entrent en vigueur indépendamment de toute formalité de transmission.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Celle des collectivités, dont un grand nombre de petites et moyennes communes ne disposent pas nécessairement de personnels suffisamment aguerris dans l'analyse des textes pour faire la part des choses entre les actes soumis à l'obligation de transmission et ceux qui ne le sont pas. Dans le doute, et pour éviter que l'omission de la transmission d'un acte soumis à cette obligation, pose des problèmes d'entrée en vigueur, elles choisissent le plus souvent de transmettre au Préfet un maximum d'actes. Leur démarche leur assure une sécurité optimale par rapport au caractère exécutoire des actes et aux délais de recours, sachant que la transmission d'un acte non soumis à&amp;nbsp; cette obligation est sans conséquence juridique aucune.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Ministre, &lt;a href="http://www.circulaires.gouv.fr/index.php?action=afficherCirculaire&amp;amp;hit=3"&gt;par une circulaire du 13 décembre 2010&lt;/a&gt;, met donc pour la première fois très nettement l'accent sur les actes &lt;u&gt;&lt;b&gt;non soumis&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; à l'obligation de transmission, dont il est fourni une liste (non exhaustive toutefois). Il invite les Préfets à diffuser largement l'information auprès des collectivités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette nouvelle stratégie sera-t-elle couronnée de succès ? On peut en douter, car outre que le fait d'inonder les services de contrôle de légalité peut dans certains cas relever d'une tactique délibérée, il reste que tant que la question de l'adéquation des moyens des collectivités territoriales à leurs mission ne sera pas réglée, surtout à une époque où les transferts de l'État vers ces collectivités se multiplient, il sera toujours plus facile de tout transmettre que de consacrer une partie de ces moyens - au détriment d'autres missions plus essentielles - à procéder au tri entre les actes à transmettre et ceux à ne pas transmettre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6350808330936142574?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6350808330936142574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/une-nouvelle-circulaire-relative-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6350808330936142574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6350808330936142574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2011/01/une-nouvelle-circulaire-relative-la.html' title='Une nouvelle circulaire relative à la simplification du contrôle de légalité'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-9162328971859625874</id><published>2010-12-20T09:10:00.000+01:00</published><updated>2010-12-20T09:10:48.121+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : la loi est promulguée</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023239624&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id"&gt;La loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010  de réforme des collectivités territoriales a été promulguée et est publiée au JORF n°0292 du 17 décembre 2010             page 22146                     texte n° 1.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-9162328971859625874?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/9162328971859625874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/reforme-des-collectivites-territoriales_20.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/9162328971859625874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/9162328971859625874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/reforme-des-collectivites-territoriales_20.html' title='Réforme des collectivités territoriales : la loi est promulguée'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8392052176756561380</id><published>2010-12-20T09:06:00.000+01:00</published><updated>2010-12-20T09:06:57.853+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conseil municipal'/><title type='text'>Droit d'expression des élus minoritaires dans les publications municipales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090709519&amp;amp;idtable=q217619&amp;amp;_nu=09519&amp;amp;rch=qs&amp;amp;de=20071220&amp;amp;au=20101220&amp;amp;dp=3+ans&amp;amp;radio=dp&amp;amp;aff=sep&amp;amp;tri=da&amp;amp;off=0&amp;amp;afd=ppr&amp;amp;afd=ppl&amp;amp;afd=pjl&amp;amp;afd=cvn"&gt;Une réponse ministérielle du 2 décembre 2010&lt;/a&gt;, rappelle que "...la notion de « groupes d'élus », qui englobe les élus de la majorité comme ceux de l'opposition, n'a pas été adoptée par le législateur en ce qui concerne les bulletins municipaux. Il en résulte, en application des dispositions de &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006389889&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20101220&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales&lt;/a&gt; issu de cette loi, que le règlement intérieur du conseil municipal doit définir l'espace d'expression consacré aux seuls élus minoritaires au sein du conseil."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s'avère en effet que de nombreux règlements intérieurs d'assemblées locales s'éloignent du texte de la loi et instaurent des espaces d'expression au profit des groupes politiques et non pas des seuls des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette pratique constitue donc un risque juridique qu'il serait aisé de supprimer. On ne comprend au demeurant pas bien la raison pour laquelle les élus de la majorité souhaitent tant être présents dans cette espace réservé aux minoritaires, alors qu'elle dispose de l'ensemble de l'espace du reste de la publication.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8392052176756561380?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8392052176756561380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/droit-dexpression-des-elus-minoritaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8392052176756561380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8392052176756561380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/droit-dexpression-des-elus-minoritaires.html' title='Droit d&apos;expression des élus minoritaires dans les publications municipales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5593990675333821057</id><published>2010-12-15T09:40:00.002+01:00</published><updated>2010-12-15T10:46:12.086+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><title type='text'>La ville de Paris place ses données publiques sous Open Data Base License – ODBL</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les collectivités publiques se préoccupent assez peu finalement du statut et de l'éventuelle valorisation de leur patrimoine immatériel. Il est à cet égard symptomatique que le CG3P, qui ne date pourtant que de 2006, n'ait considéré la propriété des personnes publiques que sous l'angle matériel. Un indice d'un début de prise en compte de cette problématique apparaît toutefois dans la LOLF qui impose à l'Etat de réaliser un bilan patrimonial qui nécessite une évaluation de ses propriétés immatérielles au même titre que des biens matériels, la sanction étant constitué par le risque d'exposer les comptes à n'être pas certifiés. On a aussi pu noter le décret du 9 juin 2009 relatif à la gestion entre personnes publiques de la propriété industrielle des résultats issus de travaux de recherche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le monde des collectivités territoriales, la ville de Paris a engagé en la matière une démarche exemplaire. Une délibération de principe a approuvé la diffusion des données publiques de la ville et a chargé le maire de la mise en oeuvre de cette diffusion notamment la préparation "des contrats de licence types adaptés à chaque catégorie de  données et à leurs finalités en veillant à garantir, pour l’ensemble des  données diffusées, les principes d’accès libre et non discriminatoire  de réutilisation et de rediffusion des données pour tout usage non  commercial". L'objectif était d'assurer un accès libreet gratuit de tous aux données publiques financées par les deniers publics, ce qui n'interdit pas de monnayer l'usage commercial de ces données.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces principes ont été consacrés par une délibération du conseil de Paris du 14 décembre 2010 qui a validé le placement des données publiques sous le régime d'une licence libre, dite Open Data.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà un exemple qui devrait certainement inspirer d'autres collectivités territoriales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'information est donnée et commentée de façon détaillée sur&lt;a href="http://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/open-data-paris-place-ses-donnees-publiques-sous-licence-odbl-39756850.htm#xtor=RSS-8"&gt; le blog "l'esprit libre" de M. Thierry Noisette&lt;/a&gt; qui comporte également des liens vers les sources ainsi que vers des compléments d'informations.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5593990675333821057?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5593990675333821057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/la-ville-de-paris-place-ses-donnees.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5593990675333821057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5593990675333821057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/la-ville-de-paris-place-ses-donnees.html' title='La ville de Paris place ses données publiques sous Open Data Base License – ODBL'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7005646083100189467</id><published>2010-12-12T14:47:00.000+01:00</published><updated>2010-12-12T14:47:00.799+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : la loi largement validée par le Conseil Constitutionnel</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors de sa séance du 9 décembre 2010 le Conseil Constitutionnel a validé la loi de réforme des collectivités territoriales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/actualites/seance-du-9-decembre-2010-decision-2010-618-dc-%5Bcollectivites-territoriales%5D.51159.html"&gt;La page du site du Conseil consacrée à cette séance.&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-618-dc/decision-n-2010-618-dc-du-09-decembre-2010.51194.html"&gt;Aller directement à la décision.&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-618-dc/communique-de-presse.51195.html"&gt;Aller directement au communiqué de presse.&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank/download/2010-618DC-ccc_618dc.pdf"&gt;Le commentaire aux cahiers.&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil                 constitutionnel n'a censuré que l'article 6 et le tableau  annexé à la loi qui constituaient des dispositions inséparables. Il s'agit des dispositions qui fixent le nombre des conseillers territoriaux de chaque département et de chaque région.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil rappelle que l'organe délibérant d'un département ou d'une région de la République  doit être                 élu sur des bases essentiellement démographiques selon  une répartition des sièges et une délimitation des circonscriptions  respectant au mieux l'égalité devant le suffrage. Puis au terme d'un examen des écarts de représentation au sein d'une même région, il a constaté que six départements présentaient  des écarts de plus de 20% à la moyenne régionale                 quant à leur nombre de conseillers territoriaux  rapportés à la population du département : en région Lorraine, la Meuse ;  en région Auvergne, le Cantal ; en région                 Languedoc-Roussillon, l'Aude ; en région Midi-Pyrénées,  la Haute-Garonne ; en région Pays de la Loire, la Mayenne ; en région  Rhône-Alpes, la Savoie. Il a donc jugé                 que la fixation du nombre de conseillers territoriaux  dans ces départements méconnaissait le principe d'égalité devant le  suffrage&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil constitutionnel a jugé les autres dispositions attaquées de  la loi conformes à la Constitution, notamment :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la création des métropoles&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&amp;nbsp;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la modulation du                 financement des partis politiques liée au respect de la  parité.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&amp;nbsp;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la suppression de la clause dite de « compétence                 générale » des départements et des régions : il  n'existe, selon le Conseil, pas de principe fondamental reconnu par les lois de la  République garantissant une compétence générale du                 département pour traiter de toute affaire ayant un lien  avec son territoire. La loi n'est pas davantage contraire sur ce point à  la libre administration des collectivités                 territoriales.&amp;nbsp;               &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7005646083100189467?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7005646083100189467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7005646083100189467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7005646083100189467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/12/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='Réforme des collectivités territoriales : la loi largement validée par le Conseil Constitutionnel'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1477551045342223459</id><published>2010-11-30T09:01:00.000+01:00</published><updated>2010-11-30T09:01:58.767+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Logiciels libres, formats ouverts et collectivités publiques</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un intéressant &lt;a href="http://www.dicosmo.org/MyOpinions/index.php/2010/11/20/108-mutualisation-et-logiciels-libres-dans-l-administration-publique"&gt;plaidoyer de M. Robert Di Cosmo &lt;/a&gt;en faveur du développement de l'usage des logiciels libres et des formats ouverts dans la sphère publique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le même ordre d'idée, on lira avec intérêt &lt;a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/11/25/les-logiciels-libres-doivent-etre-plus-presents-dans-l-education_1444598_3232.html"&gt;un point de vue paru dans le Monde le 25 novembre 2010&lt;/a&gt;, sur l'usage des logiciels libres dans l'éducation.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1477551045342223459?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1477551045342223459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/logiciels-libres-formats-ouverts-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1477551045342223459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1477551045342223459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/logiciels-libres-formats-ouverts-et.html' title='Logiciels libres, formats ouverts et collectivités publiques'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2317498026198921073</id><published>2010-11-29T10:10:00.000+01:00</published><updated>2010-11-29T10:10:24.260+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : le Conseil Constitutionnel est saisi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/affaires-en-instance/affaires-en-instance.28377.html"&gt;Le site du Conseil Constitutionnel&lt;/a&gt; révèle qu'en date du 22 novembre 2010 la loi de réforme des collectivités territoriales a, comme prévu, donné lieu à une saisine par 60 députés et 60 sénateurs (N° d'affaire : 2010-618-DC).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.senateurs-socialistes.fr/article/articleview/12981/1/153"&gt;Le site du groupe Socialiste du Sénat&lt;/a&gt; donne des indications sur les moyens invoqués dans cette saisine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dernier moyen évoqué pose la question intéressante de savoir si la clause générale de compétence est consubstantielle à la nature juridique de collectivité territoriale. Il est difficile de contester qu'avec le remplacement de la clause générale de compétence par la clause d'attribution, un pas est franchi en direction de du statut d'établissement public. Mais sera-t-il suffisant pour permettre de considérer que la région et le département sont dès lors déjà sortis du statut de collectivité territoriale ? Le Conseil, dans sa grande sagesse, nous le dira. Il dispose d'un mois pour statuer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2317498026198921073?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2317498026198921073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-des-collectivites-territoriales_29.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2317498026198921073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2317498026198921073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-des-collectivites-territoriales_29.html' title='Réforme des collectivités territoriales : le Conseil Constitutionnel est saisi'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2446884308643799150</id><published>2010-11-19T09:22:00.001+01:00</published><updated>2010-11-19T09:25:00.592+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Marchés publics et logiciels libres : l'APRIL veut relancer le débat.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains appels d'offres informatiques excluent explicitement le logiciel libre  en exigeant des technologies propriétaires. Ils sont de ce fait illégaux et  discriminants. C'est pourquoi l'April, dans le cadre de sa mission de  promotion et de défense du Logiciel Libre, s'attaque à cette question  par une campagne de sensibilisation à destination des acheteurs publics.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les collectivités territoriales sont visées en première ligne et il a déjà été écrit aux présidents de l'Association des régions de France (ARF), de l'Assemblée des départements de France (ADF) et de l'Association des maires de France (AMF) pour une demande d'entretien afin de présenter les objectifs de cette campagne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.april.org/marches-publics-lapril-se-saisit-de-la-question-des-appels-doffres-informatiques-illegaux"&gt;Voyez le communiqué de presse sur le site de l'APRIL&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2446884308643799150?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2446884308643799150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/marches-publics-et-logiciels-libres.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2446884308643799150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2446884308643799150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/marches-publics-et-logiciels-libres.html' title='Marchés publics et logiciels libres : l&apos;APRIL veut relancer le débat.'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1214566147236473626</id><published>2010-11-18T11:47:00.002+01:00</published><updated>2010-11-18T11:48:09.613+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>La réforme des collectivités territoriales adoptée à son tour par l'Assemblée Nationale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au cours de la 2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; séance  du mercredi 17 novembre 2010, lors du scrutin public n° 0663 sur l'ensemble du projet de loi de réforme des collectivités territoriales (texte de la Commission mixte paritaire) l'Assemblée Nationale a adopté la loi. Le résultat du scrutin a été le suivant :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;Nombre de votants : &lt;b&gt;488&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;Nombre de suffrages exprimés : &lt;b&gt;477&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;Majorité absolue : &lt;b&gt;239&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;Pour l'adoption : &lt;b&gt;258&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;Contre : &lt;b&gt;219&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le détail du vote &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0663.asp"&gt;peut être consulté ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La prochaine étape avant la promulgation sera vraisemblablement celle du Conseil Constitutionnel que &lt;a href="http://deputes.lessocialistes.fr/actualite/adoption-de-la-r%C3%A9forme-territoriale-les-d%C3%A9put%C3%A9s-src-d%C3%A9poseront-un-recours-au-conseil-cosnt"&gt;le Groupe socialiste de l'Assemblée Nationale a annoncé vouloir saisir&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1214566147236473626?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1214566147236473626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1214566147236473626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1214566147236473626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='La réforme des collectivités territoriales adoptée à son tour par l&apos;Assemblée Nationale'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2018305347614645385</id><published>2010-11-17T08:42:00.000+01:00</published><updated>2010-11-17T08:42:26.881+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conseil général'/><title type='text'>Les dates des prochaines élections cantonales sont fixées.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les collèges électoraux sont convoqués le dimanche 20 mars 2011 dans les  départements autres que celui de Paris ainsi qu'à Mayotte pour procéder  au renouvellement de la série sortante des conseillers généraux et pour  pourvoir aux sièges vacants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Source :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023085850&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=467345524&amp;amp;categorieLien=id&amp;amp;oldAction=rechTexte"&gt;Décret n° 2010-1399 du 12 nov. 2010 portant convocation des collèges électoraux pour procéder  au renouvellement de la série sortante des conseillers généraux et pour  pourvoir aux sièges vacants Journal Officiel du 16 Novembre 2010 page 20415&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2018305347614645385?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2018305347614645385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/les-dates-des-prochaines-elections.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2018305347614645385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2018305347614645385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/les-dates-des-prochaines-elections.html' title='Les dates des prochaines élections cantonales sont fixées.'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2631123645133978578</id><published>2010-11-12T09:58:00.003+01:00</published><updated>2010-11-12T16:09:55.228+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : la loi est adoptée par le Sénat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le texte issu de la commission mixte partitaire a été adopté l&lt;a href="http://www.senat.fr/scrutin-public/2010/scr2010-97.html"&gt;e 9 novembre 2010 par le Sénat&lt;/a&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'adoption s'est faite à une très courte majorité de&amp;nbsp; 2 voix !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border="1"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;Nombre de votants&amp;nbsp;:&lt;/td&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;339&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;Suffrages exprimés&amp;nbsp;:&lt;/td&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;330&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;Majorité des suffrages exprimés&amp;nbsp;:&lt;/td&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;166&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;Pour&amp;nbsp;:&lt;/td&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;167&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;Contre&amp;nbsp;:&lt;/td&gt;&lt;td style="text-align: left;"&gt;163&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prochain - et dernier - épisode : la seconde lecture par l'Assemblée Nationale prévue le 16 novembre 2010.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2631123645133978578?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2631123645133978578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-des-collectivites-territoriale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2631123645133978578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2631123645133978578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-des-collectivites-territoriale.html' title='Réforme des collectivités territoriales : la loi est adoptée par le Sénat'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6483929769645411538</id><published>2010-11-05T09:52:00.004+01:00</published><updated>2010-11-05T09:54:50.627+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme territoriale : la commission mixte paritaire a statué</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La commission mixte paritaire réunie le 3 novembre 2010 a adopté &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_collectivites_territoriales.asp"&gt;un texte de compromis&lt;/a&gt; censé emporter l'adhésion des deux chambres. Les principales nouveautés sont les suivantes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. Le conseiller territorial (nouvel élu appelé à siéger à partir de 2014 dans les assemblées régionales et départementales) sera élu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours&amp;nbsp;; le Sénat, partisan d'un scrutin où&amp;nbsp; 80 % des conseillers territoriaux seraient élus au scrutin majoritaire à un tour et les 20 % restants selon une répartition proportionnelle,&amp;nbsp; souhaitait finalement un renvoi de cette question à une loi ultérieure. Les candidats pourront se maintenir au second tour lorsqu'ils parviendront à un seuil "égal au moins à 12,5% des inscrits" (et non pas 10% comme souhaité par le Sénat).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. Les dispositions relatives à la clarification des compétences, qui comporte notamment la suppression de la clause générale de compétence aux départements et aux régions, sont maintenues, mais avec des aménagements sur les mécanismes de financement :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a) Assouplissement de l'encadrement des cofinancements : quelle que soit la taille de la collectivité maître d'ouvrage, celle-ci devra apporter au minimum 20% des financements.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b) L'interdiction du cumul des subventions des départements et des régions aux communes et EPCI est reportée au 1er janvier 2015 et ne s'appliquera qu'en l'absence de l'adoption par les conseillers territoriaux d'un schéma d'organisation des compétences entre la région et les départements qui la composent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;c) Le sport, le tourisme et la culture feront exception à cet encadrement et pourront donc continuer à bénéficier du cumul des subventions.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;d) Les régions pourront subventionner des opérations "d'intérêt régional" - et non plus "d'envergure régionale" comme prévu auparavant – pilotées par les autres collectivités .&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;e) Le comité d'élus chargé d'évaluer la mise en œuvre des règles destinées à clarifier les compétences des collectivités se réunira plus tôt que prévu initialement : avant fin 2012 et non fin 2013. Le dépôt du rapport de cette instance devra être suivi, dans les six mois, d'une loi chargée de "préciser et adapter" le dispositif de répartition des compétences entre collectivités. C'est donc une "clause de revoyure" qui a été introduite qui permettra d'évaluer le nouveau dispositif et de le revalider et/ou le modifier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. La création des communes nouvelles sera possible soit avec l'accord de tous les conseils municipaux des communes concernées, soit avec celui des électeurs de chacune de ces communes, consultés par référendum. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4. Les sanctions financières contre les partis qui ne respecteront pas la parité pour l'élection des conseillers territoriaux ont été renforcées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_collectivites_territoriales.asp"&gt;Le texte de la CMP est consultable ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'examen du texte est inscrit à la séance publique du Sénat  le 9 novembre 2010.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6483929769645411538?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6483929769645411538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-territoriale-la-commission.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6483929769645411538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6483929769645411538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/11/reforme-territoriale-la-commission.html' title='Réforme territoriale : la commission mixte paritaire a statué'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8375330834891310522</id><published>2010-10-27T09:46:00.002+02:00</published><updated>2010-10-27T09:48:25.278+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communes'/><title type='text'>Transferts illégaux de charges : le Conseil d'Etat se prononce sur les frais relatifs à la régie des amendes</title><content type='html'>&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;La loi n° 99-291 du 15 avril 1999 relative aux polices municipales dite loi Chevènement a notamment étendu les attributions des policiers municipaux en matière de police judiciaire en autorisant qu' «&amp;nbsp;...&lt;i&gt;ils constatent également par procès-verbaux les contraventions aux dispositions du code de la route dont la liste est fixée par décret en Conseil d'État.&lt;/i&gt;..&amp;nbsp;» (&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020629483&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20101027&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;L. 2212-5 al. 2&lt;/a&gt; du CGCT et &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022756104&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006074228&amp;amp;dateTexte=20101027&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;L. 130-5 du Code de la route&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;Le décret n° 2000-277 du 24 mars 2000 fixant la liste des contraventions au code de la route prévue à l'article L. 2212-5 du code général des collectivités territoriales a été publié au Journal Officiel du 26 mars 2000 p. 4735&amp;nbsp;; il a été commenté à l'intention des Préfets par une circulaire du ministère de l'Intérieur du 6 avril 2000 NOR/INT/D/0000073/C. Il en résulte que la verbalisation par les agents de police municipale peut donner lieu à la mise en œuvre de dispositions législatives connexes, parmi lesquelles celles relatives à la procédure de l'amende forfaitaire et à la possibilité de recouvrement direct par l'agent verbalisateur de l'amende forfaitaire minorée. La circulaire du 6 avril 2000 a précisé que la mise en œuvre de ces dispositions supposait la création d'une régie de recettes par délibération du conseil ou par le maire s'il a délégation&amp;nbsp;; le ministre a conseillé d'inviter les maires à se reporter au décret  du 29 décembre 1997 relatif aux régies de recettes, d'avances et de recettes et d'avances des collectivités locales et des établissements publics locaux.  &lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais en l'occurrence les services ministériels étaient allés un peu vite en besogne puisque le produit des amendes ne constitue pas une recette des collectivités locales mais bien de l'État. De fait, le tir a été rectifié par une instruction du 3 mai 2002 NOR/INT/F/02/00121/C relative à l'encaissement des amendes forfaitaires et des consignations émises par les agents de police municipale. Cette instruction indique clairement que c'est une régie d'État qui doit être créée «&amp;nbsp;...&lt;i&gt;pour procéder à l'encaissement des recettes de l'État précitées&lt;/i&gt;...&amp;nbsp;» dans le cadre de laquelle le fonctionnaire territorial, chef de la police municipale, sera nommé régisseur d'État. La régie doit être créée et le régisseur nommé par arrêté préfectoral, et non plus par la commune&amp;nbsp;; les agents de police municipale autorisés à utiliser les carnets de verbalisation et d'encaissement immédiat sont les mandataires du régisseur d'État.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette instruction est certes purement comptable et consacrée aux modalités juridiques d'encaissement des amendes forfaitaires minorées, mais elle comporte également des dispositions qui imposent clairement aux communes un certain nombres de charges. Tout d'abord, elle exige que le régisseur d'État soit un fonctionnaire territorial (à l'exclusion donc de tout agent de l'Etat). Ensuite, le maire doit s'approvisionner lui-même auprès de l'imprimerie de son choix en carnets de verbalisation, ces carnets «&amp;nbsp;...&lt;i&gt;nécessaires au fonctionnement de la régie d'État étant acquis par la commune sur son propre budget&lt;/i&gt;...&amp;nbsp;». Enfin, la directive indique clairement que c'est le matériel informatique de la commune qui doit être affecté à ces missions de recouvrement d'amendes en recommandant une compatibilité de l'interface avec le système dont se servent les officiers du ministère public.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;Ni la circulaire, ni aucun autre texte au demeurant, ne fournit de précisions sur le sort de ces charges financières induites par le fonctionnement d'une régie d'État aux sein des communes et avec leurs moyens&amp;nbsp;; aucune procédure de remboursement aux communes n'est prévue ce qui traduit bien la volonté de les faire supporter aux communes.&lt;/span&gt; L'objectif semble donc bien avoir été de pérenniser une situation qui s'était instaurée de fait dans de nombreuses communes où la mise en œuvre d'une politique de circulation et de stationnement volontariste, accompagnée d'une démarche répressive dotée d'une réelle effectivité, se heurtait à un désengagement progressif de l'État des tâches relatives au recouvrement des amendes. Certaines communes concernées, ont été contraintes de pallier les réductions des personnels affectés à la régie d'État, ainsi que les diminutions des fournitures&amp;nbsp;; elles ont mis du personnel communal «&amp;nbsp;en renfort&amp;nbsp;» auprès de l'État pour rattraper le retard de plusieurs mois dans la saisie informatique des timbres-amendes et pris en charge la fourniture des carnets de timbres-amendes en raison des ruptures de stocks fréquentes des directions départementales de la sécurité. Cette situation était considérée comme provisoire&amp;nbsp;; mais la circulaire du 6 avril 2000, puis l'instruction du 3 mai 2002 ont révélé que ce caractère provisoire était appelé à disparaître.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette situation a donc généré des contentieux, dont le premier a été jugé &lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;la Cour administrative d'appel de Versailles, dans le sens des arguments de l'exposante, dans un arrêt n° 07VE03261 du 26 mars 2009 Commune de VERSAILLES (AJDA du 3 août 2009 avec les conclusions du rapporteur public M. Frédéric BEAUFAYS) ; cet arrêt a été signalé dans la lettre de la justice administrative de juillet 2010 &lt;a href="http://www.conseil-etat.fr/cde/fr/lettre-de-la-justice-administrative/lettre-de-la-justice-administrative-n22.html"&gt;téléchargeable ici&lt;/a&gt;. La Cour a admis qu'il y avait bien eu transfert illégal de charges, contraire à l'article L. 1611-1 du CGCT. Elle &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;a condamné l'Etat à verser à la commune de &lt;span class="surligne"&gt;Versailles&lt;/span&gt;  une somme de 397 812 euros correspondant au coût des missions exercées par  des agents communaux au nom de l'État dans les conditions prévues par la  circulaire ministérielle du 3 mai 2002 relative à l'encaissement des  amendes forfaitaires et des consignations émises par les agents de  police municipale.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil d'Etat vient, &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022952210&amp;amp;fastReqId=1017868997&amp;amp;fastPos=1"&gt;par arrêt du 22 octobre 2010&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; de statuer sur le pourvoi en cassation qui avait été formé contre l'arrêt d'appel. Cet arrêt est partiellement annulé "en tant qu'il condamne l'Etat à verser à la commune de &lt;span class="surligne"&gt;Versailles&lt;/span&gt;  une somme de 125 795 euros correspondant aux frais d'établissement  d'avis de contravention, cartes de paiement et quittances remis aux  contrevenants par les agents de police municipale."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La Haute Juridiction a considéré "que les frais d'établissement des avis de contravention et des cartes de  paiement des amendes forfaitaires ... qui sont remis aux  contrevenants lors de la constatation des contraventions au code de la  route, sont liés à cette constatation ; que les frais d'établissement  des quittances,... qui sont  délivrées immédiatement par les agents verbalisateurs aux contrevenants  qui s'acquittent des amendes forfaitaires entre leurs mains, sont liés à  cette perception ; que ces frais constituent dès lors des dépenses  nécessaires à l'exercice des missions confiées aux agents de police  municipale par les dispositions législatives mentionnées ci-dessus,  lesquelles ont ainsi mis ces dépenses à la charge des communes ;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a par contre jugé "que, toutefois, ni l'article L. 2212-5 du code général des collectivités  territoriales, ni son article L. 2212-5-1, ni aucune autre disposition  législative ne met directement ou indirectement à la charge des communes  les frais de fonctionnement des régies de recettes mises en place par  l'Etat auprès des communes pour l'encaissement, par les comptables  publics de l'Etat, des amendes pouvant résulter des procès-verbaux  établis par les agents de police municipale ;" et que, dès lors "les frais de fonctionnement d'une telle régie de recettes de l'Etat ... devaient être mise à la charge de l'Etat".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la logique de cette solution, le Conseil d'Etat a confirmé les rejets des demandes de référés-provisions&amp;nbsp; au motif que la question de savoir si des dépenses, comme le prescrivent les dispositions de l'article  L. 1611-1 du code général des collectivités territoriales, avaient été imposées  directement ou indirectement aux communes par des dispositions  législatives, notamment celles des articles L. 2212-5 et L. 2212-5-1 , était une question de droit soulevant une  difficulté sérieuse; &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022952292&amp;amp;fastReqId=1047672060&amp;amp;fastPos=1"&gt;voyez cet arrêt du même jour&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les communes peuvent donc, sur les bases ainsi définies, entreprendre une démarche amiable ou contentieuse envers l'Etat pour obtenir uniquement le remboursement les frais de fonctionnement des régies de recettes mises en place par  l'Etat auprès des communes pour l'encaissement, par les comptables  publics de l'Etat, des amendes pouvant résulter des procès-verbaux  établis par les agents de police municipale. En attendant bien entendu une validation législative du transfert de ces charges...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.conseil-etat.fr/cde/fr/communiques-de-presse/relations-financieres-entre-l-etat-et-les-collectivites-territoriales.html"&gt;Ces décisions sont présentées ici sur le site du Conseil d'Etat&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8375330834891310522?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8375330834891310522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/transferts-illegaux-de-charges-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8375330834891310522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8375330834891310522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/transferts-illegaux-de-charges-le.html' title='Transferts illégaux de charges : le Conseil d&apos;Etat se prononce sur les frais relatifs à la régie des amendes'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1078614080265515053</id><published>2010-10-19T09:23:00.001+02:00</published><updated>2010-10-19T09:24:27.224+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés publics'/><title type='text'>La collaboration avec les  huissiers de justice n'est pas soumise au code des marchés publics</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la question de savoir si le recours à des huissiers de justice doit faire l’objet d’une  procédure de passation d’un marché public, le tribunal administratif de  Caen, dans un jugement du 18 mai 2010 n° 0902079, répond par la négative en jugeant :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;«que les activités liées à la qualité d'officier ministériel des huissiers  de justice, telles qu'elles sont organisées notamment par les  dispositions de l'ordonnance n° 45-2592 du 2 novembre 1945 relative au  statut des huissiers  et par le décret n° 56-222 du 29 février 1956 pris pour son  application, participent à l'exercice de l'autorité publique ; qu'à ce  titre, les  huissiers  de justice ne peuvent être regardés comme des opérateurs économiques,  au sens des dispositions précitées de l'article 1 du code des marchés  publics ; que, par suite, alors même que les offices publics de  l'habitat sont soumis au code des marchés publics et aux principes  généraux du doit communautaire applicables à la commande publique,  l'office public d'aménagement et de construction du Calvados est fondé à  soutenir que les relations établies par lui avec les  huissiers de justice n'entraient pas, dans cette mesure, dans le champ  d'application du code des marchés publics et qu'il n'a pas commis  d'erreur de droit en s'abstenant pour ce motif de donner suite à la  demande dont il avait été saisi ; »&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Le jugement est paru à l'AJDA 2010 page 1668.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1078614080265515053?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1078614080265515053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/la-collaboration-avec-les-huissiers-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1078614080265515053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1078614080265515053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/la-collaboration-avec-les-huissiers-de.html' title='La collaboration avec les  huissiers de justice n&apos;est pas soumise au code des marchés publics'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-879874685435938892</id><published>2010-10-18T16:53:00.005+02:00</published><updated>2010-10-18T20:09:29.487+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mutualisation des services'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales :  intercommunalité et mutualisations</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le projet de loi comportait initialement deux dispositions relatives aux mutualisations de services&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp;un article&amp;nbsp;33, précisant les règles relatives à la mise à disposition de services entre un EPCI et ses communes membres&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp;un article&amp;nbsp;34, permettant la création de services communs à un EPCI et à une ou plusieurs de ses communes membres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En première lecture, le Sénat avait introduit un article&amp;nbsp;34&amp;nbsp;bis&amp;nbsp;A permettant à l'ensemble des collectivités territoriales et à leurs groupements de conclure des conventions de gestion de services publics communs ainsi que de leurs équipements, et notamment des conventions de mise à disposition d'un ou plusieurs services.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’Assemblée Nationale a adopté un amendement du Gouvernement destiné à garantir la conformité avec le droit communautaire de l’article&amp;nbsp;34&amp;nbsp;bis&amp;nbsp;A, la notion de "conventions de gestion de services publics communs ainsi que de leurs équipements" devenant au passage "conventions qui ont pour objet la réalisation de prestations de services". En outre, cet amendement conduisait à exclure du dispositif de l’article&amp;nbsp;34&amp;nbsp;bis&amp;nbsp;A les communes et les EPCI, au motif que ces personnes publiques bénéficiaient déjà d’un régime particulier de mise à disposition et de mutualisation de services en vertu des articles&amp;nbsp;33 et 34 du présent projet de loi. Enfin, cet amendement ouvrait la faculté de créer un service unifié.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La rédaction retenue par le Sénat en deuxième lecture élargissait à nouveau les dispositions de l’article 34 bis A au cas des mutualisations de services concernant les communes et les EPCI. Cette coexistence de dispositions différentes introduit, selon l'Assemblée Nationale, un doute quant au droit applicable, qu'elle a entendu de dissiper en excluant à nouveau les communes et leurs EPCI du champ d'application du texte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En outre, l’exonération des règles de la commande publique instaurée par la rédaction du Sénat en deuxième lecture a été jugée très large, puisqu’elle s’étend à l’ensemble des conventions qui ont pour objet la réalisation de prestations de service. Or, il n’est pas certain qu’un champ aussi large soit compatible avec la jurisprudence communautaire, même après son inflexion récente. Par conséquent, l'Assemblée Nationale a adopté une rédaction qui entend préciser le champ des mutualisations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien entendu il est fait référence, à propos du droit communautaire, à l'arrêt du 9 juin 2009 de la CJCE (Commission c/ RFA) qui a apporté une innovation intéressante à la problématique des mutualisations en ajoutant un nouveau cas de dispense totalement différent de l'exception &lt;i&gt;in house&lt;/i&gt; : les conventions de mutualisation destinées, dans le cadre d'une démarche de coopération intercommunale, à assurer en commun des missions de service public (il s'agissait du traitement des déchets) ne sont pas soumises aux règles de transparence et de mise en concurrence des directives communautaires.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au final, le texte de l'article L. 5111-1 du CGCT pourrait se présenter ainsi :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;"Article L5111-1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les collectivités territoriales peuvent s'associer pour l'exercice de leurs compétences en créant des organismes publics de coopération dans les formes et conditions prévues par la législation en vigueur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des conventions qui ont pour objet la réalisation de prestations de services peuvent être conclues entre les départements, les régions, leurs établissements publics, leurs groupements et les syndicats mixtes. Lorsque les prestations qu’elles réalisent portent sur des services non économiques d’intérêt général au sens du droit de l’Union européenne ou lorsque, portant sur d’autres missions d’intérêt public, les prestations sont appelées à s’effectuer dans les conditions prévues aux&amp;nbsp;I et&amp;nbsp;II de l’article L.&amp;nbsp;5111-1-1, ces conventions ne sont pas soumises aux règles prévues par le code des marchés publics ou par l’ordonnance n°&amp;nbsp;2005-649 du 6&amp;nbsp;juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. La participation au financement d’une prestation ne saurait, à elle seule, être assimilée à une coopération au sens du présent alinéa."&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A noter que le projet de loi n'évoque pas l'article L. 5215-27 du CGCT spécifique aux communautés urbaines, issu de l'article 13 de la loi du 31 décembre 1966, et qui dispose&amp;nbsp; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"La communauté urbaine peut confier, par convention avec la ou les  collectivités concernées, la création ou la gestion de certains  équipements ou services relevant de ses attributions à une ou plusieurs  communes membres, à leurs groupements ou à toute autre collectivité  territoriale ou établissement public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les mêmes conditions, ces collectivités peuvent confier à  la communauté urbaine la création ou la gestion de certains équipements  ou services relevant de leurs attributions."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le silence du projet de loi peut s'expliquer. En effet, il est permis de considérer que ce texte est une disposition qui concerne les compétences et les modalités d'intervention, mais qu'il ne peut en aucun cas être lu comme posant une dérogation aux règles de transparence et de mise en concurrence. Le juge administratif a déjà clairement analysé les conventions conclues sur ce fondement comme des conventions de prestations de services (CAA Lyon, 27 février 1990, communauté urbaine de Lyon) ; il s'ensuit logiquement que les règles de dévolution de ce type de conventions sont applicables.&amp;nbsp; Le ministre de l'Intérieur a ainsi rappelé que le fait que les communautés urbaines bénéficient d'une habilitation législative spéciale ne saurait être considéré comme écartant ipso facto les règles de publicité et de mise en concurrence applicables dans le cadre d'un marché ou d'une délégation de service public (&lt;a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q11/11-49296QE.htm"&gt;Réponse à la question n° 49296, JOAN du 1er janvier 2001, p. 99&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-879874685435938892?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/879874685435938892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/reformes-des-collectivites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/879874685435938892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/879874685435938892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/reformes-des-collectivites.html' title='Réforme des collectivités territoriales :  intercommunalité et mutualisations'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2834263748712435273</id><published>2010-10-08T16:41:00.001+02:00</published><updated>2010-10-08T16:42:15.250+02:00</updated><title type='text'>La dernière élection de conseillers généraux se prépare</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales a présenté une communication relative aux dates de renouvellement des conseillers généraux élus les 21 et 28 mars 2004.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Conformément aux dispositions du code électoral, les élections doivent être organisées au mois de mars.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Les dates du scrutin ont été fixées au d&lt;b&gt;&lt;u&gt;imanche 20 mars 2011 pour le premier tour&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et au&lt;b&gt;&lt;u&gt; dimanche 27 mars pour le second tour&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, soit hors des périodes de congés scolaires. La campagne officielle commencera, quant à elle, le lundi 7 mars, et prendra fin la veille du scrutin à 0 heure.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;2 023 cantons des départements de métropole (hors Paris) et d’outre-mer, ainsi que de Mayotte, seront concernés, sans compter les éventuelles élections partielles.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Le décret de convocation des électeurs sera publié au Journal officiel dans les prochaines semaines.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Le ministre a rappelé les règles applicables à ce scrutin : c’est la première fois que pour la série renouvelable en 2011 les candidats devront se présenter avec un suppléant de l’autre sexe, en application de la loi du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ; toute campagne de promotion publicitaire d’un département est interdite depuis le 1er septembre ; les règles relatives aux comptes de campagne s’appliquent, dans les cantons de plus de 9 000 habitants, à toute action engagée en vue de l’élection depuis le 1er mars 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Ces élections cantonales seront les dernières avant les élections territoriales de mars 2014&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Les conseillers généraux élus l’année prochaine le seront pour un &lt;b&gt;&lt;u&gt;mandat de trois ans&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, en application de la loi du 16 février 2010 organisant la concomitance des renouvellements des conseils généraux et régionaux. Sous réserve de l’adoption définitive par le Parlement du projet de loi de réforme des collectivités territoriales, &lt;b&gt;&lt;u&gt;c’est donc la dernière fois que les Français éliront des conseillers généraux&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; : ceux-ci auront pour successeurs, en 2014, des conseillers territoriaux, élus selon les mêmes modalités mais qui siégeront à la fois au conseil général et au conseil régional.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial;"&gt;&lt;span class="bold" style="font-weight: bold;"&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.gouvernement.fr/gouvernement/les-dates-des-elections-des-conseillers-generaux"&gt;Conseil des ministres du 6 octobre 2010, communiqué&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2834263748712435273?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2834263748712435273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/la-derniere-election-de-conseillers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2834263748712435273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2834263748712435273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/10/la-derniere-election-de-conseillers.html' title='La dernière élection de conseillers généraux se prépare'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3829309913770608789</id><published>2010-09-29T09:08:00.001+02:00</published><updated>2010-09-29T09:09:18.180+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : la loi adoptée en seconde lecture par l'Assemblée Nationale</title><content type='html'>&lt;div class="repartitionvotes" style="text-align: justify;"&gt;La loi a été adoptée dans sa globalité lors du scrutin&amp;nbsp; du 28 septembre 2010 dont les résultats ont été les suivants :&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes" style="text-align: justify;"&gt;Nombre de votants : &lt;b&gt;552&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes" style="text-align: justify;"&gt;Nombre de suffrages exprimés : &lt;b&gt;540&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes" style="text-align: justify;"&gt;Majorité absolue : &lt;b&gt;271&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes" style="text-align: justify;"&gt;Pour l'adoption : &lt;b&gt;299&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="repartitionvotes"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contre : &lt;b&gt;241&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le détail du vote est consultable &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0602.asp"&gt;ici &lt;/a&gt;et le texte adopté &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0531.asp"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une &lt;a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artJour&amp;amp;pagename=Localtis%2FartJour%2FartJour&amp;amp;cid=1250260385566"&gt;présentation synthétique du contexte et du projet qui a été soumis au vote sur le site de Localtis&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La suite du processus parlementaire devrait normalement consister en la réunion de la commission mixte paritaire qui devra trouver un texte de compromis entre les deux chambres. Compte tenu des délais prévus pour la mise en oeuvre de la loi, notamment sur l'achèvement de l'intercommunalité, il est peu probable que la navette parlementaire puisse continuer.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3829309913770608789?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3829309913770608789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/reforme-des-collectivites-territoriales_29.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3829309913770608789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3829309913770608789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/reforme-des-collectivites-territoriales_29.html' title='Réforme des collectivités territoriales : la loi adoptée en seconde lecture par l&apos;Assemblée Nationale'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2477980809918238588</id><published>2010-09-23T14:29:00.000+02:00</published><updated>2010-09-23T14:29:05.579+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passeports et cartes d&apos;identité'/><title type='text'>Passeports et cartes nationales d'identité : la position du Conseil Constitutionnel est connue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par une &lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-29/37-qpc/decision-n-2010-29-37-qpc-du-22-septembre-2010.49404.html"&gt;décision n° 2010-29/37 QPC du 22 septembre 2010&lt;/a&gt; le Conseil Constitutionnel a validé l'article 103 de la loi de finances rectificative du 30 décembre 2008. Il a jugé &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"que les paragraphes II et III de l'article 103 de la loi du 30 décembre  2008 susvisée ne peuvent être lus de façon séparée ; que, si le  paragraphe                 II interdit aux communes de se prévaloir, sur le  fondement de l'incompétence du pouvoir réglementaire, d'un préjudice  correspondant aux dépenses résultant de l'exercice par les                 maires des missions de réception et de saisie des  demandes de cartes nationales d'identité et de passeports ainsi que de  remise aux intéressés de ces titres, le paragraphe III                 institue une dotation forfaitaire destinée à compenser  cette charge"&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"que les dispositions contestées respectent les décisions passées en  force de chose jugée ; qu'elles délimitent de façon précise  l'irrégularité                 qui ne peut être invoquée, par la voie de l'exception,  dans le cadre d'une demande d'indemnisation ; qu'elles tirent les  conséquences des décisions du Conseil d'État aux termes                 desquelles seul le législateur est compétent pour  imposer indirectement aux communes des dépenses relevant de l'État ;  qu'elles font bénéficier d'une indemnisation de leur                 préjudice non seulement les communes ayant engagé un  contentieux mais également toutes celles ayant supporté ces dépenses ;  que, compte tenu des difficultés d'évaluation de ces                 dernières, les dispositions contestées ne fixent pas une  indemnisation dont le montant serait entaché d'une erreur manifeste  d'appréciation ; qu'elles ne privent de garanties                 légales aucune exigence constitutionnelle ; qu'eu égard  aux relations financières existant entre l'État et les collectivités  territoriales, elles répondent à un but                 d'intérêt général suffisant".&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;Cette décision met donc fin à cette affaire. Les communes qui n'ont pas bénéficié d'indemnisation par une décision de justice définitive n'ont plus qu'une possibilité : entrer dans le dispositif législatif.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2477980809918238588?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2477980809918238588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/passeports-et-cartes-nationales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2477980809918238588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2477980809918238588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/passeports-et-cartes-nationales.html' title='Passeports et cartes nationales d&apos;identité : la position du Conseil Constitutionnel est connue'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1750634317321838331</id><published>2010-09-17T16:59:00.000+02:00</published><updated>2010-09-17T16:59:00.966+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='communes'/><title type='text'>Autorisation de signer et signature par délégation du maire au directeur général des services</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une &lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090910021"&gt;réponse ministérielle&lt;/a&gt; publiée dans le JO Sénat du                         02/09/2010 - page 2274 rappelle les principes applicables en la matière : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En matière de marchés publics et d'accords-cadres, le maire peut recevoir délégation du conseil municipal en vertu du 4e&amp;nbsp;de l'article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000021479390&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20100917&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;L. 2122-22&lt;/a&gt; du code général des collectivités territoriales (CGCT) qui dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Le maire peut, en outre, par délégation du conseil municipal, être chargé, en tout ou partie, et pour la durée de son mandat :&lt;br /&gt;... &lt;br /&gt;&amp;nbsp;4° De prendre toute décision concernant la préparation, la passation,  l'exécution et le règlement des marchés et des accords-cadres ainsi que  toute décision concernant leurs avenants, lorsque les crédits sont  inscrits au budget ;" &lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=699B93F8A47B242E2503F3CCD61F81C7.tpdjo07v_2?idArticle=LEGIARTI000006389965&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20100917"&gt;L. 2122-23&lt;/a&gt; alinéa 2 du même code dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Sauf disposition contraire dans la délibération portant délégation, les  décisions prises en application de celle-ci peuvent être signées par un  adjoint ou un conseiller municipal agissant par délégation du maire dans  les conditions fixées à l'article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=699B93F8A47B242E2503F3CCD61F81C7.tpdjo07v_2?idArticle=LEGIARTI000006389942&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20100917"&gt;L. 2122-18&lt;/a&gt;.  Sauf disposition contraire dans la délibération, les décisions  relatives aux matières ayant fait l'objet de la délégation sont prises,  en cas d'empêchement du maire, par le conseil municipal."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette dernière précision du texte précité conduit le Ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales à rappeler que&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"la délégation de signature donnée par le maire à toute personne autre que celles nommées à l'article L. 2122-23 du CGCT (adjoint au maire, membre du conseil municipal) doit avoir été prévue dans la délibération du conseil municipal donnant délégation au maire. En outre, il faut que la personne en question puisse recevoir, en vertu des textes en vigueur, délégation de signature."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;et que&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Aux termes de l'article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=699B93F8A47B242E2503F3CCD61F81C7.tpdjo07v_2?idArticle=LEGIARTI000020629798&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20100917"&gt;L. 2122-19&lt;/a&gt; du CGCT, le directeur général des services fait partie des personnes susceptibles de recevoir délégation de signature du maire. Toutefois, pour qu'il puisse en bénéficier, le conseil municipal doit auparavant autoriser explicitement le maire, dans la délibération portant délégation en matière de marchés publics et d'accords-cadres, à déléguer sa signature (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000007563199&amp;amp;fastReqId=1146023036&amp;amp;fastPos=1"&gt;CAA de Nancy, 7&amp;nbsp;août&amp;nbsp;2003, n°&amp;nbsp; 98NC01059&lt;/a&gt;)."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1750634317321838331?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1750634317321838331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/autorisation-de-signer-et-signature-par.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1750634317321838331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1750634317321838331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/autorisation-de-signer-et-signature-par.html' title='Autorisation de signer et signature par délégation du maire au directeur général des services'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7500533290165579123</id><published>2010-09-13T09:19:00.000+02:00</published><updated>2010-09-13T09:19:33.035+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le rapport de la Commission des lois de l'Assemblée Nationale, établi en vue de la seconde lecture du projet de loi, est &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r2779.asp"&gt;consultable ici&lt;/a&gt;. L'examen du texte est programmé du 15 au 27 septembre 2010. &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_collectivites_territoriales.asp"&gt;Le dossier législatif complet est ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7500533290165579123?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7500533290165579123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7500533290165579123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7500533290165579123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='Réforme des collectivités territoriales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2890706667270990550</id><published>2010-09-08T16:25:00.000+02:00</published><updated>2010-09-08T16:25:54.167+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protection fonctionnelle'/><title type='text'>Protection fonctionnelle en cas d'attaque - l'administration n'a pas à se substituer  à l'auteur insolvable ou introuvable</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme le rappelle la circulaire du 5 mai 2008 relative à la protection fonctionnelle des agents publics de l'Etat, la mise en oeuvre de la protection accordée à l’agent par son administration ouvre à ce dernier le droit d’obtenir directement auprès d’elle le paiement de sommes couvrant la réparation du préjudice subi du fait des attaques, avant même que l’agent n’ait engagé une action contentieuse contre l’auteur de l’attaque (CE, 18 mars 1994, Rimasson, n°92410), et qu’il ait ou non l’intention d’engager une telle action.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce principe a pour prolongement l’obligation faite à l’administration d’indemniser l’agent lorsque l’auteur des attaques ne règle pas le montant des dommages et intérêts auxquels il a été condamné, soit parce qu’il est insolvable, soit parce qu’il se soustrait à l’exécution de la décision de justice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans se substituer à l’auteur du préjudice, l’administration, saisie d’une demande en ce sens, doit assurer à l’agent une juste réparation du préjudice subi du fait des attaques. Il lui appartient alors d’évaluer le préjudice. Cette évaluation s’opère sous le contrôle du juge administratif. L’administration n’est pas liée par le montant des dommages-intérêts fixé par le juge pénal (CE, 17 décembre 2004, Barrucq, req. n°265165). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil d'Etat vient de confirmer cette jurisprudence à présent bien établie par un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022364582&amp;amp;fastReqId=1428299341&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 9 juin 2010 n° 318894&lt;/a&gt; dont voici le considérant de principe :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Considérant que, si la protection instituée par les dispositions  précitées de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 comprend, le cas  échéant, la réparation des préjudices subis par un agent victime  d'attaques dans le cadre de ses fonctions, elle n'entraîne pas la  substitution de la collectivité publique dont il dépend, pour le  paiement des dommages et intérêts accordés par une décision de justice,  aux auteurs de ces faits lorsqu'ils sont insolvables ou se soustraient à  l'exécution de cette décision de justice, alors même que  l'administration serait subrogée dans les droits de son agent ; qu'en  revanche, il appartient à l'Etat, saisi d'une demande en ce sens,  d'assurer une juste réparation du préjudice subi du fait des attaques  dirigées contre son agent ;"&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2890706667270990550?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2890706667270990550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/protection-fonctionnelle-en-cas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2890706667270990550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2890706667270990550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/protection-fonctionnelle-en-cas.html' title='Protection fonctionnelle en cas d&apos;attaque - l&apos;administration n&apos;a pas à se substituer  à l&apos;auteur insolvable ou introuvable'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1489600936615084698</id><published>2010-09-08T09:47:00.000+02:00</published><updated>2010-09-08T09:47:34.807+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale : la circulaire est parue</title><content type='html'>&lt;a href="https://docs.google.com/fileview?id=0B2NebosSsMYhMGQzY2RhZWItZmMyMS00YTI1LWJiN2YtY2ZlYjlhODliMTM0&amp;amp;hl=en&amp;amp;authkey=CIOx5_sC"&gt;Elle est consultable et téléchargeable ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1489600936615084698?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1489600936615084698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/entretiens-professionnels-dans-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1489600936615084698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1489600936615084698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/entretiens-professionnels-dans-la.html' title='Entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale : la circulaire est parue'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7389038198535244507</id><published>2010-09-01T16:13:00.000+02:00</published><updated>2010-09-01T16:13:42.368+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bulletins d&apos;information communale'/><title type='text'>Qui est le directeur d'une publication communale ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Ministère de l'Intérieur fournit des précisions à ce sujet en réponse au Sénateur Jean-Louis MASSON &lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ100312741&amp;amp;idtable=q224485%7Cq224844%7Cq225645%7Cq225655%7Cq226031%7Cq226064%7Cq226408%7Cq227142%7Cq227255%7Cq227283&amp;amp;_s=01060R&amp;amp;rch=qa&amp;amp;de=20100819&amp;amp;au=20100819&amp;amp;dp=1+an&amp;amp;radio=deau&amp;amp;date=dateJORep&amp;amp;appr=text&amp;amp;aff=ar&amp;amp;tri=da&amp;amp;off=20&amp;amp;afd=ppr&amp;amp;afd=ppl&amp;amp;afd=pjl&amp;amp;afd=cvn"&gt;parue au JO Sénat du 19 octobre 2010 p. 2164&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il en ressort que c'est le maire, en tant que représentant légal de la commune éditrice, à qui incombe de plein droit cette fonction, qu'il peut toutefois déléguer dans les conditions prévues par le CGCT. Le ministre rappelle l'article L. 2122-18 du CGCT qui dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Le maire est seul chargé de l'administration, mais il peut, sous sa  surveillance et sa responsabilité, déléguer par arrêté une partie de ses  fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints et, en l'absence ou en cas  d'empêchement des adjoints ou dès lors que ceux-ci sont tous titulaires  d'une délégation à des membres du conseil municipal."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le ministère ne fait aucune référence à l'article L. 2122-19 du CGCT qui permet au maire de donner délégation de signature à certains fonctionnaires. L'explication en est qu'il ne s'agit pas ici de déléguer une signature, mais bien la fonction de directeur de publication au sens de la loi sur la presse. Il en résulte que cette fonction ne peut être assurée que par un élu et non pas par un agent de la collectivité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le ministère rappelle encore la règle peu connue de l'article&amp;nbsp;6 de la loi du 29&amp;nbsp;juillet&amp;nbsp;1881 selon lequel le directeur de la publication jouit de l'immunité parlementaire (le cas des maires-députés ou maires sénateurs par exemple). Dans  une telle hypothèse, il doit obligatoirement être nommé un codirecteur de la publication  choisi parmi les personnes ne bénéficiant pas de l'immunité  parlementaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7389038198535244507?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7389038198535244507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/qui-est-le-directeur-dune-publication.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7389038198535244507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7389038198535244507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/09/qui-est-le-directeur-dune-publication.html' title='Qui est le directeur d&apos;une publication communale ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-934727217455987073</id><published>2010-08-27T10:13:00.003+02:00</published><updated>2010-08-27T10:26:46.216+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>Signez l'une des pétitions pour tenter de sauver Sakineh</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sakineh Mohammadi Ashtiani, une Iranienne âgée de 43 ans, a avoué &lt;u&gt;&lt;b&gt;sous la torture &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;qu'elle aurait participé au meurtre de son mari et  qu'elle aurait eu une relation extra-conjugale avec le cousin de ce  dernier. Elle a été condamnée en 2006 par la justice de son pays et a reçu &lt;u&gt;&lt;b&gt;99 coups de fouet&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;  dans l'un des dossiers puis a été &lt;u&gt;&lt;b&gt;condamnée à la lapidation&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; dans le second. Cette sentence aurait été commuée en mort par pendaison mais rien n'est véritablement certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si les faits reprochés à la jeune femme étaient avérés, ce qui n'est pas le cas avec des aveux provoqués par l'emploi de violences physique et morale, aucun délinquant ne devrait avoir&amp;nbsp; à subir des traitements et des sanctions aussi barbares. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette affaire a suscité une très forte mobilisation internationale. Si vous aussi souhaitez agir vous pouvez signer l'une des pétitions qui sont en ligne &lt;a href="http://fr.laregledujeu.org/2010/08/16/2616/signez-la-petition-il-faut-empecher-la-lapidation-de-sakineh/"&gt;ici &lt;/a&gt;ou &lt;a href="http://lapetition.be/en-ligne/petition-7989.html"&gt;ici &lt;/a&gt;par exemple. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-934727217455987073?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/934727217455987073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/signez-lune-des-petitions-pour-tenter.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/934727217455987073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/934727217455987073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/signez-lune-des-petitions-pour-tenter.html' title='Signez l&apos;une des pétitions pour tenter de sauver Sakineh'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8079477235664053182</id><published>2010-08-12T10:52:00.000+02:00</published><updated>2010-08-12T10:52:43.356+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Droit des collectivités locales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La &lt;a href="http://luc.bartmann.perso.sfr.fr/deug/organisation.pdf"&gt;présentation générale de l'organisation administrative des collectivités territoriales françaises&lt;/a&gt; sur le site que j'essaye tant bien que mal de tenir à jour, a été actualisée pour y intégrer une présentation sommaire de l'acte III de la décentralisation (rapport du comité BALLADUR et projet de réforme des collectivités territoriales).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8079477235664053182?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8079477235664053182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/droit-des-collectivites-locales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8079477235664053182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8079477235664053182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/droit-des-collectivites-locales.html' title='Droit des collectivités locales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2990119266647969456</id><published>2010-08-10T17:00:00.001+02:00</published><updated>2010-08-10T17:01:15.102+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>Pour mes lecteurs cyclistes : à quel moment faut-il allumer l'éclairage de sa bicyclette ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://luc.bartmann.free.fr/dotclear/index.php?2010/08/10/23-a-quel-moment-faut-il-allumer-l-eclairage-d-une-bicyclette"&gt;A lire ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2990119266647969456?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2990119266647969456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/pour-mes-lecteurs-cyclistes-quel-moment.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2990119266647969456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2990119266647969456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/pour-mes-lecteurs-cyclistes-quel-moment.html' title='Pour mes lecteurs cyclistes : à quel moment faut-il allumer l&apos;éclairage de sa bicyclette ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3996369089015313271</id><published>2010-08-06T10:14:00.001+02:00</published><updated>2010-08-06T10:14:56.321+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Entretiens professionnels dans la fonction publique d'Etat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le décret qui, après&amp;nbsp; une période d'expérimentation, pérennise la suppression de la notation et son remplacement par l'entretien professionnel dans la fonction publique de l'Etat, a été signé le 28 juillet 2010 et est paru au J.O. du 28 juillet 2010 et &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=AD32184075AEC9B7369E4E24BB58E9AE.tpdjo14v_2?cidTexte=JORFTEXT000022593931&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;oldAction=rechJO&amp;amp;categorieLien=id"&gt;peut être consulté ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3996369089015313271?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3996369089015313271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/entretiens-professionnels-dans-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3996369089015313271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3996369089015313271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/entretiens-professionnels-dans-la.html' title='Entretiens professionnels dans la fonction publique d&apos;Etat'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7564639226511241396</id><published>2010-08-06T08:43:00.000+02:00</published><updated>2010-08-06T08:43:00.323+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Les CDI dans les collectivités territoriales</title><content type='html'>L'AMF publie une fiche qui fait le point sur cette question. Elle peut être &lt;a href="http://www.amf.asso.fr/document/index.asp?DOC_N_ID=10027&amp;amp;TYPE_ACTU=1"&gt;téléchargée ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7564639226511241396?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7564639226511241396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/les-cdi-dans-les-collectivites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7564639226511241396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7564639226511241396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/les-cdi-dans-les-collectivites.html' title='Les CDI dans les collectivités territoriales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4422770881032265757</id><published>2010-08-03T15:34:00.002+02:00</published><updated>2010-08-03T15:36:56.741+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercommunalité'/><title type='text'>Intercommunalité et fonds de concours</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les fonds de concours dans l'intercommunalité constituent un mécanisme financier permettant le versement de subventions des EPCI vers les communes membres et vice-versa.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils ont initialement été créés par la l&lt;b&gt;oi ATR du 6 février 1992&lt;/b&gt; dans le seul cadre des communautés urbaines et pour le financement par celles-ci des seuls &lt;b&gt;équipements d'intérêt communautaire&lt;/b&gt;. Puis, la l&lt;b&gt;oi Chevènement du 12 juillet 1999&lt;/b&gt; a permis dans le cadre de toutes les communautés le versement de fonds de concours aux communes pour la &lt;b&gt;réalisation ou le fonctionnement d'équipements d'intérêt commun&lt;/b&gt;. La &lt;b&gt;loi du 27 février 2002 &lt;/b&gt;relative à la démocratie de proximité a prévu que ces fonds de concours pourraient être versés aux communes membres afin de &lt;b&gt;contribuer à la réalisation ou au fonctionnement d'équipements dont l'utilité dépasse manifestement l'intérêt communal&lt;/b&gt;. Enfin, la &lt;b&gt;loi du 13 août 2004 &lt;/b&gt;dispose qu'afin de &lt;b&gt;financer la réalisation ou le fonctionnement d'un équipement&lt;/b&gt;,  des fonds de concours peuvent être versés entre la communauté  et les communes membres après accords concordants  exprimés à la majorité simple du conseil communautaire et des conseils  municipaux concernés ; cette loi a également introduit une limitation financière aux fonds de concours dont le total ne peut excéder la part du financement assurée, hors subventions, par le  bénéficiaire du fonds de concours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les textes figurent actuellement aux articles L. 5214-6-V pour les communautés de communes,&amp;nbsp; L. 5216-5-VI pour les communautés d'agglomération, L.&amp;nbsp; 5215-26 pour les communautés urbaines ainsi que L. 5212-24 pour les syndicats d'électricité&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022486979&amp;amp;fastReqId=1887771782&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 5 juillet 2010 communauté d'agglomération Saint-Étienne n° 315551&lt;/a&gt;, rendu sur le fondement législatif issu de la loi de 2002, le Conseil d'Etat a précisé les conditions de mise en œuvre des fonds de concours. Il a précisé que que &lt;b&gt;les dispositions législatives relatives aux fonds de concours n'ont pas pour objet et ne sauraient être regardées  comme ayant pour effet de permettre aux communautés de  financer, au-delà de la réalisation et du fonctionnement d'équipements,  des actions dans des domaines relevant de la seule compétence des  communes membres, au motif qu'elles présenteraient un intérêt qui  dépasserait l'intérêt communal&lt;/b&gt;. En d'autres termes, et ce principe est bien évidemment valable dans la rédaction actuelle du texte, le texte relatif aux fonds de concours est d'interprétation stricte : les fonds de concours ne peuvent être versés que &lt;b&gt;pour la réalisation et le fonctionnement d'équipements, qui, depuis 2004, n'ont toutefois plus à présenter un intérêt supra communal.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cas d'espèce, le Conseil d'Etat a confirmé la censure du fonds de concours en cause dès lors que qu'il portait&amp;nbsp; sur l'organisation même d'un festival de musique par l'association organisatrice,  ce qui n'entrait pas dans les prévisions des dispositions législatives. On pourrait ajouter, en tout état de cause, qu'un festival ne constitue pas un équipement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4422770881032265757?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4422770881032265757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/intercommunalite-et-fonds-de-concours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4422770881032265757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4422770881032265757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/intercommunalite-et-fonds-de-concours.html' title='Intercommunalité et fonds de concours'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7973117661822989131</id><published>2010-08-03T10:55:00.005+02:00</published><updated>2010-08-03T10:59:49.049+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='subventions'/><title type='text'>A quelles conditions une décision d'attribution de subventions crée-t-elle des droits ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On sait que les décisions d'octroi de subventions figurent parmi les actes administratifs créateurs de droits. Par un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022486938&amp;amp;fastReqId=1402432339&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 5 juillet 2010, Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre, n° 308615&lt;/a&gt;, le Conseil d'État a précisé les conditions de ce caractère créateur de droits :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Considérant que l'attribution d'une subvention par une personne publique  crée des droits au profit de son bénéficiaire ; que toutefois, de tels  droits ne sont ainsi créés que dans la mesure où &lt;b&gt;le bénéficiaire de la  subvention respecte les conditions mises à son octroi&lt;/b&gt;, que &lt;b&gt;ces  conditions découlent des normes qui la régissent&lt;/b&gt;, qu'elles aient été  &lt;b&gt;fixées par la personne publique dans sa décision d'octroi&lt;/b&gt;, qu'elles  aient &lt;b&gt;fait l'objet d'une convention signée avec le bénéficiaire&lt;/b&gt;, ou  encore qu'elles &lt;b&gt;découlent implicitement mais nécessairement de l'objet  même de la subvention &lt;/b&gt;;"&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;En l'espèce, des collectivités publiques avaient subventionné une Chambre de commerce en vue de contribuer à une action, menée par cette dernière dans le  cadre d'une opération dite  Objectif Entreprises, de recherche  d'investisseurs français et étrangers. Le versement de ces subventions avait été contractualisé. Or, les personnes  publiques ont finalement demandé à la CCI, près de 6 ans plus tard, de rembourser les sommes  versées au motif qu'elle n'avait pas respecté les règles de passation  des marchés publics pour recruter le prestataire de services chargé de  réaliser l'action subventionnée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000017994719&amp;amp;fastReqId=1393282611&amp;amp;fastPos=1"&gt;Cour administrative d'appel de Bordeaux a estimé&lt;/a&gt; que "... les règles de retrait des décisions unilatérales créatrices de droit,  lesquelles [n'étaient] pas applicables aux subventions en litige dont le  versement était prévu par les conventions". &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil d'Etat sanctionne cette motivation : "en jugeant que, pour contester la légalité des décisions par lesquelles  les communes d'Argenton-sur-Creuse et de Tournon-Saint-Martin ainsi que  la communauté de communes du Pays d'Issoudun lui ont demandé le  remboursement des subventions versées, la CCI de l'INDRE ne pouvait se  prévaloir des règles relatives au retrait des décisions créatrices de  droits, au seul motif qu'elle avait signé avec ces personnes publiques  des conventions précisant les conditions de versement des aides, la cour  administrative d'appel a commis une erreur de droit".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis, appliquant les principes posés par l'arrêt,&amp;nbsp; le Conseil a&amp;nbsp; notamment jugé que "... les conventions que la CCI a signées avec la communauté de communes du  Pays d'Issoudun et les communes d'Argenton-sur-Creuse et de  Tournon-Saint-Martin ne sauraient être regardées comme subordonnant  l'octroi des subventions que ces personnes publiques avaient décidé de  lui verser au respect des règles de passation des marchés publics, pour  le choix du prestataire avec lequel elle entendait mener à bien les  actions subventionnées ". Il a également jugé qu "... une telle condition ne peut être regardée comme découlant implicitement  mais nécessairement de l'objet même de la subvention".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un doute existait cependant, dans la mesure où l'article 1er de ces conventions stipulait que pour mener à bien cette action, la CCI s'était associée à une agence de communication et de développement,  DDB-Needham France, sélectionnée après appel d'offres. Dans sa grande sagesse le Conseil d'Etat a estimé que la condition du respect des règles de passation des marchés publics ne pouvait se déduire de cette stipulation. On peut cependant s'interroger sur cette indication qui semble clairement résulter d'une fausse indication donnée par la CCI qui, en tant qu'établissement public était soumise à des règles formalisées de mise en concurrence de ses prestataires. Le Conseil d'Etat n'y a cependant pas vu de fraude ou de déclaration fallacieuse de nature à vicier les conventions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut donc surtout retenir de cet arrêt le considérant de principe, son application au cas d'espèce semblant plus être inspiré par le souci pragmatique d'éviter à la CCI d'avoir à rembourser 6 ans plus tard les subventions pour une opération qui semble avoir été menée à son terme que par des préoccupations juridiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7973117661822989131?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7973117661822989131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/quelles-conditions-une-decision.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7973117661822989131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7973117661822989131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/08/quelles-conditions-une-decision.html' title='A quelles conditions une décision d&apos;attribution de subventions crée-t-elle des droits ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5124003217240813524</id><published>2010-07-12T11:16:00.001+02:00</published><updated>2010-07-12T11:16:51.864+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gens du voyage'/><title type='text'>Gens du voyage : la procédure administrative d'expulsion à l'épreuve de la QPC</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=INTX0600091L"&gt;loi  du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance&lt;/a&gt;, tout en supprimant la compétence spécifique du juge judiciaire pour l'expulsion des gens du voyage, a  institué &lt;a href="http://bartmann.blogspot.com/2007/03/gens-du-voyage-la-nouvelle-procdure.html"&gt;une nouvelle procédure qui permet de passer d'une mesure  judiciaire à une mesure de police administrative pour obtenir  l'évacuation des lieux occupés&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est la constitutionnalité de cette procédure qui vient d'être validée par le Conseil Constitutionnel par une &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022455134"&gt;décision n° 2010-13 QPC du 9 juillet 2010&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Conseil a décidé&amp;nbsp; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;que les dispositions de la loi sont fondées sur une différence de situation entre les  personnes, quelles que soient leurs origines, dont l'habitat est  constitué de résidences mobiles et qui ont choisi un mode de vie  itinérant et celles qui vivent de manière sédentaire ; qu'ainsi la  distinction qu'elles opèrent repose sur des critères objectifs et  rationnels en rapport direct avec le but que s'est assigné le  législateur en vue d'accueillir les gens du voyage dans des conditions  compatibles avec l'ordre public et les droits des tiers ; qu'elles  n'instituent aucune discrimination fondée sur une origine ethnique ;  que, par suite, elles ne sont pas contraires au principe d'égalité ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;que, compte tenu de l'ensemble des conditions et des garanties qu'il a  fixées et eu égard à l'objectif qu'il s'est assigné, le législateur a  adopté des mesures assurant une conciliation qui n'est pas manifestement  déséquilibrée entre la nécessité de sauvegarder l'ordre public et les  autres droits et libertés, dont la liberté d'aller et de venir. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5124003217240813524?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5124003217240813524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/gens-du-voyage-la-procedure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5124003217240813524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5124003217240813524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/gens-du-voyage-la-procedure.html' title='Gens du voyage : la procédure administrative d&apos;expulsion à l&apos;épreuve de la QPC'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-611616908651081460</id><published>2010-07-08T09:32:00.002+02:00</published><updated>2010-07-08T11:06:01.096+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : le projet de loi adopté en 2ème lecture par le Sénat sans dispositions relatives au mode d'élection des conseillers territoriaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Sénat avait introduit en première lecture dans le projet de loi,  un article qui énonçait les grands principes de  l'élection du futur conseiller territorial, saisissant par là même  l'Assemblée nationale de cette question puisque le projet de loi initial prévoyait que cette question devait être réglée dans une loi ultérieure.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Gouvernement avait initialement retenu un mode de scrutin mixte comportant l'élection de 80 % des conseillers territoriaux au scrutin  majoritaire à un tour et celle des 20 % restants selon une répartition  proportionnelle. L'Assemblée Nationale a retenu pour sa part, en première lecture, le scrutin uninominal majoritaire  à deux tour, choix issu d'un  amendement  gouvernemental. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le rejet par le sénat en seconde lecture, mercredi 15 juin 2010, de ce mode d'élection  du conseiller  territorial au scrutin uninominal majoritaire à deux  tours, la commission des lois a finalement adopté un  amendement n° 576 rectifié du 28 juin 2010 proposé par le Gouvernement -  &lt;a href="http://ameli.senat.fr/amendements/2009-2010/560/Amdt_576.html"&gt;disponible sur cette page &lt;/a&gt;- qui rétablit ce mode de scrutin. Mais le Sénat a rejeté cet amendement dans la nuit du 6 au 7 juillet par 178 voix contre&amp;nbsp; 159.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte a été adopté globalement le 8 juillet à 2 : 30 du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="par_1340"&gt;Le résultat du scrutin :&lt;/div&gt;&lt;table class="scrutin1" summary=""&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;  &lt;td class="scrutin1_0"&gt;Nombre de votants :&lt;/td&gt;&lt;td class="scrutin1_1"&gt;340&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table class="scrutin1" summary=""&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;  &lt;td class="scrutin1_0"&gt;Nombre de suffrages exprimés :&lt;/td&gt;  &lt;td class="scrutin1_1"&gt;326&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table class="scrutin1" summary=""&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;  &lt;td class="scrutin1_0"&gt;Majorité absolue des suffrages exprimés :&lt;/td&gt;  &lt;td class="scrutin1_1"&gt;164&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table class="scrutin2" summary=""&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;  &lt;td class="scrutin2_0"&gt;Pour l'adoption :&lt;/td&gt;  &lt;td class="scrutin2_1"&gt;166&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table class="scrutin2" summary=""&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="scrutin2_0"&gt;Contre:&lt;/td&gt;  &lt;td class="scrutin2_1"&gt;160&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/petite-loi-ameli/2009-2010/560.html"&gt;La petite loi est ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-611616908651081460?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/611616908651081460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/reforme-des-collectivites-territoriales_08.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/611616908651081460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/611616908651081460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/reforme-des-collectivites-territoriales_08.html' title='Réforme des collectivités territoriales : le projet de loi adopté en 2ème lecture par le Sénat sans dispositions relatives au mode d&apos;élection des conseillers territoriaux'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5919470244357226822</id><published>2010-07-07T15:15:00.003+02:00</published><updated>2010-07-07T15:17:30.203+02:00</updated><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : suppression de la suppression de la clause générale de compétence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Sénat poursuit l'examen du projet de loi en seconde lecture et n'hésite pas à remettre en cause des dispositions clés du texte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ainsi que lors de la séance du 6 juillet 2010 (&lt;a href="http://www.senat.fr/cra/s20100706/s20100706_4.html#par_195"&gt;compte rendu consultable ici&lt;/a&gt;) les sénateurs ont, par 335 voix contre 5 supprimé l'article 35 qui prévoyait la fin de la clause générale de compétence pour les départements et les régions, idée issue du rapport Balladur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Face au représentant du gouvernement qui réaffirmait :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Le Gouvernement a soutenu à l'Assemblée nationale un amendement présenté  par le rapporteur : &lt;b&gt;suppression de la clause générale de compétence des  départements&lt;/b&gt; et régions, &lt;b&gt;principe d'exclusivité des compétences&lt;/b&gt;,  &lt;b&gt;maintien des possibilités d'intervention quand la nécessité le justifie&lt;/b&gt;,  &lt;b&gt;compétence maintenue aux départements et régions pour le sport, le  tourisme et la culture&lt;/b&gt;... Le Gouvernement a considéré qu'étaient ainsi rendues plus lisibles les  compétences de chaque niveau."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;l'article 35 a malgré tout été modifié et est finalement devenu un renvoi à une loi ultérieure pour définir la répartition des compétences entre les deux niveaux de collectivités :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, une loi précise la répartition des compétences des régions et des départements, ainsi que les règles d'encadrement des cofinancements entre les collectivités territoriales."&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/petite-loi-ameli/2009-2010/560.html"&gt;La petite loi est consultable ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5919470244357226822?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5919470244357226822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5919470244357226822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5919470244357226822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='Réforme des collectivités territoriales : suppression de la suppression de la clause générale de compétence'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6700670155777723700</id><published>2010-07-01T17:17:00.000+02:00</published><updated>2010-07-01T17:17:30.345+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='seml'/><title type='text'>Sociétés publiques locales : le MINEFI publie une fiche explicative de la loi</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.minefi.gouv.fr/directions_services/daj/marches_publics/loi_2010-559_dvp-spl.pdf"&gt;Elle est consultable à cette adresse&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6700670155777723700?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6700670155777723700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/societes-publiques-locales-le-minefi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6700670155777723700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6700670155777723700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/societes-publiques-locales-le-minefi.html' title='Sociétés publiques locales : le MINEFI publie une fiche explicative de la loi'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-7818543439299987415</id><published>2010-07-01T09:36:00.004+02:00</published><updated>2010-07-01T09:40:20.459+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale : le décret est paru</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=250BC4B46DEFB7BFFCA8AE03A61901C3.tpdjo07v_3?cidTexte=JORFTEXT000022407966&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;oldAction=rechJO&amp;amp;categorieLien=id"&gt;Le décret d'application de l'article 76-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale est paru au JORF du 30 juin 2010&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les collectivités territoriales peuvent donc à présent entrer légalement - et à titre expérimental - dans un système d'entretiens professionnels en remplacement de la notation. Actuellement, si la pratique des entretiens n'est pas interdite, ils ne peuvent légalement venir qu'en complément de la notation ; la jurisprudence en a déjà jugé ainsi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'entrée dans le nouveau système mis en place suppose le respect des conditions posées par le décret&amp;nbsp; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mise en application du décret suppose une délibération initiale de l'organe délibérant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S'agissant de la période couverte par l'expérimentation qui n'est pas indiquée au décret, on rappelle que dans le cadre de l'adoption du &lt;a href="http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl09-414.html"&gt;projet de loi relatif à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique, actuellement devant le Sénat&lt;/a&gt;, un amendement propose de reporter à 2010, 2011 et 2012 la période de l'expérimentation, qui concernait initialement les années 2008, 2009 et 2010, le bilan global devant le Parlement devant intervenir avant le 31 juillet 2013.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut noter que l'entretien doit obligatoirement être mené par le supérieur hiérarchique direct du fonctionnaire (le N+1 dans le langage des manageurs). Il s'agit d'une condition importante pour la validité de l'entretien et les collectivités ont donc le plus grand intérêt à définir très clairement la chaîne hiérarchique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le décret définit les objets minimaux de l'entretien, l'énumération n'étant pas limitative :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1° Les résultats professionnels obtenus par le fonctionnaire eu égard aux objectifs qui lui ont été assignés et aux conditions d'organisation et de fonctionnement du service dont il relève ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2° La détermination des objectifs assignés au fonctionnaire pour l'année à venir et les perspectives d'amélioration de ses résultats professionnels, compte tenu, le cas échéant, des évolutions prévisibles en matière d'organisation et de fonctionnement du service ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3° La manière de servir du fonctionnaire ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4° Les acquis de son expérience professionnelle ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5° Le cas échéant, ses capacités d'encadrement ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6° Les besoins de formation du fonctionnaire eu égard, notamment, aux missions qui lui sont imparties, aux compétences qu'il doit acquérir et aux formations dont il a bénéficié ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7° Les perspectives d'évolution professionnelle du fonctionnaire en termes de carrière et de mobilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le décret fixe également les critères minimaux d'appréciation de la valeur professionnelle des agents, chaque collectivité pouvant compléter cette liste après avis du CTP :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1° L'efficacité dans l'emploi et la réalisation des objectifs ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2° Les compétences professionnelles et techniques ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3° Les qualités relationnelles ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4° La capacité d'encadrement ou, le cas échéant, à exercer des fonctions d'un niveau supérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi les garanties dont bénéficient obligatoirement les agents, on signale :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Une procédure formalisée de notification du compte-rendu, et la possibilité pour l'agent de formuler des observations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Le versement du compte-rendu au dossier personnel&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Des voies de recours : recours gracieux devant l'autorité territoriale ; saisine de la CAP ; recours contentieux (non précisé par le décret, mais cela va de soi).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;L'obligation de communiquer un bilan annuel de l'expérimentation au CTP.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut attirer particulièrement l'attention sur l'article 8 du décret qui dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Pour l'établissement du tableau d'avancement, il est procédé à un examen de la valeur professionnelle du fonctionnaire, compte tenu notamment :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1° Des comptes rendus d'entretiens professionnels ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2° Des propositions motivées formulées par le chef de service ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3° Et, pour la période antérieure à la mise en place de l'entretien professionnel, des notations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les candidats dont le mérite est jugé égal sont départagés par l'ancienneté dans le grade."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La référence expresse aux notations pour l'examen de la valeur professionnelle pour la période antérieure à la mise en place de l'entretien professionnel, est bien entendu de nature à fragiliser temporairement les tableaux d'avancement des collectivités, et elles sont assez nombreuses, qui ne pratiquent déjà plus la notation.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-7818543439299987415?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/7818543439299987415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/entretiens-professionnels-dans-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7818543439299987415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/7818543439299987415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/07/entretiens-professionnels-dans-la.html' title='Entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale : le décret est paru'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-5079391296145002895</id><published>2010-06-30T11:23:00.005+02:00</published><updated>2010-07-02T09:17:12.319+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : coups de théâtre au Sénat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le rejet mercredi 15 juin 2010 du mode d'élection  du conseiller territorial au scrutin uninominal majoritaire à deux  tours issu d'un amendement  gouvernemental, la commission des lois vient d'adopter un amendement n° 576 rectifié du 28 juin 2010 proposé par le Gouvernement - disponible sur cette page - qui rétablit ce mode de scrutin. C'est une information du &lt;a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artVeille&amp;amp;cid=1250260052024&amp;amp;pagename=Localtis/artVeille/artVeille"&gt;site Localtis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 30 juin 2010, le Sénat a réinstauré la clause générale de compétence pour les départements et les régions, dont la suppression était l'une des dispositions phares du projet gouvernemental. &lt;a href="http://infos.lagazettedescommunes.com/41323/le-senat-retablit-la-clause-de-competence-generale-et-la-tension-monte/"&gt;Voyez sur le site de la Gazette des communes&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-5079391296145002895?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/5079391296145002895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/election-des-conseillers-territoriaux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5079391296145002895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/5079391296145002895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/election-des-conseillers-territoriaux.html' title='Réforme des collectivités territoriales : coups de théâtre au Sénat'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-3575708422272718598</id><published>2010-06-30T10:54:00.000+02:00</published><updated>2010-06-30T10:54:17.731+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='domaine public'/><title type='text'>La notion d'accessoire du domaine public</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un petit commentaire de &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000021630590&amp;amp;fastReqId=314785592&amp;amp;fastPos=1" hreflang="fr"&gt;l'arrêt de section du Conseil d'Etat du 28 décembre 2009 n° 290937&lt;/a&gt; sur "&lt;a href="http://luc.bartmann.free.fr/dotclear/index.php?2010/06/30/22-la-domanialite-publique-immobiliere-et-la-notion-d-accessoire"&gt;C'est tout droit&lt;/a&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-3575708422272718598?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/3575708422272718598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/la-notion-daccessoire-du-domaine-public.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3575708422272718598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/3575708422272718598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/la-notion-daccessoire-du-domaine-public.html' title='La notion d&apos;accessoire du domaine public'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6292273634992308556</id><published>2010-06-28T09:00:00.003+02:00</published><updated>2010-06-28T09:01:59.105+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Une session parlementaire extraordinaire pour rattraper le retard dans le processus législatif</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022377276&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id"&gt;décret du 22 juin 2010 portant convocation du parlement en  session extraordinaire, paru au JORF 23 juin 2010, p. 11305&lt;/a&gt;, n'inscrit pas moins de 34 projets de lois à l'ordre du jour de cette session. Il y a beaucoup de textes d'ordre diplomatique, mais aussi des projets importants et complexes, parmi lesquels on peut noter &lt;span style="color: #38761d;"&gt;le projet de loi de réforme des collectivités territoriales&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6292273634992308556?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6292273634992308556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/une-session-parlementaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6292273634992308556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6292273634992308556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/une-session-parlementaire.html' title='Une session parlementaire extraordinaire pour rattraper le retard dans le processus législatif'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2916267698647818996</id><published>2010-06-21T17:33:00.000+02:00</published><updated>2010-06-21T17:33:58.904+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés publics'/><title type='text'>Garantie décennale : une précision importante du Conseil d'Etat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par un &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000022330341&amp;amp;fastReqId=1367081556&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 31 mai 2010 n° 317006&lt;/a&gt;, le Conseil d'Etat a jugé, contrairement à la Cour Administrative d'appel de Douai qui a considéré que les dégradations (délitement des tuiles) n'étaient pas en mesure d'évoluer de façon à compromettre la  solidité de l'ouvrage ou à le rendre impropre à sa destination avant  l'expiration du délai décennal de garantie, que&lt;b style="color: red;"&gt; la garantie décennale peut être mise en jeu pour des dommages  compromettant de façon prévisible la solidité de l'ouvrage, et ce  au-delà du délai de dix ans&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2916267698647818996?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2916267698647818996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/garantie-decennale-une-precision.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2916267698647818996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2916267698647818996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/garantie-decennale-une-precision.html' title='Garantie décennale : une précision importante du Conseil d&apos;Etat'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-6124851491141767484</id><published>2010-06-21T15:18:00.007+02:00</published><updated>2010-06-23T10:15:23.903+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='passeports et cartes d&apos;identité'/><title type='text'>Cartes nationales d'identité et passeports : un rebondissement ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On apprend, grâce au &lt;a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/artVeille/artVeille&amp;amp;c=artVeille&amp;amp;cid=1250260007838"&gt;site Localtis&lt;/a&gt;, que la ville de Besançon a soulevé la question prioritaire de constitutionnalité de l'article 103 de la loi de finances rectificative du 30 décembre 2008 qui valide les décrets&amp;nbsp; de transfert de charges dont l'illégalité avait constatée et prononcée par le Conseil d'Etat et met en place un mécanisme d'indemnisation des communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette loi dispose que sous réserve des décisions passées en force de chose jugée les communes ne peuvent se prévaloir, sur le fondement de l'incompétence  du pouvoir réglementaire à mettre à leur charge les dépenses résultant,  postérieurement au 25 novembre 1999, de l'exercice par les maires des  missions de réception et de saisie des demandes de cartes nationales  d'identité ainsi que de remise aux intéressés de ces titres, d'un  préjudice correspondant à ces dépenses ni des dépenses résultant, postérieurement au 26 février 2001,  de l'exercice par les maires des missions de réception et de saisie des  demandes de passeports ainsi que de remise aux intéressés de ces titres,  d'un préjudice correspondant à ces dépenses. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le rapporteur public du Conseil d'Etat, Edouard Geffray, a proposé de  renvoyer&amp;nbsp; la question au Conseil constitutionnel en exprimant un &lt;b&gt;doute sur la conformité à la Constitution de  cette immixtion du pouvoir législatif sur des procédures en cours&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On rappelle qu'après de précédentes tentatives de validation qui ont échoué,&amp;nbsp; les événements sont allés très vite lors de l'adoption de cette loi pour précisément "court-circuiter" les actions en cours : le projet de&amp;nbsp; loi n'a en effet été déposé à l'Assemblée Nationale que le 19 novembre 2008 et l'article 103 de la loi est issu d'un amendement n° 404 introduit en cours de  discussion par le Gouvernement le 10 décembre  2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'amendement a en outre été présenté de façon extrêmement tendancieuse aux parlementaires. C'est ainsi qu'on lit dans&amp;nbsp; le rapport n° 135 de M. Philippe MARINI - &lt;a href="http://www.senat.fr/rap/l08-135-12/l08-135-123.html#toc38"&gt;voyez ici&lt;/a&gt; - fait au nom de la commission des finances du Sénat :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le présent article ouvre donc une alternative : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- soit l'affaire est close sans condamnation (par retrait délibéré de la commune et reversement des provisions éventuellement versées), et alors la commune bénéficie de l'indemnisation de 2 euros par titre ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- soit l'affaire est close et la commune a préféré garder les sommes obtenues en provision, et alors la commune ne peut pas bénéficier en plus de l'indemnisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choix opéré par le présent article pour régler de façon transactionnelle le contentieux en question apparaît d'autant plus équitable qu'il permet de traiter de façon équitable les communes qui ont engagé un contentieux et celles qui ne l'ont pas fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, s'agissant des communes ayant engagé une action en indemnisation contre l'Etat devant la juridiction administrative, deux cas de figure peuvent se présenter. Dans le premier cas, elles ont obtenu une condamnation définitive de l'Etat et ont, donc, bénéficié d'une indemnisation. Il convient, toutefois, de souligner que, du fait des délais de jugement et du jeu des appels, très peu d'instances sont aujourd'hui closes. Dans le second cas, &lt;b&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;les communes sont encore en cours d'instance et peuvent y renoncer, mettant ainsi un point définitif au contentieux devant la justice et s'ouvrant, par la même, le droit à l'indemnisation transactionnelle proposée par le présent article.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'agissant des communes n'ayant pas engagé d'action en indemnisation contre l'Etat, elles sont, de droit, éligibles au dispositif proposé par le présent article."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'a donc pas été indiqué clairement aux parlementaires qu'en réalité pour les actions en cours, le texte allait empêcher le juge de faire droit aux demandes des communes qui n'avaient pas renoncé au contentieux. On leur a au contraire fait croire que les communes pouvaient choisir de maintenir leurs contentieux et que ceux-ci seraient jugés !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en pratique les juridictions ont rapidement jugé les instances pendantes en appliquant&amp;nbsp; purement et simplement, et surtout littéralement, cette disposition, comme par exemple la Cour Administrative d'Appel de Nantes dans son &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000021764291&amp;amp;fastReqId=207272614&amp;amp;fastPos=1"&gt;arrêt du 7 avril 2009 n° 08NT00594&lt;/a&gt;. D'autres collectivités avaient songé à soulever la question prioritaire de constitutionnalité du texte, en anticipation de la loi organique qui n'était pas encore promulguée, mais les juridictions se sont empressées de statuer rendant ce moyen inopérant, &lt;a href="http://luc.bartmann.perso.sfr.fr/doc/cni_passeports_arret_051109_transmis_par_caa_161109.pdf"&gt;telle la Cour de Nancy dans son arrêt du 5 novembre 2009&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On attend donc avec le plus grand intérêt la position que va adopter le Conseil Constitutionnel qui pourrait faire figure de lot de consolation purement moral pour un grand nombre de communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A priori les chances de la ville de Besançon sont bonnes. Le Conseil Constitutionnel ne vient-il pas, par une &lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-2-qpc/decision-n-2010-2-qpc-du-11-juin-2010.48407.html"&gt;décision du 11 juin 2010 &lt;/a&gt;de juger que l’application aux instances en cours du dispositif "anti-Perruche" était contraire à la Constitution ?&amp;nbsp; Le Conseil a estimé qu'il n'existait pas, en l'espèce, un motif  d'intérêt général suffisant pour modifier rétroactivement les règles  applicables à un litige en cours devant une                 juridiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette solution se situe dans la ligne d'une jurisprudence bien établie. Comme le rappelle &lt;a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-2-qpc/communique-de-presse.48408.html"&gt;le communiqué de presse&lt;/a&gt;, le Conseil constitutionnel a appliqué sa jurisprudence constante relative,&amp;nbsp; l'impossibilité de porter atteinte aux droits des parties dans les instances en cours. Les deux ordres de juridictions font une application régulière de cette règle. C'est ainsi que l'application d'une loi aux instances en cours a été jugée inconventionnelle par le Conseil d'Etat (CE 24 févr. 2006, Levenez, req. n° 250704, AIDA 2006. 1272), et par la Cour de cassation (Cass. Civ . 24 janv. 2006, n° 02-13.775, D. 2006 325), après la condamnation de la France par la CEDH (6 oct. 2005, Draon, n° 1513/03 et Maurice n° 11810/03, AJDA 2005. 1924).&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-6124851491141767484?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/6124851491141767484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/cartes-nationales-didentite-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6124851491141767484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/6124851491141767484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/cartes-nationales-didentite-et.html' title='Cartes nationales d&apos;identité et passeports : un rebondissement ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-2392581083021309856</id><published>2010-06-17T09:58:00.004+02:00</published><updated>2010-06-17T10:00:36.995+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme territoriale : le Sénat fait de la résistance.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La commission des lois du Sénat, a rejeté mercredi 15 juin 2010 le mode d'élection  du conseiller territorial au scrutin uninominal majoritaire à deux  tours issu d'un amendement gouvernemental lors du débat devant l'Assemblée Nationale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les sénateurs socialistes et centristes à l'origine de cette décision estiment que le gouvernement les a trahis en ne respectant pas ses promesses relatives au mode de scrutin. Ce ralliement des centristes à la gauche s'explique bien évidemment par le fait que le scrutin uninominal retenu dans le texte adopté par l'Assemblée Nationale défavorise grandement les petits partis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques liens sur le sujet :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iCmhEAXkXORzavvCUoGQ9IU4Da5Q"&gt;L'AFP&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/centristes-roules-farine-hypothequent-reforme-territoriale-senat-22927"&gt;Public sénat&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.lexpress.fr/actualite/politique/meprises-les-senateurs-centristes-refusent-la-reforme-territoriale_899949.html"&gt;L'Express&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://infos.lagazettedescommunes.com/40461/le-senat-rejette-en-commission-lu-mode-delection-du-conseiller-territorial/"&gt;La Gazette des communes &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artVeille&amp;amp;cid=1250259997028&amp;amp;pagename=Localtis/artVeille/artVeille"&gt;Localtis&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-2392581083021309856?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/2392581083021309856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/reforme-territoriale-le-senat-fait-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2392581083021309856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/2392581083021309856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/reforme-territoriale-le-senat-fait-de.html' title='Réforme territoriale : le Sénat fait de la résistance.'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1015923289965556268</id><published>2010-06-14T11:11:00.004+02:00</published><updated>2010-06-14T11:16:28.940+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='responsabilité pénale'/><title type='text'>Les sénateurs veulent réformer la définition du délit de prise illégale d'intérêts.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une &lt;a href="http://www.senat.fr/dossierleg/ppl08-268.html"&gt;proposition de loi en ce sens va être discutée en séance publique du 24 juin 2010&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La démarche entend corriger les effets d'une &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000019771936&amp;amp;fastReqId=1194254518&amp;amp;fastPos=1"&gt;jurisprudence de la Cour de Cassation du 22 octobre 2008&lt;/a&gt;. Cet arrêt applique aux élus locaux l'article &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418522&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20100614&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;432-12 du Code pénal&lt;/a&gt;, qui dispose :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée  d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat  électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou  indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une  opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge  d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le  paiement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros  d'amende."&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;lorsque ces élus ont participé à une délibération octroyant des subventions à des associations qu'ils président en qualité de représentants de la commune.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Cour a en effet considéré que :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;"l'intérêt, matériel ou moral, direct ou indirect, pris par des élus municipaux en participant au vote des subventions bénéficiant aux associations qu'ils président entre dans les prévisions de l'article 432-12 du code pénal ; qu'il n'importe que ces élus n'en aient retiré un quelconque profit et que l'intérêt pris ou conservé ne soit pas en contradiction avec l'intérêt communal ; "&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les sénateurs à l'origine de la proposition relèvent que la loi et la jurisprudence ont pris en compte la situation particulière des élus mandataires de leur collectivité, qui exclut en principe qu'ils puissent être considérés comme agissant par intérêt personnel ; c'est le cas, par exemple, pour la notion de conseiller personnellement intéressé (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006390096&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20100614&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;article L. 2131-11 du CGCT&lt;/a&gt;) ou celle d'entrepreneurs de services communaux (&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000021479242&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070633&amp;amp;dateTexte=20100614&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;voir article L. 1524-5 al. 11 du CGCT&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils estiment que c'est l'imprécision du texte d'incrimination qui laisse aux juridictions une marge d'interprétation importante. Le juge répressif en donnant consistance à la notion «&amp;nbsp;d'intérêt quelconque&amp;nbsp;» a pris le parti d'élargir considérablement le champ d'application de cette infraction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Leur proposition vise donc à remplacer l'expression&amp;nbsp; "intérêt quelconque" par celle d' "intérêt personnel distinct de l'intérêt général".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le gouvernement est opposé à cette proposition car il craint que l'initiative du Sénat soit mal accueillie par l'opinion  publique et les instances internationales qui pourraient y voir un signe  du moindre engagement de la France dans la lutte contre la corruption. &lt;a href="http://www.senat.fr/bulletin/20100531/lois.html#toc13"&gt;Devant la commission des lois&lt;/a&gt;, M. BOCKEL secrétaire d'Etat à la justice a indiqué que lors d'une réunion interministérielle à Matignon, une position négative avait émergé ; il a également déclaré être opposé à la rédaction du texte car "l '«&amp;nbsp;intérêt quelconque&amp;nbsp;» est sans doute trop vaste mais votre définition peut susciter discussion car l'intérêt personnel, la vénalité doivent être visés, mais aussi la partialité, le manque de probité."&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1015923289965556268?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1015923289965556268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/les-senateurs-veulent-reformer-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1015923289965556268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1015923289965556268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/les-senateurs-veulent-reformer-la.html' title='Les sénateurs veulent réformer la définition du délit de prise illégale d&apos;intérêts.'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-1880226218886678812</id><published>2010-06-10T09:09:00.000+02:00</published><updated>2010-06-10T09:09:54.300+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le projet de réforme a été adopté le 8 juin 2010 au terme d'un &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0570.asp"&gt;scrutin très serré&lt;/a&gt;, par 276 voix contre 240. &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0472.asp"&gt;Le texte adopté est disponible ici&lt;/a&gt;. Il a été &lt;a href="http://www.senat.fr/dossierleg/pjl09-060.html"&gt;déposé le même jour au Sénat &lt;/a&gt;pour la seconde lecture et renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du  suffrage universel, du règlement et d'administration générale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour une rapide synthèse sur le sujet, voyez cette &lt;a href="http://infos.lagazettedescommunes.com/40068/le-projet-de-loi-adopte-seulement-par-l%E2%80%99ump/"&gt;analyse de la Gazette des communes&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-1880226218886678812?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/1880226218886678812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/reforme-des-collectivites-territoriales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1880226218886678812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/1880226218886678812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/reforme-des-collectivites-territoriales.html' title='Réforme des collectivités territoriales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-154498835991684049</id><published>2010-06-09T11:25:00.001+02:00</published><updated>2010-06-09T11:26:24.406+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='seml'/><title type='text'>Sociétés publiques locales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La loi n° 2010-559 du 28 mai 2010 pour le développement des  sociétés publiques locales est parue au &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022275355&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id"&gt;Journal Officiel du n°0122 du 29 mai 2010 page 9697&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces nouvelles sociétés  anonymes de droit privé, au capital 100&amp;nbsp;% public, seront compétentes  pour gérer toute mission d'intérêt général, dont des opérations  d'aménagement, mais aussi des opérations de construction et  l'exploitation des services publics à caractère industriel ou  commercial, sans avoir à être mises en concurrence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On rappelle en effet que l'objectif est de favoriser la création de situations dites de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"prestations intégrées"&lt;/span&gt; ou "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;in house"&lt;/span&gt; - ou encore de "&lt;b&gt;quasi-régie"&lt;/b&gt; - pour mettre à disposition  des collectivités territoriales un outil juridique préservant leur  liberté de travailler avec une société locale en  étant dispensées  d'appliquer les règles communautaires en matière de marchés publics.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-154498835991684049?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/154498835991684049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/societes-publiques-locales.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/154498835991684049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/154498835991684049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/societes-publiques-locales.html' title='Sociétés publiques locales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-899828720227953469</id><published>2010-06-07T10:20:00.000+02:00</published><updated>2010-06-07T10:20:48.881+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Marchés publics d'informatique : la justice québecquoise rappelle la nécessité d'une mise en concurrence réelle et transparente</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut s'étonner que ce qui en France est vrai dans d'autres domaines d'activités ne le soit toujours pas dans celui des marchés de fournitures et de prestations informatiques qui favorisent toujours outrageusement les produits et services du monde du logiciel "privateur" (selon la terminologie de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman"&gt;R. STALLMAN&lt;/a&gt;). Les hypothèses de marchés véritablement ouverts, permettant aux acteurs du libre de se positionner, sont plus qu'exceptionnels.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais les choses vont très certainement finir par évoluer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après la &lt;a href="http://www.softwarelibero.it/Corte_Costituzionale_favorisce_softwarelibero_fr"&gt;sentence remarquée de la Cour Constitutionnelle italienne&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; la Cour Supérieure de la Province de Québec vient, à la demande de la société SAVOIR-FAIRE LINUX INC., de &lt;a href="http://blogs.savoirfairelinux.net/cyrilleberaud/KMBT35020100602152155.pdf"&gt;condamner la Régie des Rentes du Québec pour avoir attribué  un contrat public à Microsoft Canada sans avoir passé de marché public&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certes le marché litigieux n'est pas annulé, mais il sera difficile à l'avenir, et dans cette Province canadienne, de faire abstraction&amp;nbsp; de cette décision de justice. A quand une démarche similaire en France, de la part de l'APRIL par exemple ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Source :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.april.org/fr/quebec-le-logiciel-libre-gagne-une-bataille-sur-les-marches-publics"&gt;Dépêche sur le site de l'APRIL&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-des-appels-d-offres-publics-plus-ouverts-au-quebec-30837.html"&gt;Dépêche sur le site du Monde Informatique.&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-899828720227953469?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/899828720227953469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/marches-publics-dinformatique-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/899828720227953469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/899828720227953469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/marches-publics-dinformatique-la.html' title='Marchés publics d&apos;informatique : la justice québecquoise rappelle la nécessité d&apos;une mise en concurrence réelle et transparente'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-644971079667594779</id><published>2010-06-07T09:56:00.003+02:00</published><updated>2010-06-07T10:00:09.388+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='responsabilité pénale'/><title type='text'>Vente par le maire d'un terrain à la commune et prise illégale d'intérêts</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En réponse à une question écrite n° 09479 de M. Jean Louis Masson, &lt;a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090709479&amp;amp;idtable=q217451&amp;amp;_nu=09479&amp;amp;rch=qs&amp;amp;de=20070607&amp;amp;au=20100607&amp;amp;dp=3+ans&amp;amp;radio=dp&amp;amp;aff=sep&amp;amp;tri=da&amp;amp;off=0&amp;amp;afd=ppr&amp;amp;afd=ppl&amp;amp;afd=pjl&amp;amp;afd=cvn"&gt;réponse publiée dans le JO Sénat du 09/07/2009 page 174&lt;/a&gt;, le Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales rappelle le caractère extrêmement contraignant des règles à respecter pour éviter la &lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418522&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20100607&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle"&gt;prise illégale d'intérêts&lt;/a&gt;, règles dont l'objectif est de&lt;i&gt; &lt;/i&gt;"&lt;i&gt;prévenir les situations de conflits d'intérêts dans lesquelles  pourraient se trouver les élus, mais aussi à éviter la suspicion dont  ils pourraient&amp;nbsp;être&amp;nbsp;l'objet&lt;/i&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappelons que le délit de prise  illégale d'intérêts consiste dans le fait, par une personne dépositaire de  l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par  une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir  ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans  une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte,  en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance,  l'administration, la liquidation ou le paiement.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En l'espèce il s'agit d'un projet de lotissement communal pour lequel un terrain, propriété du maire, est absolument nécessaire car c'est le seul terrain permettant d'assurer un accès du projet sur la voie publique. La question est donc de savoir si le maire peut vendre son terrain à la commune sans tomber sous le coup de ce délit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Sous-préfecture et le service juridique du Département ont confirmé l'impossibilité de concrétiser la cession, et leur embarras est fort bien&amp;nbsp; traduit par les solutions alternatives évoquées dont le Sénateur Masson doute du caractère sécurisé : passer par un intermédiaire, le maire vendant à un agent immobilier,  lequel revend à la commune (&lt;span class="SS_L3"&gt;&lt;span class="verdana"&gt;N.B. : selon la jurisprudence, l'intérêt peut être indirect ce qui est&amp;nbsp; cas de l'interposition des personnes qui ne change rien à la réalité de  l'infraction, soit qu'il s'agisse de l'intervention de tiers, membres de  la famille du prévenu, soit que l'interposition prenne la forme d'une  société dont l'élu est le vrai maître, derrière un gérant de façade -&amp;nbsp; voir : &lt;span class="italic"&gt;Cass. crim., 2&amp;nbsp;nov. 1966&amp;nbsp;: Bull. crim. 1966, n°&amp;nbsp;438) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;; la commune exproprie le maire (le maire, en tant qu'exécutif de la commune, est l'initiateur de la plupart des délibérations et procédures et le lancement d'une expropriation, à cet égard, qui se clôt par un transfert autoritaire à la commune et par le versement d'indemnités au propriétaire ne donne donc aucune garantie au "maire-propriétaire exproprié") ; le  maire démissionne et se fait réélire après la transaction (la ficelle est certainement un peu grosse...).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Ministre se garde bien de prendre position sur ces hypothèses,&amp;nbsp; et se contente de rappeler les règles applicables, desquelles se déduit l'impossibilité de réaliser la vente souhaitée.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-644971079667594779?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/644971079667594779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/vente-par-le-maire-dun-terrain-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/644971079667594779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/644971079667594779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/vente-par-le-maire-dun-terrain-la.html' title='Vente par le maire d&apos;un terrain à la commune et prise illégale d&apos;intérêts'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-906279503499607360</id><published>2010-06-04T09:41:00.000+02:00</published><updated>2010-06-04T09:41:38.335+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contrôle de légalité'/><title type='text'>Responsabilité de l'État pour carence du contrôle de légalité et illégalité volontairement commise par les collectivités locales</title><content type='html'>&lt;a href="http://luc.bartmann.free.fr/dotclear/index.php?2010/06/04/20-responsabilite-de-l-etat-pour-carence-du-controle-de-legalite-et-illegalite-volontairement-commises-par-les-collectivites-locales"&gt;Voyez ici .&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-906279503499607360?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/906279503499607360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/responsabilite-de-letat-pour-carence-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/906279503499607360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/906279503499607360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/06/responsabilite-de-letat-pour-carence-du.html' title='Responsabilité de l&apos;État pour carence du contrôle de légalité et illégalité volontairement commise par les collectivités locales'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-8157550193910334244</id><published>2010-05-26T14:36:00.002+02:00</published><updated>2010-05-26T14:36:58.206+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='logiciels libres ou open source'/><title type='text'>Les collectivités locales et les logiciels libres</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2010/05/26/et-si-les-collectivites-locales-passaient-au-logiciel-libre-152403"&gt;Un article sur Rue89 sur le sujet.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-8157550193910334244?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/8157550193910334244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/05/les-collectivites-locales-et-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8157550193910334244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/8157550193910334244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/05/les-collectivites-locales-et-les.html' title='Les collectivités locales et les logiciels libres'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-4791514679187465097</id><published>2010-05-26T08:51:00.001+02:00</published><updated>2010-05-26T08:51:22.515+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réforme de l&apos;administration territoriale'/><title type='text'>Réforme des collectivités territoriales : la discussion a débuté devant l'Assemblée Nationale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les députés ont débuté le&amp;nbsp; 25 mai 2010 l'examen du projet de loi de réforme des collectivités territoriales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au préalable, le gouvernement est parvenu à un accord avec sa majorité sur l'élection des futurs conseillers territoriaux - à deux tours  avec triangulaires - et sur leur répartition par départements.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il avait déjà été renoncé au scrutin mixte (80% d'élus au  scrutin uninominal majoritaire à un tour et 20% à la proportionnelle)  initialement prévu pour opter pour le scrutin uninominal majoritaire à  deux tours, &lt;a href="http://bartmann.blogspot.com/2010/05/reforme-des-collectivites-territoriales.html"&gt;comme indiqué dans ce post&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finalement, la possiblité de maintien de triangulaires au deuxième tour a été prise en compte en établissant le seuil  de maintien au second tour à 12,5% des inscrits, à l'instar des élections législatives.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un second accord a été trouvé sur le nombre des conseillers territoriaux : ils seront 3.471, selon un amendement présenté par le  gouvernement sous forme de tableau, qui en fixe la répartition  département par département et région par région, le minimum par département étant fixé à 15.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour plus de détails, voyez &lt;a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/reforme-collectivites/actualites/1er-lecture-assemblee-nationale"&gt;l'intervention de M. Alain Marleix &lt;/a&gt; secrétaire d’État à l’intérieur et aux collectivités territoriales et &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_collectivites_territoriales.asp"&gt;la page dédiée du site de l'Assemblée Nationale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-4791514679187465097?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/4791514679187465097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/05/reforme-des-collectivites-la-discussion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4791514679187465097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/4791514679187465097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/05/reforme-des-collectivites-la-discussion.html' title='Réforme des collectivités territoriales : la discussion a débuté devant l&apos;Assemblée Nationale'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35048173.post-250612587658761868</id><published>2010-05-21T15:44:00.002+02:00</published><updated>2010-05-22T15:31:21.203+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction publique'/><title type='text'>Expérimentation des entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale : où en est le projet de décret ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;a href="http://www.csfpt.org/fr/accueil.php"&gt;site Internet du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale&lt;/a&gt; révèle que le projet de décret relatif à l'expérimentation des entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale &lt;a href="http://www.csfpt.org/documents/042010/280410154139TABLEAUDESUIVIDESTEXTES28avril2010.pdf"&gt;a été examiné par le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale le 3 février 2010&lt;/a&gt; ; un avis favorable a été exprimé par le CSFPT. Voyez aussi le &lt;a href="http://www.csfpt.org/documents/022010/030210161444CommuniqudepresseduCSFPTdu3fvrier2010.pdf"&gt;communiqué de presse&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il résulte également des informations données sur ce site que l'étape suivante devait être l'examen par le Conseil d'État le 24 avril 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas d'autre information accessible n'est disponible actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter également que dans le cadre de l'adoption du projet de loi relatif à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique, &lt;a href="http://www.senat.fr/dossierleg/pjl09-414.html"&gt;actuellement devant le Sénat&lt;/a&gt;, un amendement propose de reporter à 2010, 2011 et 2012 la période de l'expérimentation, qui concernait initialement les années 2008, 2009 et 2010, le bilan global devant le Parlement devant intervenir avant le 31 juillet 2013 : voyez &lt;a href="http://www.senat.fr/commission/loi/amdcom/09-414.pdf"&gt;la liste des amendements&lt;/a&gt; à la page 39.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35048173-250612587658761868?l=bartmann.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bartmann.blogspot.com/feeds/250612587658761868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/05/experimentation-des-entretiens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/250612587658761868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35048173/posts/default/250612587658761868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bartmann.blogspot.com/2010/05/experimentation-des-entretiens.html' title='Expérimentation des entretiens professionnels dans la fonction publique territoriale : où en est le projet de décret ?'/><author><name>Luc BARTMANN</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13228505329810005262</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://site.voila.fr/bartmann/icon2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
